Le Manuscrit

  • "En cette année (1955) du 150ème anniversaire d'Austerlitz, le Ministre de la Guerre veut honorer, dans la plus petite commune de chaque département, un ""grognard"" de l'Empire. Le maire de Trak'Nar-les-Flots, houspillé par son préfet, répond poliment ""Impossible !"", pour la simple raison qu'il n'en existe pas. ""Dém.-vous, trouvez-m'en un !"" rétorque son supérieur, carriériste. Facile à dire ! C'est ""Mission impossible"". Sollicité, l'instituteur - républicain borné qui honnit Napoléon- menace de démissionner. Le curé, dont le toit de l'église prend l'eau, ne veut rien savoir. Impossible ? Voire ! C'est ne pas compter avec la belle Marianne, ni avec les deux insupportables fantômes, le marquis monarchiste et son ennemi juré, le baron d'Empire."

  • Les services de porcelaine et de cristal reflètent les lueurs des bougies bercées par la Symphonie n°5 de Schubert. Robert regarde ce spectacle avant l'arrivée de ses premiers gourmets dans son restaurant coquet. Chaque soir, la même cérémonie et pourtant ce soir-là, son ex-femme viendra dîner avec son amant excentrique, ainsi qu'un «jeune» couple de fins gourmets et une dame âgée mystérieuse. Robert va ainsi connaître une intrigue, une catastrophe, une révolution, une émeute et peut-être une fermeture définitive.Franck Laborderie-Cavada propose une comédie burlesque dans le domaine de la restauration avec des représentations jouées par le Théâtre Revélois Art et Comédie qui ont connu un vif succès dans ce pays du Lauragais dont il vante la gastronomie.

  • C'est l'histoire quelque peu fantastique d'une femme qui découvre que le vendredi, elle se transforme en sirène comme Mélusine, l'ondine des contes. Commentle dire, comment le faire accepteroe Elle ne saura que se cacher et mourir. Monstres, tragédies, amour, mensonge et mort sont les thèmes principaux de cette pièce qui se déroule dans un univers intemporel et teinté de fantastique. Alternant prose et alexandrins, elle met aux prises des êtres qui doivent se battre pour être eux-mêmes sans toujours en avoir le courage.

  • Dans un petit village du centre de la France, au XIXème siècle, un groupe d'artistes se réunit sous le toit de George Sand. Ils se rassemblent, tels les héros des banquets homériques, dont les récits et les chants rythment le fil des conversations. Alors, les artistes entrent dans la légende, deviennent mythologie et se prennent au jeu du récit dans le récit, chantant leur art comme les héros chantent leurs dieux. Chacun, tour à tour, prend la lyre et parle, prend son verre et boit à la musique des mots. Epopée lyrique, cette pièce de théâtre mêle l'amour de la musique à la littérature pour célébrer l'art et la création. Sous la plume de Violaine Darmon s'entrecroisent les musiciens et écrivains de génie dont l'existence a façonné la mythologie romantique.

  • La famille Stup vit dans une cité de la banlieue parisienne, les Stup sont perchésAu dernier étage d'une haute tour criminogène.DECOR : Une cage d'escalier couverte de tags et de merde et de pisse, des ordures( serviettes hygiéniques, sacs poubelles ) jonchent çà et là le sol.Pierre : « Je me présente je m'appelle Pierre, je ne peux plus le blairer mon beau-père avec son crâne rasé et son fusil à pompe, il fait le tour de l'appartement comme un snipper dés qu'il y a le moindre bruit, il est au maquis, au Viêtnam ou ailleurs en tous les cas c'est impressionnant...En plus ce n'est pas mon vieux, c'est le second mec de ma mère, mon père c'était autre chose, il est resté scotché dans « le powerflower » mais bon il était quand même lucide puisqu'il baisait comme un lapin e

  • Les bureaux-toc

    Marras-A

    Comédie composée de douze saynètes sur le thème du travail dans les bureaux, divertissement dans lequel chaque spectateur prendra un malin plaisir à reconnaître tantôt un chef, tantôt un collègue de travail,... mais... lui : se reconnaîtra-t-il ?...

