Histoire de la peinture

  • Le portrait du diable

    Daniel Arasse

    • Arkhe
    • 22 Avril 2021

    Prince des Ténèbres, Porteur de Lumière ou Roi des Enfer, le Diable a autant de noms que de visages. Mais où est passé le monstre aux yeux exorbités, aux cornes d'ébène et à la gueule pestilentielle, la Bête vers qui convergent toutes les déchéances et les déviances du genre humain ?
    Grâce à une lecture brillante des textes et des images de la Renaissance et du Moyen Âge, Daniel Arasse décrit l'irrésistible essor du Diable et révèle comment la culture humaniste a combattu cette ténébreuse créature médiévale pour la reléguer au rang de superstition.
    Pourtant, aujourd'hui, comme hier, Satan continue de hanter l'esprit des hommes. Mais depuis, nous lui avons prêté notre visage, nos habitudes, il est devenu une métaphore du « mal » qui ronge le coeur de l'humanité.

  • Ce volume s'ouvre sur la représentation du patron de tous les peintres, saint Luc peignant la Vierge. Par cette mise en abyme, ce choix emblématique, Daniel Arasse envisage un programme qui va bien au-delà d'une simple «histoire du détail», car ce qu'il vise est la totale relecture de l'histoire de la peinture occidentale à l'aune du détail. Qu'il soit inopinément ou peu à peu découvert, identifié, scruté, isolé, voire découpé de son ensemble, le détail offre en effet une toute autre manière de voir et d'appréhender la peinture. Ainsi, grâce à cette histoire rapprochée des pratiques du pinceau et du regard, un champ nouveau se dessine, remettant en question les catégories de l'histoire de l'art qui semblent avoir été établies «de loin», sans que jamais l'érudition ne prenne le pas sur le plaisir et les «fêtes de l'oeil».

  • Histoire du graphisme en France Nouv.

  • Saviez-vous qu'un professeur d'astronomie a conclu que Monet avait peint Impression, Soleil Levant le 13 novembre 1872 à 7 h 35 ? Que le nom du « bal du Moulin de la Galette » vient des galettes que l'on y servait ? Que les meules de Monet ont provoqué un vrai choc artistique chez Kandinsky et que Manet n'a participé à aucune exposition impressionniste ?

    Ça, c'est de l'art, une collection pour (re)découvrir.
    Les artistes et les couleurs en 40 notices illustrées.
    - Une sélection précise d'oeoeuvres incontournables et inattendues.
    - Des repères visuels clairs : chronologies, cartes, graphiques.
    - Des encadrés variés : anecdotes, mises en contexte, influences.

  • Cet ouvrage sur l'âge d'or danois est une invitation à découvrir un courant pictural singulier et attachant, sans équivalent alors en Europe. Plus de deux cents oeuvres de peintres phares - comme Eckersberg, Købke, ou Rørbye - illustrent cette période artistique florissante comprise entre 1801 et 1864. Si leurs tableaux témoignent de l'identité politique, économique et culturelle du Danemark au XIXe siècle, ils se distinguent aussi par leurs sujets intimes : réunions familiales, modestes coins de nature, artistes dans leurs ateliers ou en voyage...

    À la lumière des recherches effectuées au cours des dernières décennies, cette synthèse inédite propose un nouvel éclairage sur l'âge d'or de la peinture danoise.

  • L'émergence de l'abstraction au début du XXe siècle a mené à un changement total de paradigme. Cet ouvrage vise à retracer l'épopée de ces oeuvres qui s'émancipent du réel et la rupture majeure qu'elles provoquent dans l'histoire de l'art.
    Ni absence du monde, ni sacrifice de la signification, l'abstraction vise un langage universel, en lien étroit avec les mutations technologiques de la société portées par les nouveaux médias, de la photographie au cinéma jusqu'à la vidéo et la révolution des cultures numériques.
    Ce champ élargi des pratiques de l'art abstrait oblige à repenser la géographie globale de son histoire et de ses développements, en prenant en compte les circulations mondiales de cette aventure de l'esprit et des formes.
    Des aquarelles de William Turner aux expérimentations cybernétiques dans l'art contemporain, ce voyage en abstraction montre à l'échelle internationale - de l'Europe au Japon en passant par l'Amérique latine et les États-Unis - la pluralité des formes, des pratiques et des concepts qui ont nourri cette quête.

