Silvana

  • En présentant un ensemble d'oeuvres d'importance de Gustave Courbet (principalement issues des collections de l'Institut Gustave et du Musée Courbet d'Ornans) et d'autres artistes du XIXe - collaborateurs ou amis de Courbet - ayant abordé pleinement la nature et le paysage au coeur de leurs démarches, ce livre traite la thématique du paysage de manière transversale. Entre autre, sera révélée l'implication du sanclaudien George Besson (1882-1971), qui oeuvra pour l'acquisition de la maison natale de Courbet hébergeant plus tard le musée, puis celle de Guy Bardone (19272015) donateur de la collection constitutive du musée de l'abbaye qui sera ensuite secrétaire général de l'Institut Courbet pendant près de quinze ans. A noter, le « Pays Courbet, pays d'artiste » sera l'invité prestigieux de cet automne dans le Haut-Jura.

  • La Fondation de l'Hermitage a l'honneur d'accueillir durant l'été 2008 les prestigieuses collections de peinture italienne de l'Accademia Carrara de Bergame. Cette importante institution dans la région de la Lombardie a été fondée fondée en 1796 par le comte Giacomo Carrara, collectionneur, mécène et fin connaisseur du monde des arts et des lettres. Regroupant une centaine de chefs-d'oeuvre du XVe au XVIIIe siècle, l'exposition fait la part belle aux artistes issus de l'école vénitienne (Giovanni Bellini, Carpaccio, Titien, Canaletto), florentine (Botticelli), ou encore bergamasque (Lotto, Baschenis). D'illustres maîtres de la Renaissance comme Pisanello ou Raphaël, viennent encore enrichir cette présentation exceptionnelle. Les fiches des oeuvres sont accompagnées par des essais critiques de Giovanni Valgussa et de Simone Facchinetti

  • « Aucune oeuvre d'art ne nous appartient. Toutes appartiennent à l'histoire » Paroles d'un collectionneur.

    Le musée Bonnard a le privilège de dévoiler, l'été 2019, une sélection d'oeuvres remarquables de la fin du XIXe siècle au début du XXème, conservée par une collection privée d'exception. Privilège à plus d'un titre puisqu'un tel ensemble, exceptionnellement présenté met aussi en avant les relations privilégiées qu'entretiennent les musées et les collectionneurs privés. Un collectionneur contribue au développement de la connaissance : « les collectionneurs doivent considérer comme mission de participer aux expositions ? Collaborer à une exposition c'est mettre à disposition du public des oeuvres qu'il n'a jamais ou peu vues. C'est remplir un rôle qui me paraît incontournable dans la transmission du savoir. » déclare l'un des très grands collectionneurs du XXIe siècle. 60 oeuvres exceptionnelles réunies en un choix précis reflétant l'esprit qui anime cette famille de collectionneurs et signent la venue de la modernité. Présentée sur les 3 niveaux du musée, cette exposition lie entre eux des chemins artistiques variés jalonnés de doutes, de choix et de possibles dans une lecture sensible et perspicace.

  • Célébré dès le XVIe siècle comme un « excellent peintre, compatriote et parent d'Erasme de Rotterdam », Grégoire Guérard compte parmi les premiers « romanistes hollandais », aux côtés de Jan Gossaert et de Jan van Scorel. Il est attesté seulement par trois documents : en 1518, il demeure à Tournus après avoir accompli un séjour à Rome ; en 1522, il réalise un retable pour les Carmes de Chalon-sur-Saône ; en 1530, il est rémunéré pour un vitrail au château de Brancion (près de Tournus). Sur la base du document de 1522, il a pu être identifié, en 2005, au Maître du triptyque d'Autun. Ce peintre et verrier est considéré aujourd'hui comme l'auteur de plus d'une quarantaine d'oeuvres qui permettent d'en retracer le parcours : d'abord Troyes (1512) et Autun (1515) ; ensuite, l'Italie (1516-1517) et Tournus (1518-1530) ; enfin, de nouveau Troyes (1531-1538).
    L'ouvrage s'articule sur le programme Peindre en France à la Renaissance, développé à l'Université de Genève depuis 2010. Il inaugure une série de monographies consacrées à des peintres injustement oubliés et ressuscités par l'oeil du connaisseur.
    Il se donne deux objectifs : d'une part, redonner vie à une personnalité majeure de la Renaissance européenne ; d'autre part, souligner le rôle du connoisseurship comme fondement et moteur de l'histoire de l'art.