    "- Vingt neuf personnages : quelle super production !", serait-on tenté d'affirmer. Mais, en fait, à partir d'une troupe animée par six comédiens, il est possible d'interpréter "Les Bureaux-Toc", chaque saynète ne mettant en présence jamais plus de trois femmes et de trois hommes.
    Une heure et trente minutes de bonne humeur : à lire, à jouer et à rire.

  • Les neuf coups d'amii nuit

    Marras-A

    Amii, vêtue d'une robe bleue nuit, répond aux questions de son visiteur, visiblement surpris d'être devenu Pierrot. Que fait-il dans ce lieu ?... Qui est cette inconnue dont il semble si proche ?... A quoi sert cette boule de cristal ?... Plus il pose de questions et plus le mystère s'épaissit. S'agit-il d'un rêve, d'un enlèvement, de son passage dans un autre monde ?... Qui est cette gentille et belle demoiselle, qui le rassure, mais aussi qui l'inquiète par ses répliques incomplètes ?... Pour le savoir, suivons l'histoire jusqu'à son dénouement.

  • Enfin un ange

    Khattar-N

    C'est le jour qu'attendent tous les élèves de toutes les écoles du monde... Le jour où le calvaire scolaire finira. Tarek est arrivé juste aujourd'hui à ce jour-là. Les portes de l'Université s'ouvrent déjà à lui et lui promettent un avenir brillant. Mais quelle ne fut sa surprise lorsque vint le premier jour d'Université. Il paraît que rien n'a vraiment changé dans la mentalité des jeunes Libanais. Ils sont emplis d'orgueil et d'égocentrisme. Heureusement, une amie dans l'ombre veille. Est-ce que Tarek va pouvoir réaliser son rêve, et vivre vraiment une vie universitaire saine au Liban...?

  • Le reflet du royaume

    Ludovic Boillat

    Un roi sans royaume. Un royaume sans roi. Surien se bat contre le chaos. Auprès de lui, un miroir, un reflet, une fée. Sous son influence, Surien va prendre des décisions contre le gré de sa mère et d'Axel, son garde favori. Le chaos avance, la fée s'amuse, le roi délire. Un royaume qui n'existe plus, un roi qui ne raisonne plus, des larmes qui coulent...

  • Disons sommairement que cette pièce soulève la question du mal. L'approche sociale ayant échoué à le traiter, et se bornant depuis cet échec à en contenir la violence pour notre tranquillité. La vie dès lors, en dehors et au-dedans des murs pénitentiaires se résout à un plus ou moins de brutalité, sauvagerie dont les détenus expriment la part la plus inadmissible. Mais c'est bien en nous tous, par la grâce d'une fraternité invisible que l'humanité meurt au même rythme en eux et en nous.

  • Par petites touches, à l'aide de mots et situations tantôt simples, tantôt alambiqués, Walid Fadel analyse la destruction de l'homme qu'ont pu créer en 1933 les suppôts du nazisme et aujourd'hui ceux du néonazisme, et ce sans jamais le dire.Je ne l'ai compris que lorsqu'il m'a ingénument demandé si les drapeaux de sa gare pouvaient s'orner de la svastika. Ce à quoi nous avons renoncé. André CHEVRIER

  • La visiteuse

    Ludovic Boillat

    Le petit chat est mort... Le pauvre... Une femme rend visite à un homme. Pourquoi ? Elle ne le connait pas, il ne la connait pas... Drôle de rencontre qui vient briser la monotonie d'une vie. Se laisser glisser dans l'inattendu et l'absurde d'une situation... Etrange face à face entre Loïc, homme seul, s'abreuvant de télévision et Estelle qui vient bouleverser cette solitude. Tout compte fait, il ne s'agit peut-être que de la rencontre de ces deux solitudes... Folie ? Erreur du destin ? Ronron... ronron !

  • "Un jour, trois enfants décidèrent d'offrir un très beau cadeau de noël à leurs grands-parents qu'ils adoraient. Mais comprenez moi bien : un VRAI cadeau, pas un cadeau acheté dans un grand magasin avec l'argent de leurs parents ! Mais que peut-on faire quand n'on est encore qu'un tout jeune enfant ? Eh bien, aller voir sa maman, par exemple, pour lui demander un conseil.Et c'est ainsi que naquit l'idée de ces pièces de théâtre du réveillon de Noël.Le théâtre, pour les enfants, est d'abord un jeu formidable où on se déguise et ""on fait semblant"" d'être un autre. C'est aussi un formidable outil pédagogique qui permet d'abord à l'enfant de communiquer avec les autres et lui donne ensuite l'occasion de mieux se connaître lui-même."