  • Haïkus ; les paysages d'Hokusai

    Hokusai

    • Seuil
    • 28 Septembre 2017

    Après les Haïkus du temps qui passe illustrés par Hokusai, ce nouveau volume des "Classiques en images" renoue avec la tradition du poème court japonais : 58 haïkus de Basho, Buson, Chiyo-Ni, Dakotsu, Issa, J¿s¿, Kyorai, Ryokan, Ry¿ta, Shiki, Shusai, Teishitsu... choisis pour montrer la beauté de paysages réalistes ou imaginaires à travers différentes saisons, les lieux, les états d'âme, la vie au jour le jour... Un recueil qui nous entraîne, sous le pinceau d'Hokusai, grâce à une représentation du monde vivant douce et poétique, dans une belle rêverie.

  • Ce beau-livre grand format (28,1 cm x 31 cm, 504 pages) présente l'histoire de la peinture française de la Belle époque au symbolisme.
    La Belle époque, avec les artistes tels que Jean Béraud et James Tissot. Puis, le naturalisme avec l'école de Barbizon, le réalisme avec Gustave Courbet et enfin les oeuvres de Manet, précurseur de l'impressionnisme. Les artistes phares du mouvement impressionniste sont : Caillebotte, Degas et Monet. Après l'impressionnisme vient le pointillisme puis Paul Gauguin et les Nabis avec Pierre Bonnard et l'école de Pont-Aven. Le symbolisme vient clôturer ce livre avec notamment le peintre Gustave Moreau.


    -La Belle Époque ;
    -Le Naturalisme ;
    -Le Réalisme ;
    -Les précurseurs de l'impressionnisme ;
    -L'impressionnisme ;
    -Le postimpressionnisme ;
    -Paul Gauguin et les Nabis ;
    -Le symbolisme ;

  • Dans un premier temps, le Moyen-Age, avec les peintures des voûtes de la cathédrale Sainte-Catherine d'Albi, depuis la Renaissance avec Corneille de Lyon et François Clouet. Vous aborderez ensuite les oeuvres des artistes célèbres du XVIIe : Nicolas Poussin ou Charles Le Brun, qui s'inspirèrent notamment du Caravage. Les tableaux de Chardin, Fragonard et Boucher caractérisent l'art du XVIIIe . Ingres s'inspirent de ces artistes en faisant partie du mouvement néo-classique. Au XIX, l'art évolue avec l'orientalisme et les peintures d'Eugène Delacroix.
    Plan de l'ouvrage:
    - Le Moyen-Âge;
    - La Renaissance;
    - Les caravagesques;
    - Le classicisme du XVIIe S.;
    - Le XVIIIe S.;
    - Le néoclassicisme;
    - Académisme et art pompier ;
    /> - Le romantisme.

  • Inventé à partir de la boutade ironique d'un critique d'art sans qualité, le mot "impressionnisme" désigne moins un mouvement cohérent que la rencontre d'un groupe de peintres, soudé par le même rejet de l'académisme, qui choisirent d'exposer ensemble leurs oeuvres, entre 1874 et 1886. Qu'y a-t-il de commun, en effet, entre les paysages ruraux aux tons sourds de Pissarro et les coulisses de l'Opéra, traversées de lumière électrique et de tulle multicolore, peintes par Degas ?
    Né sous le signe de Manet, l'impressionnisme s'oppose profondément à la conception classique de l'art et annonce l'avènement d'un nouvel ordre esthétique. Travail en plein air et sur le motif, scènes de la vie moderne et quotidienne, couleurs claires et juxtaposées, style inachevé "non fini", touches visibles et légères, vibration de la lumière, effets de cadrage : en moins de vingt ans, en fixant tout un monde de sensations et de visions éphémères, ces artistes ont réalisé l'une des révolutions les plus importantes de l'histoire de la peinture.
    Outre le récit "historique", cette histoire de l'impressionnisme expose pleinement les caractéristiques de cette "nouvelle peinture" et la singularité qui, en dépit d'un projet commun, distingue les artistes du groupe des Batignolles. Elle révèle par ailleurs comment l'impressionnisme influencera les artistes à l'étranger (Angleterre, États-Unis, Espagne, Scandinavie ...), résonnera dans les autres arts (musique, littérature, photographie, cinéma) et conduira aux néo - et post-impressionnisme puis aux grandes mutations du XXe siècle, telle l'abstraction.

