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  • Vienne, un soir d'avril 1938. Alors que les Nazis viennent d'envahir la ville et d'imposer un sévère couvre-feu, Elsa Fridenberg, la célèbre Directrice de l'Académie des beaux-arts, attend en secret une vieille amie qui doit échapper aux rafles. Piégée par la Gestapo, Fridenberg semble perdue... jusqu'au moment où un mystérieux balayeur veut lui venir en aide. "Un texte fort (...) Une montée en tension admirable" (toutelaculture.com)

  • L'Afghanistan. La Femme. Comment peindre les différents visages de l'une et de l'autre ? Écrits sous la forme de témoignages, ces fragments donnent vie et voix à une douzaine de femmes. Elles sont afghanes, occidentales, toutes en rapport étroit avec l'Afghanistan. Les paroles se complètent, s'opposent, toutes inséparables les unes des autres, comme liées par ce même pays. Plus qu'un état des lieux de l'Afghanistan, ces femmes dressent un portrait de notre monde. « (.) Myrtille Bastard évoque la cruauté d'une vie subie et acceptée comme naturelle - faute d'autre modèle - par la femme afghane. Effrayant. Poignant. (.) Magistral. Gifle. Électrochoc pour nous, Européens, même lorsqu'elle parle de la femme en France. » La Marseillaise Varoise Édition double : versions littéraire et théâtrale.

  • À Tibhirine, un petit village près de Médéa en Algérie, une dizaine de trappistes français vivent dans une prieuré, une ancienne abbaye. Ils vivent en harmonie avec les Musulmans. Mais le GIA a proclamé que tous les étrangers doivent quitter l'Algérie avant la fin du mois en cours. Les Frères, lesquels se sentent à être de vrais Algériens, ont un problème de conscience : sortir ou rester en solidarité avec leurs chers Musulmans ? Ils décident de rester. La veille de Noël 1993, une attaque est lancée contre le couvent par un chef du GIA, Sayyat Attiya, mais il trouve un accord avec le prieur, et les moines peuvent rester. Après la mort de ce chef Attiya, au mois d'avril 1996, Zitouni, un chef concurrent d'Attiya, enlève sept moines du couvent et les cache dans une caverne des montagnes d'Atlas. Le président de la France et son gouvernement font tout pour les retrouver. Ils entretiennent des contacts avec des agents secrets, mais officiellement le gouvernement français ne peut pas négocier avec les enleveurs. Ni les contacts secrets, ni les contacts diplomatiques réussissent, et Zitouni décide de tuer les moines.

  • "Tout en écrivant, l'auteur du texte théâtral envisage la scène qu'il projette souvent nue, souvent remplie, mais toujours conduite et informée par la parole vivante. C'est pourquoi le texte de théâtre ne vit qu'à l'épreuve de la mise en scène. Cette écriture sur du papier qui a besoin d'une autre sur le plateau se doit de briser les chaînes afin de se projeter en avant en décomposant, en recomposant, en articulant et en désarticulant le langage qui est sa bourse, sa source et son énergie. Mais la clé de cette invention vinavérienne est la conversation, c'est-à-dire la parole telle que nous l'écoutons et telle qu'elle se construit." Une étude fascinante et rigoureuse sur l'oeuvre d'un des principaux dramaturges français de la deuxième moitié du vingtième siècle. Logbo Blédé décortique le travail de Michel Vinaver pour lui rendre toute sa substance et révèle ainsi les sujets sous-jacents traités par le maître, en l'occurrence un milieu ouvrier où la valeur travail est érigée en seul modèle à respecter pour s'intégrer socialement. Plus qu'une thèse sur le spectacle vivant, ce livre fait de l'existence même une scène de théâtre permanente et éternelle.

  • Par manque de temps et de moyens, le théâtre des amateurs de la vie associative se révèle souvent maladroit. Et c'est comme cela qu'il est beau, qu'il est grand et qu'il est noble. N'oubliant pas que seul l'amour est le sang de l'acte théâtral, l'auteur explique cependant les règles indispensables à la qualité d'une représentation.

  • Montségur. Forteresse ayant protégé pendant plusieurs mois les derniers hérétiques de la France médiévale. Haut lieu de notre histoire, un refuge qui a été le théâtre de violences, de luttes effroyables, de souffrance et de répression, de tueries. Nous sommes au XIIIème siècle, l'Eglise Romaine veut à tout prix et par tous les moyens nécessaires faire disparaître à jamais plusieurs religieux cathares, considérés comme des infidèles. Et une page de l'Histoire française et de toute la chrétienté est sur le point de s'écrire, sombre et sanglante...