  • "Les boutons de Rose est une pièce de théâtre qui met en scène le cheminement d'une jeune fille passionnée de musique, qui doit se cacher pour apprendre et exercer son art. Elle s'appelle Rose, elle a quinze ans et ne rêve que du ""Clair de lune"" de Debussy. L'histoire révèle pourtant des souffrances que personne n'aurait pu imaginer. La musique apparaît comme un catalyseur de forces menant sur le chemin de l'accomplissement de soi. Mais avant d'en arriver là, bien des conflits et de terribles non-dits sépareront les personnages de cette pièce que traverse une étrange musique."

  • Problematizar o conceito de ilusão no espaço teatral europeu e o modo como críticos, dramaturgos e encenadores se têm posicionado relativamente à determinação de uma especificidade teatral propensa à ilusão constitui o grande desafio do primeiro volume da colecção Entr´acte: études de théâtre et performance do Centro de Estudos de Teatro da Universidade de Lisboa.




    Aimitação teatral na acepção aristotélica propiciou a transformação do palco num verdadeiro theatrum mundi e instituiu, como sabemos, diferentes posicionamentos perante o conceito de verosimilhança tendo motivado a poética do texto dramático durante largos séculos e moldado, de diferentes formas, a intensidade da ilusão no teatro. Ilusão da verdade, imitação da imitação, imago veritate imitatio vitae, speculum consuetudinis, a criação teatral não podia, por isso, alienar-se da sua função essencial de delectare e iludere. Determinar a axiologia representativa referencial/ilusionista ou não-referencial/anti-ilusória permite-nos delinear a forma como cada autor/tradutor/encenador, nas suas sucessivas produções artísticas, foi ilustrando e teorizando a problemática da ilusão e da mimese. Sabemos como certos agentes do mundo teatral foram criando, ao longo dos tempos, diversificadas técnicas que permitiram dar resposta a esta questão complexa da correspondência entre o real e a criação de uma certa visão do mundo, de entre as quais a mise en abyme e o teatro no teatro constituem apenas algumas ilustrações.

  • « On va réveillant les morts et, à peine réveillés, ils vous imposent la loi de la vie, la loi étroite du choix, de la préférence, du combat, de l´âpre et nécessaire exclusion. Avec qui es-tu ? Avec qui viens-tu combattre et contre qui ? » Disant cela, Jaurès a-t-il pensé qu´il serait lui aussi, un jour, un mort à réveiller ? Mais le sommeil du Panthéon est bien plus lourd que la sieste paisible et éternelle au cimetière ensoleillé de campagne à laquelle il aspirait... Prétendons-nous que le théâtre pourrait prendre part à cette renaissance ? C´est bien présomptueux, mais toute l´entreprise de Jaurès ou le printemps de la parole se résume à ça. Redonner vie, corps et voix au Jaurès historique.

  • Louis et Kostia sont les deux compagnons inséparables de la pension où ils se sont retirés pour leur retraite. Les heures s´écoulent, usées comme les souvenirs, fanées comme de belles couleurs qui auraient perdu leur éclat.... Jusqu´au jour où Kostia tombe amoureux. La vieillesse, les illusions, l´envie d´y croire encore un peu... L´amitié, l´égoïsme et la solitude... Le jeu et la mélancolie... Ce qu´il reste du temps qui passe, sont autant de thèmes présents dans la pièce et se conjuguent en mêlant sourire, humour, regrets et désenchantements.

  • Les dom juan

    Bernard-S

    Diplômé de l'enseignement supérieur, cadre dirigeant d'une entreprise du secteur financier, Serge Bernard pose, grâce à l'écriture et notamment à l'écriture théâtrale, les questions fondamentales concernant l'avenir de l'homme. Dans cette rencontre insolite entre deux valets ayant servi Dom Juan, il fait de son Dom Juan le héraut des valeurs féminines qui doivent servir aux hommes, pense-t-il, et pacifier leurs relations. Pour cela, Dom Juan doit découvrir le secret des femmes. Il s'y emploie avec détermination malgré les sarcasmes de son entourage.