  • Bosch

    Walter Bosing

    Visions méticuleuses du grotesque, de la débauche et du divin par Jérôme Bosch Aussi cryptiques qu'ils sont fascinants, les chefs-d'oeuvre de Jérôme Bosch (vers 1450-1516) restent parmi les énigmes les plus persistantes du monde de l'art. Leur contenu complexe, allégorique et souvent saisissant captive toujours non seulement les historiens d'art, mais aussi les créateurs de mode, les stars du rock, les écrivains et les punks, ainsi que d'innombrables artistes modernes et contemporains.

    Bien qu'enraciné dans la tradition des vieux Pays-Bas, Bosch développa un style résolument subjectif et richement suggestif pour rendre à la fois la béatitude céleste du paradis et les tortures d'un enfer grotesque, notamment dans son célébrissime Jardin des délices, exécuté avec tant de méticulosité. Ici, comme dans ses autres oeuvres les plus connues, il combine pieuse humilité et esprit acéré pour former un langage artistique unique, où se jouent des interprétations picturales de proverbes ou d'expressions de son époque.

    Ce livre lie ensemble les fils insaisissables de l'oeuvre de Bosch pour établir une introduction concise à un monde aussi envoûtant que captivant.

  • - En quoi Le Bain turc d'Ingres relève-t-il du fantasme érotique ?
    - Qu'ont de si particulier Adam et Ève dans la peinture de Masaccio ?
    - Pourquoi La Vénus d'Urbin du Titien est-elle si provocante ?
    - Quels sont les indices dissimulés par Fragonard dans Le Verrou qui bouleversent le sens de l'oeuvre ?
    - Que regarde avec tant d'assurance la jeune femme du Déjeuner sur l'herbe de Manet ?
    - Peut-on faire du Sommeil de Courbet un tableau militant ?
    - En quoi Renoir brise-t-il les codes de représentation du nu féminin dans Torse, effet de soleil ?
    - Comment Malevitch révolutionne-t-il en profondeur le langage artistique ?

    /> Quels autres tableaux ont défrayé la chronique par leur nouveauté, leur audace picturale, politique, morale ? Que disaient-ils de la société et de l'artiste qui les ont créés ?

    L'histoire de l'art occidental s'est écrite au rythme saccadé des scandales. Face aux canons de la religion, de l'académisme, de la décence, de la tradition, des codes et règles en vigueur, les artistes ont cherché à affirmer leur identité, leurs convictions.
    Du Jugement dernier de Michel-Ange à La Ronde de Nuit de Rembrandt en passant par les chefs-d'oeuvre d'un réalisme cru de Gustave Courbet et des innovations d'André Derain et Georges Braque, ce livre raconte 50 scandales ayant bouleversé le monde de l'art, battu en brèche le conformisme, affirmé une liberté nouvelle et jamais acquise.
    Controverses, rejets, censures, procès... L'histoire de la peinture comme vous ne l'avez jamais lue !

  • Une histoire globale des avant-gardes picturales se doit d'expliquer pourquoi celles-ci apparurent en certains endroits et pas en d'autres, comment elles circulaient entre les pays et les capitales, ce qui les portait et si elles rompaient réellement avec leur temps, sachant que la plupart finirent par connaître une véritable canonisation.
    Les avant-gardes lièrent leur sort au développement des journaux et des revues, c'est-à-dire à celui des techniques d'impression et de reproduction en série. Elles profitèrent également d'un vaste mouvement de circulation des idées, des hommes et des objets avec le développement des réseaux ferrés et des transports maritimes.
    Dans le même temps se forgeaient les identités nationales, férues de tradition et de préservation des cultures. L'approche géopolitique met au jour ce processus par lequel les plasticiens novateurs recoururent à la référence étrangère pour s'opposer aux institutions nationales, travaillèrent à internationaliser leurs réputations pour mieux s'imposer contre le refus de l'innovation porté par le nationalisme, ou, au contraire, se laisser récupérer par des partis nationalistes et révolutionnaires.
    Mais à côté des stratégies, réseaux et marchés, place est faite à l'analyse du contexte culturel et moral, économique et politique, matériel et social, affectif et spirituel des artistes des avant-gardes à partir de 1848. Jusqu'à la rupture de 1920, quand ces avant-gardes deviennent politiques, plaçant l'avenir de l'art dans celui de la Révolution.

