• Mappa mundi : la grande aventure de l'invention du monde Nouv.

    Pour appréhender le monde qui l'entoure, pour s'orienter, l'homme a dû, et su, adapter ses connaissances en créant des représentations graphiques de la Terre et de l'univers. Ceux qui y ont contribué sont parfois de grands voyageurs, d'autres n'ont jamais quitté leur table de travail mais toutes et tous, qu'ils soient scientifiques, géologues, marins ou explorateurs, ont échafaudé les moyens de localiser, de mesurer, d'analyser, de modéliser.
    Ainsi Hérodote, Ibn Battuta, Zheng He, Bougainville, Alexandra David-Neel, Roald Amundsen ou encore Auguste Piccard ont participé à établir un cadre de plus en plus vaste, à comprendre comment l'homme habite la planète, à mettre en évidence la pluralité des milieux naturels et leur fragilité.
    Dans cet ouvrage illustré par Jean-Michel Charpentier, et agrémenté de nombreuses cartes anciennes, Paul Claval raconte la grande aventure de l'invention du monde et souligne l'importance de lui donner un sens.

  • Pour la première fois dans l'histoire de la Terre, les êtres humains sont devenus la principale cause de changement sur la planète, surpassant les forces géophysiques. De nombreux chercheurs estiment que nous sommes ainsi entrés dans une ère géologique nouvelle : l'âge des humains ou anthropocène.
    Changements climatiques, érosion de la biodiversité, évolution démographique, urbanisation, pollution atmosphérique, détérioration des sols, catastrophes naturelles, accidents industriels, mais également mobilisations sociales et sommets internationaux : pour la première fois, un atlas réunit l'ensemble des données sur la crise écologique qui caractérise notre époque.
    Pour agir et renverser la tendance.

  • Les erreurs dans les cartes Nouv.

    Dans ce nouvel opus de la collection «Les Erreurs», découvrez le dessous des cartes, les erreurs qu'elles ont induites ou qu'elles reproduisent. Arpentez une histoire du monde et des civilisations à travers le prisme de la cartographie. Politiques, historiques ou géographiques, volontaires ou accidentelles, ces erreurs ont toutes quelque chose à raconter.
    Des cartes de l'Empire romain aux frontières fluctuantes de GoogleMaps en passant par les cartographies amérindiennesaux et les cartes intentionnellement fausses de l'URSS, on constate à quel point ces erreurs influent sur le rapport que les humains entretiennent avec le monde.

  • La cartographie et ses conventions sont universelles : orientation, projections, échelle, utilisation des couleurs ou des symboles, représentation du relief... Les normes et nomenclatures sont devenues communes, mais ça n'a pas toujours été le cas !
    Magnifiquement illustré par plus de 100 cartes du Moyen Âge à la période contemporaine, cet ouvrage raconte l'histoire des conventions cartographiques. C'est aussi, et surtout, l'histoire d'un langage partagé, celui de la représentation du monde.

  • Cartographie radicale : explorations Nouv.