  • À partir d'une centaine d'oeuvres (peintures et dessins), l'exposition présentée au musée de l'abbaye (Saint-Claude), puis au MARQ (Clermont-Ferrand), constitue la première étude sur le thème du paysage chez Édouard Vuillard et Ker-Xavier Roussel. Amis depuis l'adolescence, puis liés par le mariage de Roussel avec la soeur de Vuillard, travaillant souvent ensemble, ils eurent également en commun l'emploi fréquent du pastel et de la peinture à la colle.

    Le catalogue comprend trois essais éclairant le contexte artistique des années 1890-1900, la relation entre les deux hommes, ainsi que les spécificités de leur usage du pastel. Enfin, une partie « catalogue » réunira l'ensemble des oeuvres en suivant le parcours de l'exposition. Si Vuillard et Roussel cherchent d'abord à renouveler la peinture de paysage en lui appliquant l'esthétique nabie, ils se confrontent très rapidement à l'héritage post-impressionniste et de là, oscilleront jusque dans les années 1930, entre impressionnisme et symbolisme.

  • Le 2ème volume de La modernité en Bretagne - de Jean-Julien Lemordant à Mathurin Méheut (1920-1940) illustre avec force le renouveau artistique breton grâce à de fortes individualités jugées inclassables. De par leur singularité, les artistes tels que Jean-Julien Lemordant, Pierre de Belay, Maurice Le Scouezec... offrent une vision résolument moderne de l'art en Bretagne pendant le premier quart du XXe siècle.
    Le musée évoquera ainsi la riche période de création de l'entre- deux guerres avec la naissance du mouvement de renouveau artistique breton : « Seiz Breur », incarné par René-Yves Creston, Xavier de Langlais, Jeanne Malivel et Georges Robin...
    Un ensemble important de statuaires, sculptures, plâtres et terres cuites des années 20 accentue l'affirmation recherchée d'un art identitaire. Enfin, un immense artiste, Mathurin Méheut, fédérant à lui seul modernisme et régionalisme, occupe une place prépondérante dans cette présentation.

  • Fondé sur le connoisseurship et amorcé à l'Université de Genève dès 2010, le programme Peindre en France à la Renaissance cherche à reconstruire la dynamique de la peinture produite dans le royaume de France aux XV e et XVI e siècles, en tenant compte de toutes les techniques impliquées par le métier du peintre. Il a déjà généré six volumes publiés aux éditions Silvana et qui forment collection. Les deux premiers (2011-2012) ont fixé le cadre méthodologique.
    Les suivants se focalisent, chacun, sur un important foyer artistique : Lyon (2014) ; Troyes (2015) ; Dijon (2016) ; Rouen (2017).

    Le septième volume de la série vise à reconstituer la peinture produite dans une ville qui, fréquentée régulièrement par la cour de France, sert de relais entre la plaque-tournante lyonnaise et l'axe ligérien : Bourges. Il couvre une période étendue du règne de Charles VI à celui de Henri IV, en abordant des personnalités telles que les frères Limbourg, Jean Colombe, Jacquelin de Montluçon, Jean Lécuyer ou encore Jean Boucher.

  • La collection de peintures italiennes du XVIIè siècle exposée à Ajaccio est l'une des plus importantes de France.
    L'organisation de ce genre d'exposition, en partenariat avec les Gallerie dell'Accademia di Venezia, permettra donc de mettre en valeur ces collections tout en constituant une étape importante dans la recherche en histoire de l'art sur ce siècle.
    L'exposition, dont le commissariat est assuré par les deux grandes spécialistes de la peinture vénitienne du Seicento, permettra au public de découvrir une période méconnue, grâce à des oeuvres magnifiques exceptionnellement prêtées par les Beaux-Arts de Venise.