  • Pour un poltron comme moi, rien de si courageux qu'une mise au point qui pourrait être une mise aux poings. Faire l'essai de la justice quand l'univers ne pense qu'à la force ? Après tout ! une bonne conscience porte toujours une arme à feu. Quant à mon revolver modèle 1905 avec lequel j'appris le tir, dans mes égarements il ne s'est pas égaré. En ce temps-là, Picasso maîtrisait son siècle en maîtrisant sa propre gourme géniale par le sacrifice de ses naturelles coquetteries (ô l'austère cubisme, etc..., etc..., etc...). On ne riait pas même encore du Douanier Rousseau, d'Erik Satie, l'un enlevant à la plastique des falbalas que l'autre enlevait à l'orchestre. En ce temps-là «homme nouveau» qui s'en doutait ? pas lui ! André Salmon déménageait en charrette à bras les Licornes du Symbolisme. Est-ce que les amis se choisissent ? Non ! ils se polarisent.
    Max Jacob rencontre Pablo Picasso en 1901 à Paris. Il s'en suit une fraternelle amitié qui fait de lui le témoin quasi quotidien du travail de Picasso. A partir de 1921 les contacts sont plus laches mais les signes existent d'un lien jamais vraiment défait. Si il exprime parfois une pathétique jalousie à l'égard du peintre, c'est toujours Picasso qu'il désigne comme son héros (aux côtés d'Apollinaire ou Salmon) lorsqu'il doit écrire sur l'époque de la rue Ravignan.
    Aussi, à la mort du marchand Paul Guillaume sa veuve lui demande une préface à un volume des mémoires de son mari. Le projet deviendra ce récit fondamental sur le cubisme : La chronique des temps héroïques, commencée en 1935 dont seul le début parut du vivant de Max Jacob en 1937. C'est en 1956 que Louis Broder en fera une édition limitée, avec des eux-fortes de Picasso, d'après un manuscrit complet des huit chapitres.
    C'est le texte de notre édition qui n'avait jamais été repris depuis. Il n'existe pourtant pas de témoignage aussi vivant et direct que celui-ci sur l'aventure de l'art moderne, depuis la bohème montmartroise jusqu'aux frasques des années folles.

  • Impressionnisme

    Collectif

  • Van Gogh

    Ingo F. Walther

    Aujourd'hui, les oeuvres de Vincent van Gogh (1853-1890) sont parmi les plus connues et les plus célébrées dans le monde. Les Tournesols, La Nuit étoilée ou l'Autoportrait à l'oreille bandée, parmi tant d'autres de ses peintures et dessins, laissent transparaître la dextérité unique de l'artiste à représenter les ambiances et les lieux par la peinture, le crayon, le fusain ou le pastel.

    Pourtant, alors qu'il déployait les couleurs vibrantes en touches expressives et les formes au contour délimité qui allaient faire sa renommée, van Gogh luttait contre le désintérêt de ses contemporains, mais aussi contre ses crises de folie. Ses épisodes de dépression et d'angoisse ont finalement eu raison de lui, puisqu'il se suicida en 1890, peu après son 37e anniversaire.

    Cette introduction richement illustrée retrace la vie de Vincent van Gogh: ses premières oeuvres figurant paysans et ouvriers agricoles, sa lumineuse période parisienne et son dernier sursaut créatif, plein de frénésie, durant les deux dernières années de sa vie qu'il passa dans le Sud de la France.

  • Watteau Nouv.

  • « Les mots sont des béquilles qui permettent de faire un petit bout de chemin en direction de l'oeuvre. Dans un premier temps, ils peuvent servir à ouvrir les yeux enlisés dans des habitudes, montrer que l'on voit davantage avec ce que l'on a dans la tête que devant les yeux. Mais la plus grande partie du chemin reste hors de leur portée, puisque l'art, justement, est au-delà. » Outrenoir, entretiens avec Françoise Jaunin, 2012 Pierre Soulages est né le 24 décembre 1919 à Rodez.
    Très jeune il est attiré par l'art roman et la préhistoire.
    Ce n'est qu'en 1946 qu'il peut consacrer tout son temps à la peinture. Ses toiles où le noir domine sont abstraites et sombres. Elles sont aussitôt remarquées tant elles diffèrent de la peinture demi-figurative et très colorée de l'après-guerre. D'autres oeuvres sont apparues où rythme, espace et lumière naissent des contacts violents du noir et du blanc sur l'entière surface de la toile, une autre lumière picturale.
    En 2007, le Musée Fabre de Montpellier lui consacre une salle pour présenter la donation faite par le peintre à la ville.
    Attaché à sa terre natale, Soulages consent, en 2005, avec son épouse Colette, à une donation exceptionnelle à la Communauté d'agglomération du Grand Rodez. Le musée Soulages à Rodez est inauguré en mai 2014.