    Il est des cartes qui disent non. Des cartes radicales, qui dévoilent et dénoncent, qui protestent. Pour comprendre ces cartes rebelles, leur fonctionnement, leurs forces, leurs possibilités, ce livre entreprend un voyage d'exploration au coeur de la création cartographique. Que se passe-t-il exactement quand nous élaborons une carte, qu'elle soit radicale, expérimentale (on parle aussi de cartographie critique ou de contre-cartographie) ou conventionnelle ­? Quelles intentions président à sa fabrication et à sa mise en oeuvre­ ?
    La première fonction des cartes est de nous aider à nous repérer dans l'espace et à nous déplacer d'un point à un autre. Elles permettent aux bateaux de naviguer et aux avions de voler. Avec des cartes, on fait la guerre, puis éventuellement la paix. Elles sont aussi de formidables machines à rêves, qui façonnent notre image du monde, en fixent la mémoire et finissent par fabriquer notre réalité. Qu'est-ce qui motive cet acte très particulier de mise en forme symbolique du monde, de Strabon à l'anarchiste Élisée Reclus, de la bénédictine Hildegard von Bingen à l'explorateur Alexander von Humboldt, des portulans à la carte d'état-major­ ? Quelle part de fantaisie créatrice, quelle part de fantasme faustien d'une possible maîtrise de notre environnement, quelle part de sincérité scientifique sont-elles à l'oeuvre­ ?
    Entre l'émergence de la cartographie thématique audacieuse de l'ingénieur Charles-Joseph Minard, ou celle des designers d'information Otto et Marie Neurath, et l'approche sémiologique conceptuelle de Jacques Bertin, se situe un point de rupture avec les conventions de la représentation cartographique. Un point libérateur qui a ouvert le champ de l'expérimentation et rendu possible la démocratisation des cartes. Autour des années 1900, le sociologue W.­E.­B.­du Bois et son équipe inventaient de nouvelles façons graphiques de représenter des données statistiques sur la situation des personnes noires aux États-Unis. Quelque soixante ans plus tard, c'était pour dénoncer le même racisme culturel et économique qu'un petit institut de géographie de Détroit, animé par William Bunge et Gwendolyn Warren, donnait ses contours à ce qui deviendra la géographie radicale­ : une géographie engagée.
    Alors, le rapport à l'objet carte change. S'opère une prise de conscience quant à son usage et à ses possibilités. La cartographie radicale va spatialiser les données économiques et sociales, produire des cartes délibérément politiques qui montrent et dénoncent les situations d'inégalités de vie et de droits, les compromissions politico-économiques, les accaparements de terres, la destruction des milieux par l'agro-industrie, la pollution de la planète et tout ce qui hypothèque, d'une façon ou d'une autre, le bonheur et l'avenir de l'humanité. Les cartes, qui jouent traditionnellement le jeu du pouvoir, se font outils de la contestation et instruments d'émancipation politique et sociale quand la société civile se les approprie. Politique, art et science entrent alors en dialogue permanent pour proposer une image non convenue et libre du monde.

  • Dès le XVIIIe siècle, le Shom, plus ancien service hydrographique en activité dans le monde, dresse des cartes marines de l'ensemble du globe, contribuant à connaître en profondeur et à protéger cet immense milieu marin. Ainsi, les hydrographes fournissent à la Marine nationale et au commerce les moyens de leur sécurité et de leur puissance. Leurs méthodes et leurs outils sont à la pointe des sciences et des techniques.
    Ce livre présente, de façon inédite, les plus spectaculaires des cent mille archives cartographiques constituant ce fonds d'une richesse incomparable.

  • Sept humains sur dix vivent en ville. Des mégapoles se forment sur tous les continents. Partout le bâti s'étale et se standardise, les mondes ruraux disparaissent, les modes de vie s'uniformisent et, dans le même temps, les inégalités se creusent. La généralisation de l'urbain réchauffe la planète, détruit la biodiversité et nous rend encore plus vulnérables face au changement climatique. Mais les villes sont aussi notre bien commun. Elles sont des lieux de production de richesses, d'innovation, de création culturelle, de solidarité et de résilience. Elles fascinent par leur gigantisme, leurs foules et leurs innombrables activités, laissant dans l'ombre une autre réalité: la myriade de villes petites et intermédiaires qui composent l'essentiel des mondes urbains d'aujourd'hui. Celles des pays dits en développement, en particulier, dont les «basses technologies» sont loin d'affecter autant l'avenir de la planète que les métropoles mondialisées.Pour explorer les mondes urbains, les auteurs de cet atlas ont défriché de multiples champs hétéroclites. Aux sources classiques des organisations internationales et des réseaux de villes, ils ont confronté l'éventail des nouvelles possibilités offertes par le numérique, multiplié les échelles et se sont affranchis des spatialités territoriales usuelles. Voici une cartographie inédite de la planète des citadins.

