Th����tre

  • Descriptif :

    "Il est gascon, gentilhomme, amoureux et poète. Il écrit comme il se bat, le coeur à la pointe de l'épée. Pour Roxane, la femme qu'il aime sans espoir, il prendra tous les risques..." Composants :

    -Le CD audio contient la totalité du texte enregistré.
    -Un dossier pédagogique propose des activités pour contrôler la lecture et l'écoute du texte, réemployer le vocabulaire ainsi que des fiches pour aller plus loin.

  • Ubu Roi

    Alfred Jarry

    Le personnage d'Ubu, né d'une pièce créée par des lycéens, est devenu le symbole universel de l'absurdité du pouvoir, du despotisme, de la cruauté. Jarry en montre le ridicule, lui oppose l'arme que les faibles gardent face aux tyrans, la formidable liberté intérieure que donne le rire. Le sens du comique et de l'humour change le tyran en marionnette, en ballon gonflé d'air.

  • Le comte Almaviva veut épouser la charmante Rosine qui l'aime et qui vit enfermée cgez le vieux docteyr Bartholo. Mais Bartholo a décidé de se marier avec Rosine dès demain... Alors, qui va l'emporter, dans cette comédie joyeuse et pleine de mouvement ? Le docteur Bartholo, avec l'aude de l'inquiétnt Don Bazile ou le comte Almaviva, grâce au rusé Figaro qui s'est mis à son service ?

  • Tous ceux qui tombent

    Samuel Beckett

    • Minuit
    • 3 Avril 2014

    Tous ceux qui tombent, pièce radiophonique en un acte pour onze personnages, a été composé d'abord en anglais, sous le titre All that Fall, en 1956, puis traduite en français par Robert Pinget en 1957. La pièce diffusée pour la première fois le 13 janvier 1957 à la BBC, puis en février 1959 à la RTF, connaît un très grand succès.
    La radio est un média qui intéressa beaucoup Samuel Beckett. C'est sans doute cette réflexion sur le son en général, et non sur la seule voix, qui l'amène à imaginer une pièce où les effets sonores vont jouer un rôle capital.
    " Jamais pensé à la technique du théâtre pour la radio, mais au plus profond de la nuit m'est venue une belle idée horrible pleine de roues qui grincent et de pieds qui traînent, d'essoufflements et de halètements, qui pourrait - ou pas - aboutir. " Samuel Beckett

  • La liberté est menacée de toute part !

    Alors je mets toutes mes forces dans ce qui me reste l'essence de ce que ça peut être vivre !

    Vivre sans être maudit par son histoire sans être humilié par son histoire sans être maudit par son devenir Tout ça pour quelques gros porcs qui s'arrachent tous les biens de la Terre et nous laissent comme des chiens.



    Cette fiction se situe dans les méandres narratifs et fictifs de l'écriture de l'histoire. Quelle étrangeté d'être français d'origine algérienne, ici, aujourd'hui. On a l'air d'un monstre hideux pour l'éternité. L'auteur de théâtre que je suis est pris dans un marécage. Il bouge nerveusement son propre corps là où les coeurs sont pleins d'incendies. Les mots respirent les cris du monde ou l'air silencieux des choses graves. Le récit refuse de s'exiler derrière le brouillard du divertissement.

  • Le rat Planquinquennal est heureux chez No et Mi. Mais, après cinq ans de repos, il a du vague à l'âme. Il a envie de vivre une grande passion. Il veut qu'on l'aime, il veut aimer. Il rêve de l'éternel féminin, dessine la rate de ses rêves, écrit au courrier du coeur, s'habille en Valentino et décide de partir à la recherche de l'amour.

    Ces merveilleuses Histoires du rat... que vous allez lire, et regarder, il se trouve que Laurent Berman et Anne Quesemand les ont, d'abord, jouées... Mais toute scène se dissipe, disparaît à jamais... Ils en ont fait un livre.

    Mais ce n'est pas là un livre d'avant le théâtre, et qui l'aurait généré, non. C'est un livre, au contraire, qui aurait été impossible sans le théâtre. Qui doit la vie au théâtre.

    Dont le théâtre est l'auteur.

    Anne Quesemand et Laurent Berman ont opéré là un véritable renversement. Voici, cette fois, que c'est le théâtre qui permet le livre, et que c'est le livre, cette fois, qui se fait accueil, recueil, oui, du théâtre. Alchimistes insolents, ils ont transmuté le théâtre en livre. Ce n'est pas que le théâtre, le théâtre même, soit ici scripté, ou dessiné ; comment cela se pourrait-il, puisqu'il est le présent même ? Non, c'est que le théâtre s'est étiré, s'est prolongé, a donné un fruit : ce livre, qui nous livre une scène.

    L'ouvrage que vous allez lire, palimpseste, est hanté par le théâtre. Sous ses lignes écrites et ses illustrations magnifiques, regardez, écoutez, se lit et se dessine, blanc sur le blanc de la page mais insistant comme une dette infinie, un théâtre.

    Comme Rimbaud des sons et des couleurs, Anne Quesemand et Laurent Berman ont établi une correspondance entre le théâtre et le livre. Ils les ont fait se correspondre, et le théâtre a écrit au livre. Et, de lui écrire, il l'a créé.

    Ainsi, la boucle ne sera jamais bouclée. À toi, lecteur, à présent... de jouer.