  • MARIE CÉCILE et JEAN BRUNO : Bonjour madame. CHRISTIANE : Bonjour. Appelez-moi Christiane. CARLA : Vous trouvez cela convenable, vous. Si je puis me permettre, ils continueront à vous appeler « madame » et vous vouvoieront. Ils vous doivent un certain respect et si nous vous engageons, mon mari et moi-même, c'est pour que vous leur enseigniez les bonnes manières dues à leur rang. Christiane, gouvernante de son état, va travailler chez les De l'Épine pour gérer, entre autres, l'éducation de jumeaux, Jean Bruno et Marie Cécile, déjà âgés de dix-neuf ans. Elle va bouleverser le quotidien de cette famille où règne un cadre rigide instauré par la mère. Mais qui est vraiment Christiane ?

  • Plongée quotidiennement dans son écran d'ordinateur ou de téléphone portable, Dolores attend désespérément un signe qui pourra la sortir de sa léthargie. Elle s'enfonce dans ce monde virtuel et espère recevoir l'appel qui lui rendra sa joie de vivre. Mais, plus les jours passent et plus l'attente la mortifie. Elle se renferme sur elle-même. Même les disputes perpétuelles de ses parents ne semblent pas la sortir de sa coquille. Son entourage, confronté à son abattement, mettra tout en oeuvre pour la réveiller. Entre rires et larmes, elle devra prendre en main son destin, mais y parviendra-t-elle ?

  • La force de l'amour

    Yaovi Abeni Ange

    « Le véritable amour consiste-t-il à mentir à soi-même ou à tout prendre comme un rêve ? Ma Cop' se fait torpiller de l'autre côté du rideau. Qui aurait cru à cette infamie qui déshonore Le Don Juan dont le sourire vaut de l'or ? Quoi ! Il n'y a plus confiance en la femme ? Devrais-je me laisser emporter par un coeur infâme ? La femme a toujours fait fi du qu'en-dira-t-on ? Comment pourrait-elle faire régner l'harmonie de Platon ? » Source de béatitudes, cause de tourments, l'amour, quand il s'empare de nous, peut nous faire vivre, coup sur coup, le paradis et l'enfer. Ainsi en va-t-il pour David qui, épris d'une Copadria apparemment sous son charme, voit ses rêves de félicité brisés. Pour autant, pour les deux amoureux qui se découvrent, tout est-il perdu ? Reprenant les codes d'un théâtre classique, balançant entre légèreté et désillusion, « La Force de l'amour » marivaude néanmoins de manière moderne, notamment grâce à sa langue contemporaine et ses personnages pittoresques.

  • Jean V

    Adrien Rossi

    « Aie foi Isabelle. Je ressens le même poids en te voyant. Tu n'es plus l'enfant que j'ai quitté en guerroyant. Je n'avais jamais aimé aussi passionnément, auparavant. Amour divin ou piège de Satan ? L'un ou l'autre, ce n'est pas de notre faute. » Inspiré d'une histoire vraie, Jean V dépeint d'une manière romantique et romancé la passion amoureuse que vécurent le comte Jean V d'Armagnac et sa soeur cadette, la belle Isabelle, entre 1450 et 1473. Aventure interdite qui entraîna un scandale retentissant en France et dans toute la Chrétienté ; dont l'excommunication et les menaces ne suffirent pas à rendre la raison au couple. Adrien Rossi retranscrit de façon saisissante les intrigues à la cour de France du XVe siècle, les manigances de la Papauté et l'importance du respect des normes religieuses, du moins dans la forme, y compris pour la noblesse, aussi prestigieuse soit elle. La poésie s'invite au théâtre, la fiction à la réalité pour une pièce résolument moderne. Jean V est la première oeuvre prometteuse d'un auteur plein de talent.