  • RELIEFS ; volcans

    Reliefs

    Dossier "VOLCANS" : Approche transversale : quand la terre tremble, La naissance d'un volcan, Des hommes et des volcans, Volcans sous marins Hors dossier : Correspondance - Atlas des astéroïdes - Cartes géographiques anciennes (New York, 1908 ; Nature in Descending Regions, 1931 ; The Histomap, 1931) - Héros hier - Héroïnes aujourd'hui Chai Jing, Gunhild Anker Stordalen, Susan Solomon, Ellen D. Jorgensen, Elodie Bernard, Joséphine Bacon) - Entretien avec Allain Bougrain-Dubourg (journaliste, réalisateur, producteur et président de la LPO - Portfolios de Rinko Kawauchi et Naoya Hatakeyama - Aparté avec Nastassja Martin (anthropologue spécialiste des peuples du Grand Nord) - Article sur les migrations climatiques (François Gemenne, chercheur en science politique) - Article sur l'histoire du safran (Eric Birlouez, ingénieur agronome) - Planches naturalistes - Trésors photographiques - Rubrique Roche - Portrait d'Aldo Leopold par Valérie Chansigaud (historienne des sciences et de l'environnement) - Récit illustré - Agenda culturel - Poème Auteurs : Dossier "VOLCANS" : Hors dossier : Allain Bougrain-Dubourg (journaliste, producteur et réalisateur, président de la Ligue pour la protection des oiseaux), Nastassja Martin (anthropologue, spécialiste des peuples du Grand Nord), François Gemenne (chercheur en science politique), Eric Birlouez (ingénieur agronome), Valérie Chansigaud (historienne des sciences et de l'environnement, spécialiste de l'histoire des relations entre l'espèce humaine et la nature).
    Illustrateurs : Olivier Bonhomme, Djilian Deroche. Et aussi : Rinko Kawauchi, Naoya Hatakeyama

  • Quels États ont une ambassade de Corée du Nord ?
    Quels pays abritent le plus de groupes de métal ?
    Le Luxembourg est-il vraiment le plus petit pays au monde ?
    Où les grands guides religieux sont-ils nés ?
    Quels pays ont une femme à leur tête ?
    Qui conduit du côté gauche ? du côté droit ?
    Peu d'États surpassent la Californie économiquement. Mais quels sont-ils ? Amusant autant qu'insolite mais terriblement pertinent, cet atlas unique en son genre et fourmillant d'informations les plus diverses vous fera découvrir et voir le monde autrement. Vous saurez ainsi bientôt l'âge moyen des femmes dans le monde, le pourcentage d'Européens vivant à l'étranger, les pays possédant ou non l'arme nucléaire, ceux avec une femme à leur tête...
    Bref, une vraie bible de la culture générale tout en cartes et infographies !

  • Trente siècles ont été nécessaires pour décrire et dessiner le monde. C'est ce long cheminement, d'Homère à Vidal de la Blache en passant par Hérodote, Mercator ou Humboldt, que retrace Laurent Maréchaux à travers le portrait de géographes de génie qui contribuèrent - comme poètes, philosophes, historiens, mathématiciens, astronomes ou géologues - à la révélation progressive du monde, faisant de la cartographie une source inépuisable d'émerveillement.

  • A l'instar du ninja et du samurai, le yakuza fait partie des figures imposées de la culture et de la société japonaise. Largement représenté dans la littérature et le cinéma, couvert de tatouages, phalange coupée, langage rude et violence soudaine, il fascine et interroge : comment cette structure archaïque et quasi-féodale peut-elle perdurer dans un Japon démocratique, industrialisé et technologique ?
    Pour comprendre et éviter le piège de l'essentialisation et du culturalisme, une comparaison avec d'autres pays, notamment la mafia née en Sicile, permet de dégager des éléments communs, mais aussi de mettre à jour la spécificité de la pègre japonaise : sa proximité avec l'extrême droite, dans l'idéologie comme dans l'action.
    S'appuyant sur un méticuleux travail de recherche et une analyse originale, Philippe Pelletier démontre ainsi comment les yakuza sont nés à un moment donné, en un lieu donné, en réponse à une demande politique qui interroge in fine sur deux éléments : la nature réelle de la démocratie japonaise et le rôle d'une figure tout aussi emblématique que le yakuza, celle de l'empereur.

  • Dédiée à la nature, à l'aventure et à l'exploration, Reliefs invite des chercheurs, écrivains, photographes ou historiens à nous raconter les mondes d'hier et de demain dans un esprit de curiosité permanent Dossier « DÉSERTS » : Articles au long cours, entretien avec Philippe Frey, extraits littéraires illustrés, panoramas : espèces en danger, plus grands déserts du monde, conseils de lecture, films et musique.
    Hors dossier : Atlas des comètes, cartes géographiques anciennes, héros d'hier et d'aujourd'hui, entretiens avec François Couplan et Baptiste Morizot, portfolios de Zhang Kechun et Thomas Ruff, histoire du piment, planches naturalistes, trésors photographiques, portrait d'Alexandre de Humboldt, agenda culturel, correspondance, poème et récit illustrés.