    La vitalité et la diversité de l'école de peinture vénitienne du XVIIè siècle, qui bénéficie de l'apport novateur de nombreux artistes étrangers, sera illustrée par des peintures, des dessins mais aussi des sculptures. Le catalogue accompagnant l'exposition s'articulera autour de thèmes et genres qui connurent un succès prépondérant : portraits, autoportraits, allégories des arts, visions célestes, héros de la Bible et de l'histoire antique...en passant par des thèmes macabres qui stimulèrent particulièrement l'imagination des artistes comme des commanditaires.

  • Le livre se propose d'étudier la peinture produite dans le duché de Savoie depuis la naissance de celui-ci (1416) jusqu'à son éclatement (1536).
    Ce vaste territoire, qui s'étend du lac de Neuchâtel à la Méditerranée, comprend deux grandes zones culturelles, divisées par une portion des Alpes : d'un côté, le Pays de Vaud, Genève, la Savoie et le comté de Nice, où l'on parle des dialectes franco-provençaux ; de l'autre, le Val d'Aoste, le Piémont et le Marquisat de Saluces, tournés davantage vers la péninsule italienne. Il constitue ainsi un formidable laboratoire permettant d'analyser les mécanismes propres à la géographie artistique.
    L'ouvrage se donne deux objectifs : d'une part, établir un état des connaissances tout en ouvrant de nouvelles pistes de recherche sur les oeuvres et sur des peintres tels que Jean Bapteur, Hans Witz, Antoine de Lonhy ou encore Giovanni Martino Spanzotti ; d'autre part, sur un plan plus théorique, expliciter quelques principes qui déterminent la dynamique des échanges culturels à la fin du Moyen Age.

  • Amorcé à l'Université de Genève dès 2010, le programme Peindre en France à la Renaissance cherche à reconstruire la dynamique de la peinture produite dans le royaume de France aux XV e et XVI e siècles, en tenant compte de toutes les techniques impliquées par le métier du peintre. Il a déjà généré cinq volumes publiés aux éditions Silvana et qui forment une collection.

    Les deux premiers (2011-2012) ont fixé le cadre méthodologique. Les trois suivants se sont focalisés sur d'importants foyers artistiques : Lyon (2014), Troyes (2015) et Dijon (2016). Le présent colloque, sixième de la série, vise à reconstituer la peinture produite à Rouen, ville commerçante qui, par sa situation à l'embouchure de la Seine, entretient des relations économiques tant avec Paris qu'avec Anvers.

  • Peindre à Amiens et Beauvais aux XVe-XVIe siècles Nouv.

    Fondé sur le connoisseurship et amorcé à l'Université de Genève dès 2010, le programme Peindre en France à la Renaissance cherche à reconstruire la dynamique de la peinture produite dans le royaume de France aux XVe et XVIe siècles, en tenant compte de toutes les techniques impliquées par le métier du peintre. Il a déjà généré huit volumes publiés aux éditions Silvana et qui forment collection.
    Les deux premiers (2011-2012) ont fixé le cadre méthodologique. Les suivants se focalisent, chacun, sur un important foyer artistique : Lyon (2014) ; Troyes (2015) ; Dijon (2016) ; Rouen (2017) ;
    Bourges (2018) ; Avignon (2019), Toulouse (2021).
    Le présent ouvrage constitue le dixième tome de la série et est consacré à Amiens et à Beauvais.

  • The book proposes a new approach to the understanding of Pittura Analitica, not a structured artistic movement but a fluid one, which saw the participation, alongside a more or less constant nucleus of painters, also of different personalities who shared with the former some philosophical, aesthetical and technical assumptions.

    These pages intend to clarify the positions of the various participants in the movement, identifying actual protagonists, travel companions, who have appeared in analytical exhibitions only a few times or not at all, and finally younger artists who have dealt with the 'analytical' teachings and can be regarded as 'heirs' of the elders.

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