  • La trilogie de l'arbre

    Claude Badami

    « Vois, Justine, ces regards qui errent le long des routes, ces marches lourdes qui reviennent à ce centre de gravité qu'est la ville ; les humains ont fait de leur vie un désert sans contour, une prison-désert sans barreaux, d'où le soleil lui-même est exclu, comme l'étranger, comme l'animal féroce tenu dans la cage ; ils ont emprisonné le soleil, Justine, et désormais nous vivons tous dans des cellules de silence interminable.» Oscillant entre théâtre et poésie, entre allégorie et philosophie, La trilogie de l'arbre est un voyage au c?ur de la tourmente, dans le sein même de notre mère nature, un dialogue en équilibre sur l'arche de la vie, au creux d'une étreinte sensuelle entre deux amants perdus dans les confins d'une forêt spirituelle. Effleurements langoureux, vibrations mélancoliques de Justine et Jean-Jacques ? personnages de cette acide complainte ? bouleversante embrase entre l'humanité et la divinité, souffle de l'effroi et charme de la féminité. Justine, la nature féconde, le langage et la frivolité, la jeune fille apeurée qui fuyait le viol assassin des hommes-chiens ? êtres de granit élevés dans la corruption et les pensées obscures ? s'offre à Jean-Jacques, l'humain sans amour, le philosophe esseulé, l'animal pensant, le rêveur aux abois que la folie humaine a poussé sous l'ombrage rassurant de l'arbre séculaire. Deux âmes en apesanteur rêvant à l'unisson d'un ciel divin, deux enfants de la terre qui esquissent un pas de danse dans le miroir de la vérité, une délicieuse odyssée au creux de la source nourricière, une douloureuse et lucide introspection dans l'histoire d'Adam et Ève. Une expérience théâtrale et littéraire époustouflante !

  • Des prémisses de la Révolution aux heures sombres de la Terreur, les tribulations et débats d'une galerie d'aristocrates - progressistes pour certains, accrochés à leurs privilèges pour d'autres - autour d'une comtesse fantasque, poète et humaniste... Une Parisienne, directrice de casting en vacances dans les Alpes, se frotte au monde des montagnards, dont un féru de théâtre, comédien autodidacte qui ne rêve que de jouer... Malgré des milieux sociaux différents, le couple de Sophie et Guillaume tenait jusqu'à présent, mais le jeune chômeur s'apprête à braquer une bijouterie avec un ami de son père qui, lui, a pris vingt-cinq ans de prison... Trois pièces, deux époques, des mondes qui s'opposent, se fissurent... D'un univers à l'autre, se montrant tour à tour acide et tendre, Julien Bouchard-Madrelle adapte sa plume, se joue des clichés et nous régale de bons mots, épinglant avec autant d'humour que de justesse l'hypocrisie et les préjugés. Un triptyque enlevé et référencé qui saura séduire un large public.

  • « Vous pouvez rire, mais je lutterai avec mes mots et ma colère intérieure ! Et cela, sans sournoiserie, en poète et avec toute la douceur et la tendresse dont un homme est capable, un vrai ! Je mentirai, je jouerai la comédie, je me déguiserai, mais il ne sera pas dit que je n'aurai pas, avec mes faibles moyens, lutté contre l'intolérable, contre la bêtise, contre cette absurdité qu'on nomme la guerre ! La guerre, la guerre ! Les hommes ont des mains et des bras, ils s'en servent pour tuer, mais ces mains et ces bras sont faits pour aimer et pour aimer seulement ! Ils se trompent dans l'usage qu'ils en font ! Dites-leur ! Dites-leur ! » Pâris et Hélène, Titania et Puck, ou d'une façon plus éloignée Faust... Ces noms nous sont familiers et se réfèrent aux grandes oeuvres et autres mythes de l'humanité. Des figures dont s'empare J. Bouchard-Madrelle avec ces trois pièces théâtrales postmodernes ou hypermodernes qui interrogent une nature humaine aussi forte que fragile, aussi belle que destructrice, aussi espérante que trompeuse. Fonctionnant et sur le registre de l'hommage et sur celui de la réécriture, cette collection témoigne sans doute de ce pouvoir extraordinaire de la littérature à réinventer et se réinventer.