  • Combien y a-t-il de continents ? Cinq, comme le pensent les Français, ou six, comme le croient les Anglais ? Et qu'en est-il des océans ? Puisqu'il n'y a qu'une seule énorme masse d'eau salée en continuité, à quelques mers intérieures près, pourquoi avoir choisi d'en faire trois parts ?
    La représentation de notre planète n'a cessé d'évoluer dans le temps, et cet ouvrage richement illustré de cartes des siècles passés et d'oeuvres artistiques démontre combien le découpage des parties du monde est entièrement un fait de culture et que les continents ont une histoire...
    Dans cette édition complétée et parée de ses plus beaux atours, les océans rejoignent les continents, complétant ainsi le puzzle de notre univers.
    Acceptez l'invitation et partez pour un formidable voyage à travers notre vision de la Terre, fragmentaire, contradictoire, contestable et sans cesse remise en question !

  • Culture géo

    Didier Chirat

    Avouez-le, vous ne savez pas encore tout !

    - Quelle est la commune la plus froide de France ?
    - Pourquoi l'actuel 16e arrondissement de Paris devait-il être le 13e ?
    - Quel fromage est né de la fraude fiscale ?
    - Pourquoi peut-on aller au lido dans le Languedoc-Roussillon ?
    - Quel grand vignoble bordelais a été gagné sur les eaux ?
    - Pourquoi avoir choisi Kourou comme base de lancement spatial ?

    Dans cet ouvrage, Didier Chirat nous raconte la géographie française au gré d'anecdotes insolites et truculentes. Composé de 300 récits et d'une quinzaine de cartes, ce livre parcourt toutes les régions françaises, pour nous expliquer les liens entre la géographie et l'histoire, le patrimoine, les arts culinaires et la langue.
    Des Hauts-de-France à la Bretagne, des terres méditerranéennes à la France ultramarine, un ouvrage pour faire le tour de France, s'émerveiller des curiosités de notre beau pays et parfaire sa culture générale !

  • Fleuve le plus puissant au monde après l'Amazone, le Congo draine un immense bassin partagé entre neuf États. Il a donné son nom à deux d'entre eux. Au coeur d'une histoire tumultueuse qui mit en contact les sociétés d'Afrique équatoriale et l'Europe, soumis à une exploitation coloniale brutale, il n'a cessé d'être convoité pour ses richesses naturelles. «?Potentiellement?» riches, les pays riverains du grand fleuve comptent en réalité parmi les plus pauvres du monde.
    Ce paradoxe de la puissance contrariée, tant par la nature qui a coupé le fleuve de son ouverture atlantique que par le cours d'une histoire souvent chaotique, constitue le fil conducteur d'un voyage fascinant aux pays du Congo. L'auteur les a parcourus durant trois décennies. Il en montre les mutations comme les freins au développement, et interroge les promesses de l'or blanc, de l'or vert, de l'or bleu. Il livre en six tableaux le fruit d'une réflexion sans tabou, murie au carrefour de la géohistoire, de l'anthropologie économique, de la politique, de la culture et des arts. Cet essai de géographie globale propose des clés essentielles pour comprendre la complexité du bassin du Congo dans son rapport au monde.

  • De quelle manière l'histoire, les flux commerciaux, les enjeux écologiques, les religions, le terrorisme structurent le monde tel qu'il nous apparaît aujourd'hui­? Communauté internationale, clash des civilisations, monde chaotique, où en sont les relations internationales entre les grandes puissances­ ?
    À contre-pied du parti pris occidental et de la vision anxiogène véhiculée par certains médias, Pascal Boniface et Hubert Védrine remettent de la logique là où il semble n'y avoir que désordre. En réintroduisant de la raison et du recul dans l'analyse d'un monde complexe, ils montrent qu'une des clés de l'avenir est de prendre en compte la diversité des visions du monde selon les pays et les peuples.
    En 100 cartes claires et détaillées, les auteurs jettent un regard inédit et englobant sur la planète (États-Unis, Chine, Inde, Europe, Afrique du Sud...) et sur les enjeux du monde contemporain.