  • Comédie dramatique tout public pour 6 femmes, mêlant intimement théâtre, chansons, poèmes d'auteurs contemporains, (Char, Goffette, Eluard, Desnos) Scènes de la vie d'une famille de quatre fillettes pétillantes et de leur mère sous le regard de l'ancienne, ange gardien bienveillant. Instants fragiles et tumultes de l'enfance : sous la légèreté et l'innocence apparentes s'expriment des enjeux parfois dramatiques : l'absence du père, la toute-puissance de la mère, les secrets qui font mal, la révolte, la quête de la féminité...

  • Au secours, j'existe !

    Bayle-F

    Sketches révélant le décalage entre le caractère animal, direct et audacieux, incarné par un rat, et l'âme poète philosophe d'une dame vaporeuse et méditative, surnommée "Tatouille" par la bête.Le parler familier de l'animal s'oppose au langage châtié de la dame. Y a-t-il réellement communication entre les deux protagonistes oeQuel est le plus sensé des deux ? Comment des hommes peuvent-ils se complaire à débiter des km d'autoroutes verbales, pendant que nombre de leurs semblables survivent difficilement ? A ces beaux parleurs, le rat crie : "Au secours, J'existe !"

  • C'est pas long une vie !

    Franck Leplus

    Né le 18 octobre 1960 à Lille - Franck LEPLUS est auteur de divers textes de théâtre : SACRE JESUS ! Comédie (Editions EDILIVRE 2008) - C'EST PAS LONG UNE VIE ! One woman show - ROCK and FOL ! Comédie - TCHETAPOUX recueil de sketches (Editions EDILIVRE 2009) - ADVENIRE : le destin de Jean (Editions EDILIVRE 2009) - ADVOCATUS comédie (Editions EDILIVRE 2009) - également Scénariste de Bandes Dessinées (ADVENIRE - FREDDY et KNARFY- FRANCKY MARLOVE - Le théâtre en Folies .). Il est en outre spécialisé dans la communication et syndicaliste.

  • Le dernier bouffon

    Coulomb P-J.

    Domus, savant du XXIème siècle, a créé un biorobot, Claudia, dont l'esprit programmé évolue peu à peu vers la conscience en acquérant des sentiments humains. Le temps qui lui reste à vivre est pourtant compté car un virus la détruit progressivement. Face à l'indifférence apparente de son père, elle finit par se révolter. Écrit par un scientifique, Le dernier Bouffon est une satire du milieu de la Recherche. Programmée par les politiques, les chercheurs ne sont plus que des techniciens qui perdent la paternité de leurs découvertes et s'éloignent des valeurs fondamentales que sont l'intuition et la conscience. A travers cette pièce, Philippe-Jean Coulomb nous montre les responsabilités des chercheurs qu'ils soient indépendants ou attachés au service public.

  • Morituri

    Coulomb P-J.

    738. Les Francs de Charles Martel écrasent l'armée sarrasine au col d'Assaut, dans le Vaucluse. Ghislain de Fougère, noble franc, chef d'un escadron de cavalerie, prend ses quartiers dans le village. En son absence, ses hommes commettent des atrocités sur la population. Tenu pour responsable, il est confronté à ses juges. Morituri, ou la bataille d'Aubune, dépasse l'interrogation historique et pénètre au coeur des hommes, là où l'instinct le plus animal côtoie les sentiments les plus nobles, là où s'affrontent depuis toujours l'inassouvissable soif de pouvoir, de violence et l'inextinguible désir de liberté et d'amour.

  • Sois pour moi

    Bruno-D

    Une lutte cérébrale et crispante au milieu de nulle part oppose deux hommes rompus à l'exercice de la souffrance qu'ils imposent à l'autre. Dans un rapport dominé/dominant, les deux personnages jouent à qui perd gagne stimulés par une inlassable dynamique de la destruction.Cette longue conversation libère la parole de deux hommes dont les frustrations existentielles portent les stigmates d'une vie dont il porte le deuil.

empty