  • « Ce Figaro me paraît être le vrai personnage à redouter... il a dans l'oeil une malice, un je-ne-sais-quoi qui pousse à la méfiance... Qui plus est, je sens bien que le citoyen Sganarelle, ce simplet, ce lourdaud si mal morigéné a de l'amitié pour la plupart des prisonniers. Sous ses airs bourrus, derrière son apparente rudesse de sans-culotte se cache un homme trop serviable, trop aimable, bref, un suspect en puissance... La République a besoin d'hommes durs, d'hommes scrupuleux, d'hommes d'airain qui ne se laissent pas attendrir ! Le républicain qui s'attendrit pour un ennemi de la patrie n'est plus républicain ! Ah, voilà une phrase qu'il faut que j'inscrive dans ce petit recueil de pensées républicaines que je veux faire publier ! » D'aucuns jugeront l'entreprise audacieuse, mais avec ce recueil de trois pièces qui empruntent au répertoire classique J. Bouchard-Madrelle réussit un joli tour de force... Voici donc Figaro, Suzanne et les Almaviva pris dans la tourmente révolutionnaire... Les revoici quelques années plus tard, à nouveau emportés dans un imbroglio amoureux qui implique leur descendance... Voilà enfin la rencontre du Cid et de don Juan... En trois pièces enlevées et parcourues de références, le dramaturge rend ainsi hommage à nos monuments du théâtre et fait montre de son génie en termes de comédie et de peinture de la nature humaine.

  • Décembre 1999. Dans la région de Narbonne. Une terrible enquête au coeur de la magie noire et des rites sataniques. Une tempête balaie la France entière. Dumartin, Capitaine de police et sa collègue le Lieutenant Peretta sont diligentés pour une enquête préliminaire mise en place sur instruction d'un Juge, dans la région de l'Aude précisément à Capendu où l'on a retrouvé un « costume déplié » appartenant à Bernard Balantine, porté disparu depuis un mois. Par ailleurs, plusieurs éléments découverts font penser à un rite Vaudou. La fine équipe part de Quimper avec la « présumée veuve » afin de reconnaître l'ensemble des pièces à convictions. Sur la route... ils sont pris par une tempête les obligeant à se réfugier dans un prieuré à Narbonne - appartenant à une amie de l'enquêteur. Impossible de repartir, ils restent bloqués. L'enquête va se faire à distance, en relation téléphonique avec l'extérieur. Les deux policiers s'acharneront à confondre l'assassin. Il y va de leurs avancements.

  • Six études sur le théâtre : Amphitryon et Alcmène dans l'art dramatique à travers les siècles ; Le héros du Philoctète de Sophocle n'est pas Philoctète ; Comment faut-il jouer Le Misanthrope ? ; Éloge de l'Ariane de Thomas Corneille, avec quelques remarques sur le théâtre classique français ; Mérimée dramaturge ; Les « Zhéros » et les héroïnes de Brecht. Si elle est nécessaire et éclairante, la critique littéraire demeure bien souvent académique et frileuse. Toutes choses auxquelles échappent ces six études d'O. Mandel qui allie et érudition dramatique et avis tranchés sur les pièces et motifs approchés. Dès lors, le lecteur ne peut que se sentir interpellé par un ouvrage qui fait un joli et élégant croc-en-jambe aux lisses discours universitaires, qui développe un intransigeant regard sur le théâtre et qui questionne tout autant les oeuvres majeures que mineures du répertoire occidental.

  • Cette pièce retrace la vie et l´oeuvre de Martin Nadaud, par le biais de quelques événements qui ont jalonné le parcours et la remarquable ascension sociale du modeste maçon de Soubrebost devenu Préfet, puis Député de la Creuse. En cette fin de XIXe siècle qui vit l´effondrement du Second Empire et l´avènement de la République, évoluent çà et là d´illustres figures dont le héros a croisé le destin : les hommes politiques Léon Gambetta, Louis Blanc et Ledru-Rollin, le poète Victor Hugo, le chirurgien Dupuytren... S´appuyant sur le précieux témoignage laissé par Martin Nadaud dans les « Mémoires de Léonard », l´auteur expose en dix actes les grandes lignes de son cheminement, avec parfois des extensions inattendues. La tournure poético-musicale de l´adaptation autorise en effet quelques anachronismes qui transportent le personnage central dans le monde contemporain (c´est ainsi que, par la magie du théâtre, Martin Nadaud et Georges Brassens s´entretiennent comme de vieux amis...). Soutenus par la voix et la guitare d´un troubadour des temps modernes, ces tableaux jettent un regard à la fois grave et plaisant sur le captivant destin d´un homme valeureux et d´une grande droiture, mais oublié et injustement méconnu.