  • REVUE HERODOTE n.182 ; Libye : géopolitique d'un chaos Nouv.

    Malgré le cessez-le-feu signé à Genève le 23 octobre 2020 entre les différents groupes armés libyens, la situation en Libye en 2021 reste tellement complexe qu'il faut bien lui consacrer un numéro d'Hérodote pour essayer de la clarifier. Le « chaos libyen » s'inscrit dans ce processus global d'impasse du mouvement contestataire du « printemps arabe ». Il ne peut être appréhendé que placé dans ce contexte. La complexité de la situation géopolitique libyenne résulte de la multiplicité des acteurs à la tête de groupes armés, du fait de l'extrême fragmentation de la société. Au gré de l'évolution des rapports de forces sur le terrain, les alliances se font et se défont sans stratégie politique clairement définie mais selon les avantages qui en sont attendus ou espérés pour les groupes armés et/ou les groupes locaux concernés. À cette situation interne confuse et complexe s'ajoutent les nombreux acteurs internationaux (Russie, Turquie, Égypte, Émirats arabes unis, Jordanie, Arabie saoudite), chacun poursuivant ses propres intérêts. La Libye constitue désormais un terrain d'affrontement et/ou de coopération entre puissances régionales et extra-régionales.

  • Si Aby Warburg a été le premier à définir une méthode d'interprétation iconologique, s'il a créé une bibliothèque des sciences de la culture unique au monde, l'innovation décisive qu'il a introduite dans le champ épistémologique de l'histoire de l'art est bien Mnémosyne : oeuvre absolument originale et unique, dont l'ambition n'est rien moins que de poser les fondements d'une grammaire figurative générale, et qui ouvre des perspectives dont la portée n'a pas encore été totalement mesurée.
    Par la complexité des problèmes auxquels s'est confronté Warburg face à cet immense corpus d'images, c'est l'attention de l'ensemble des sciences humaines qu'il a attirée sur son oeuvre.
    Resté inachevé à la mort de l'auteur, ayant mobilisé l'énergie intellectuelle et physique de ses dernières années, Mnémosyne peut être considéré comme l'aboutissement de toutes ses recherches. Il constitue le plus ambitieux corpus d'images jamais réuni, dont la genèse et l'évolution sont liées à une pratique discursive et à un mode de transmission du savoir que préconisait Warburg, mais qu'il convient aussi d'examiner sous l'angle de ses relations avec le problème de la mémoire et avec sa bibliothèque.

  • Mégafeux en Californie ou en Australie, précipitations hors norme et inondations dans le sud de la France, ouragans dévastateurs en Asie... les catastrophes climatiques semblent se multiplier et s'intensifier. Elles suscitent effroi et inquiétude au sein des populations. Disparition de sociétés, déclenchement d'événements historiques majeurs, source de conflits et de guerre, de maladies et de migrations de masse... les nombreuses idées reçues liées à ces phénomènes climatiques inquiètent !
    Cependant, ces catastrophes climatiques sont-elles inélucta­bles ? De tous les périls, sont-elles les plus graves ? Ne sont-elles pas autant d'opportunités pour repenser et transformer nos sociétés ? La science et le progrès technique peuvent-ils nous mettre à l'abri ? Au Nord comme au Sud ?
    Ces 21 idées reçues mêlant histoire, science et géographie nous permettent de démêler le vrai du faux sur ces catastrophes climatiques qui effraient autant qu'elles fascinent.