  • Les dessous des chefs-d'oeuvre

    Collectif

    • Taschen
    • 23 Février 2016

    Cette importante contribution à notre compréhension des chefs-d'oeuvre de l'histoire de l'art passe à la loupe quelques-uns des plus célèbres tableaux du monde, pour nous aider à dévoiler leurs plus petits et plus subtils éléments et tout ce qu'ils révèlent d'une époque, d'une culture et d'un espace révolus.

    En guidant notre regard sur les menus détails du sujet et du symbolisme, Rose-Marie et Rainer Hagen nous proposent de découvrir d'un oeil nouveau même les toiles les plus connues à travers leurs complexités et intrigues. La mariée est-elle enceinte ? Pourquoi l'homme porte-t-il un béret ? Comment l'ombre de la guerre plane-t-elle sur une scène de danse ? D'un tableau à l'autre, nous voyageons de l'Égypte ancienne à l'Europe moderne, de la Renaissance aux Années folles. Nous partons à la rencontre de héros grecs et de poètes allemands sans le sou et passons de cathédrales en cabarets, du jardin d'Eden à un banc de jardin de la France rurale.

    En décortiquant chaque tableau pour mieux le reconstituer comme un puzzle géant, nous sommes fascinés par ces toiles célèbres, non seulement par leur prodigieuse richesse de détail, mais aussi parce qu'elles témoignent des modes et tendances, des personnages et de la politique, des amours et des moeurs de leur époque.

  • En présentant un ensemble d'oeuvres d'importance de Gustave Courbet (principalement issues des collections de l'Institut Gustave et du Musée Courbet d'Ornans) et d'autres artistes du XIXe - collaborateurs ou amis de Courbet - ayant abordé pleinement la nature et le paysage au coeur de leurs démarches, ce livre traite la thématique du paysage de manière transversale. Entre autre, sera révélée l'implication du sanclaudien George Besson (1882-1971), qui oeuvra pour l'acquisition de la maison natale de Courbet hébergeant plus tard le musée, puis celle de Guy Bardone (19272015) donateur de la collection constitutive du musée de l'abbaye qui sera ensuite secrétaire général de l'Institut Courbet pendant près de quinze ans. A noter, le « Pays Courbet, pays d'artiste » sera l'invité prestigieux de cet automne dans le Haut-Jura.

  • Les années 1760, au début du règne de George III, ont marqué un tournant pour l'art britannique, avec l'ascension triomphante de Joshua Reynolds (1723-1792) et de Thomas Gainsborough (1727-1788), ainsi que la fondation, en 1768, de la Royal Academy of Arts. Reconnus comme les maîtres du portrait, Reynolds et Gainsborough ont rivalisé pour élever le genre à des niveaux d'innovation visuelle et intellectuelle inédits.
    Ces deux artistes ont redéfini l'art britannique et ont hissé toute une génération vers de nouveaux sommets en réinventant les règles et les conventions de la peinture sur des thèmes récurrents comme la lignée, la famille et le foyer dans les portraits, la peinture de genre et d'histoire, le paysage... Les artistes britanniques ont fait également évoluer la figuration narrative pour tendre vers le sublime.
    Les travaux d'Henry Fuseli, de John Martin et de Philippe Jacques de Loutherbourg, ainsi que l'oeuvre de Joseph Mallord William Turner, ont ouvert la voie à une nouvelle conception de l'art comme support de l'imaginaire. Soutenue par le roi, mais aussi et surtout par les acteurs du commerce et de l'industrie, la peinture britannique s'épanouissait dans une diversité de styles, qui fut alors perçue par les contemporains comme le signe d'un âge d'or artistique.

  • Goya

    Rainer Hagen

    Depuis ses portraits de cour des souverains d'Espagne jusqu'aux horribles scènes de guerre et de souffrance, Francisco José de Goya y Lucientes s'est imposé comme l'un des artistes espagnols les plus admirés et les plus controversés. À partir des oeuvres majeures qui ont jalonné sa carrière, cette introduction vivante explore sa maîtrise de la forme et de la lumière, l'étonnante variété de ses sujets, et évoque ses illustres successeurs, les artistes postérieurs qu'il a influencés, d'Eugène Delacroix aux enfants terribles du «Brit art», les frères Chapman.

empty