  • En Afrique du Sud, un couple s'y est installé pour faire fortune et fonder une famille. Cependant, Samuel ne comprend pas l'obstination de sa femme à ne pas vouloir enfanter. Il fait donc venir le père de Camille, Embouquedor, patriarche qui vient imposer son savoir-faire tant dans la gestion professionnelle que familiale de son beau-fils. Cette intrusion autoritaire déplaît fortement à Camille, qui, ne trouvant aucun soutien auprès de son mari ni de sa mère tous deux sous son emprise, décidera seule, dans une détresse tragique, de l'avenir de cette famille...

  • L'itinéraire

    Bernard de Barberey

    Un homme et une femme arrivent sur une plage, poursuivis par un mal indicible. Ils viennent y rejoindre celui qu'ils ont payé et qui doit les libérer d'une contrée devenue inhospitalière. Le passage qui s'annonçait facile ne sera cependant pas aussi reposant. Le passeur initiera les étrangers à un singulier voyage, transformant l'échappée en un dépaysement inattendu. Pièce contemporaine en deux actes. Quatre personnages.

  • Clémentine et Hugo s'installent dans un hameau en province. À peine arrivés, un étrange message leur est adressé: ils découvrent une patte de poulet clouée sur leur porte. Tandis qu'une série de disparitions se produit dans le village, et que la tension monte, ils sont confrontés à l'omniprésence de Gervaise, leur voisine du cru, tandis que le lieutenant Roniart mène l'enquête. Comédie en deux actes pour quatre personnages. Durée 1 h 20.

  • Les textes réunis dans ce recueil ont en commun d'avoir pour sujets des femmes du XXe, des femmes dans l'Histoire. "Nous étions déjà veuves." Alors que le premier conflit mondial accouche de ses premiers morts, à Reims, des femmes travaillent dans un atelier de confection sans se douter que la guerre sera longue, assassine et que leurs hommes ne reviendront pas... "L'Autobiographie d'une grande horizontale" est celle de madame X qui, tandis que les soldats meurent par milliers dans la boue des tranchées, s'émancipe grâce aux plaisirs de la chair. Enfin, "Mémoires d'amour", nous fait remonter le fil amoureux de la vie d'une femme née avec le siècle à la recherche d'un homme idéal... Mais existe-t-il ?

  • Casanova. Ce nom évoque l'aplomb, l'insolence, le don juanisme, l'amour des femmes, les folles aventures. Oui, le personnage est certainement flamboyant, solaire, mais il est encore bien plus que cela: tout autant humain que romanesque. Ce que démontre l'oeuvre de Prudent Diamant qui retrace, sous une forme épique, les premières années d'existence d'un être cultivant, envers et contre tout, par monts et par vaux, sa liberté. Alors, écoutez: c'est une histoire qui commence non loin de la Sérénissime, avec une grand-mère qui emmène son petit-fils mourant auprès de la dernière personne susceptible de le sauver: une sorcière.
    Il est toujours ardu de se prêter à l'exercice biographique, d'autant plus quand celui-ci prend des tonalités poétiques. Un pari que relève néanmoins avec éclat Prudent Diamant avec ce texte qui se focalise sur les années de formation de G. Casanova, sur ce bouillonnement adolescent qui était le sien, sur ses premières mésaventures auprès de la cour française, jusqu'à sa spectaculaire évasion et sa rencontre avec Voltaire. À l'image du personnage dont il est ici question, une oeuvre absolument originale, spectaculaire, éblouissante et détonnante.

  • Une princesse dont le sortilège vient d'être brisé par un simple garçon, décide de partir à la recherche de son vrai prince charmant. Nous voilà plongés au coeur d'un voyage imaginaire en compagnie de la Princesse Tchi, du Garçon et de Pull, le chien que ce dernier vient de lui fabriquer. Mais ce voyage prend petit à petit une autre tournure jusqu'à leur arrivée aux pieds du palais La princesse va-t-elle choisir d'aller retrouver son prince charmant ou de rester avec ce simple garçon? «Myrtille Bastard, que le public a pu découvrir dans la pièce ""Baraï chom ast, Fragments de femmes"", révèle ainsi une autre de ses facettes d'auteur: la légèreté. () Étant donné les rires et la participation des enfants, force est de dire que lalchimie est réussie.» Les Nouvelles Calédoniennes. Témoignage du public: «Cest mieux que Batman et Spiderman!» Théâtre Jeune public.

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