  • Si les changements environnementaux liés à l'humanité ne font aucun doute, leur ampleur et leurs conséquences ne sont pas si faciles à évaluer. Pour le savant, il s'agit d'établir les liens de causalité et les impacts avec le plus de précision possible, puis de poser un diagnostic. Le présent dictionnaire s'appuie sur le concept récent d'«?anthropocène?», qui a le mérite, qu'on l'approuve ou non, de relancer la réflexion sur les rapports entre nature et société, entre constat scientifique et action politique, à travers une approche spatiale et territoriale. Procédant de façon critique, et fruit d'une démarche collective, cette vaste entreprise éditoriale se fonde sur une pratique de terrain, attentive aux détails et méfiante à l'égard des discours pré-établis.
    Parmi les 330 notices, plusieurs thèmes sont au coeur des débats contemporains (biodiversité, changement climatique...), d'autres se réfèrent à des courants de pensée (écoféminisme, transhumanisme...). Les concepts mobilisés abordent des questions politiques (capitalocène, justice environnementale...), philosophiques (catastrophes, Gaïa...), ou épistémologiques (finitude, population...). Des notions classiques sont réinterrogées (nature, ressource...), tandis que des concepts sont précisés (biosphère, écosystème...).
    D'autres notices discutent de mécanismes environnementaux (érosion, tsunami...), de pratiques récentes (agroécologie, ville durable...), de phénomènes territorialisés (déforestation, désertification...) ou d'artefacts (aéroport, autoroute...). Certaines examinent des lieux emblématiques (Amazonie, Fukushima...). D'autres, enfin, offrent un regard original sur l'anthropocène, sa faune (chien, ours...), ses mutations socio-économiques, institutionnelles ou politiques (biopiraterie, ZAD...).
    Un dictionnaire de référence sur un concept devenu incontournable.

    Ce dictionnaire a été coordonné par le groupe Cynorhodon comptant 16 géographes?:
    Frédéric Alexandre, Fabrice Argounès, Rémi Bénos, David Blanchon, Frédérique Blot, Laine Chanteloup, Émilie Chevalier, Sylvain Guyot, Francis Huguet, Boris Lebeau, Géraud Magrin, Philippe Pelletier, Marie Redon, Fabien Roussel, Alexis Sierra, Didier Soto.

  • Terra Forma raconte l'exploration d'une terre inconnue :
    La nôtre. Cinq siècles après les voyageurs de la Renaissance partis cartographier les terra incognita du Nouveau Monde, cet ouvrage propose de redécouvrir autrement cette Terre que nous croyons si bien connaître.
    En redéfinissant le vocabulaire cartographique traditionnel, il offre un manifeste pour la fondation d'un nouvel imaginaire géographique et, ce faisant, politique. Écrit sur le mode du récit d'exploration, cet ouvrage invite le lecteur à explorer les techniques de représentation sur divers terrains, dans le but de constituer progressivement et collectivement un atlas d'un nouveau genre.

  • Une étude fascinante sur l'art de dessiner le monde à travers les siècles, dans un nouveau format compact.

    Cet ouvrage réunit plus de 250 cartes fascinantes, de la naissance de la cartographie aux cartes numériques avant-gardistes du XXIe siècle. Ces exemples reflètent les nombreuses raisons pour lesquelles on réalise des cartes : pour trouver son chemin, revendiquer un droit de propriété, encourager la colonisation ou afficher sa puissance politique. Sélectionnées par un panel de conservateurs, d'universitaires et de collectionneurs, les cartes, présentées par paires, se répondent ou se distinguent. La sélection inclut des cartes du monde entier, par les plus grands noms de la cartographie ou par des cartographes moins connus.

  • Dédiée à la nature, à l'aventure et à l'exploration, Reliefs invite des chercheurs, écrivains, photographes ou historiens à nous raconter les mondes d'hier et de demain dans un esprit de curiosité permanent.

  • Si l'histoire du capitalisme est largement documentée, sa logique spatiale, elle, l'est beaucoup moins. Cette dernière est pourtant fondamentale à la compréhension de ce système et de ses contradictions.
    Le présent ouvrage s'inscrit donc dans une discipline, la géographie radicale, qui spatialise la question des rapports de forces produits par le capitalisme.
    L'auteur met au jour les logiques capitalistes à l'oeuvre dans les phénomènes spatiaux qui constituent les objets d'étude de la géographie, à savoir la mondialisation, les inégalités de développement économique, mais aussi l'aménagement du territoire, les replis identitaires, les mouvements migratoires et les questions écologiques.
    Il est nécessaire pour quiconque s'intéresse au fonctionnement du capitalisme de se réapproprier la géographie comme outil permettant d'envisager une sortie démocratique des impasses produites par ce système. Une géographie populaire ou, mieux, une géographie de combat qui permet d'articuler la lutte à l'échelle locale aux dynamiques globales.

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