  • Avec ce livre et ce CD, JERK / / À travers leurs larmes, Gisèle Vienne, Dennis Cooper, Peter Rehberg et Jonathan Capdevielle traduisent leurs collaborations scéniques (I Apologize, Kindertotenlieder, Jerk, This Is How You Will Disappear, notamment) en une présentation multi-media unique.

    Ce coffret comprend la version française de la pièce sonore JERK, d'après une nouvelle de Dennis Cooper, sur une musique originale de Peter Rehberg.

    JERK est conçu comme une reconstitution imaginaire, humoristique et sombre des crimes d'adolescents perpétrés par le serial killer américain Dean Corll, avec l'aide de ses jeunes complices David Brooks et Wayne Henley, au Texas au milieu des années 1970. David Brooks purge une peine à perpétuité en prison, il y présente un numéro de marionnettes qui reconstitue ses meurtres.

    Dans l'espace du livre, Dennis Cooper et Gisèle Vienne mettent en tension cette pièce sonore en la faisant résonner avec une séquence photographique inédite, À travers leurs larmes, qu'ils ont créée d'après des photographies et des poupées réalisées par Gisèle Vienne.

    JERK / / À travers leurs larmes est une exploration plurielle des préoccupations communes de ces artistes dans la représentation d'adolescents confus à la recherche de sensations fortes, enclins à l'autodestruction, et d'adultes qui romantisent leur part obscure, stylisent leur tristesse et leur mal-être, et assurent leur anéantissement.

  • La Guerre des Natures oppose en batailles successives les « terriens » (humains et non-humains qui savent qu'ils appartiennent à la Terre) aux « modernes » (ceux qui pensent depuis quelques siècles déjà que la Terre est à eux). Cette lutte peut traverser en contradictions une seule et même personne. Depuis l'Amazonie wayana, les townships xhosa du Cap, les rues merina d'Antananarivo ou le monde paysan aveyronnais, Lenga et Selve sont des récits de deuils et d'espoirs issus de ce conflit. Ils se métissent vers un imaginaire de l'oralité et du paysage urbain, forestier, fluvial, dans lequel les visages et les portraits sont là.

    Qu'ont à voir ensemble les arts et les humanités, l'ordinaire et le théâtre ? Vers quelles fabulations et pour quel peuple ? Christophe Rulhes écrit pour le GdRA, collectif pluridisciplinaire d'artistes qu'il anime avec Julien Cassier, des pièces de théâtre d'enquête, de témoignages et d'anthropologie où la parole s'entend selon des perspectives, des corps et des langues croisées. Il cherche des conversations, où tout choix de vie est singulier et ne peut être le seul possible.

    Sont inclus dans ce livre deux CD audio pour faire entendre des sons, des langues et des voix liés au théâtre musical de Lenga et Selve.

    - Lenga : 1 h 04.
    Auteur-compositeur : Christophe Rulhes.

    - Selve : 47 mn.
    Auteurs-compositeurs : Christophe Rulhes et Julien Cassier.

  • Ces merveilleuses Histoires du rat... que vous allez lire, et regarder, il se trouve que Laurent Berman et Anne Quesemand les ont, d'abord, jouées... Mais toute scène se dissipe, disparaît à jamais... Ils en ont fait un livre. Mais ce n'est pas là un livre d'avant le théâtre, et qui l'aurait généré, non. C'est un livre, au contraire, qui aurait été impossible sans le théâtre. Qui doit la vie au théâtre. Dont le théâtre est l'auteur. Anne Quesemand et Laurent Berman ont opéré là un véritable renversement. Voici, cette fois, que c'est le théâtre qui permet le livre, et que c'est le livre, cette fois, qui se fait accueil, recueil, oui, du théâtre. Alchimistes insolents, ils ont transmuté le théâtre en livre. Ce n'est pas que le théâtre, le théâtre même, soit ici scripté, ou dessiné ; comment cela se pourrait-il, puisqu'il est le présent même ? Non, c'est que le théâtre s'est étiré, s'est prolongé, a donné un fruit : ce livre, qui nous livre une scène. L'ouvrage que vous allez lire, palimpseste, est hanté par le théâtre. Sous ses lignes écrites et ses illustrations magnifiques, regardez, écoutez, se lit et se dessine, blanc sur le blanc de la page mais insistant comme une dette infinie, un théâtre. Comme Rimbaud des sons et des couleurs, Anne Quesemand et Laurent Berman ont établi une correspondance entre le théâtre et le livre. Ils les ont fait se correspondre, et le théâtre a écrit au livre. Et, de lui écrire, il l'a créé. Ainsi, la boucle ne sera jamais bouclée. À toi, lecteur, à présent... de jouer. Daniel Mesguich

  • Planquinquennal a pris de l'âge, il a trouvé l'amour, il est père et grand-père, et doit répondre aux questions de ses enfants et de ceux de Minouche. Il se lance dans une nouvelle aventure : la recherche du savoir.

    Ces merveilleuses Histoires du rat... que vous allez lire, et regarder, il se trouve que Laurent Berman et Anne Quesemand les ont, d'abord, jouées... Mais toute scène se dissipe, disparaît à jamais... Ils en ont fait un livre.

    Mais ce n'est pas là un livre d'avant le théâtre, et qui l'aurait généré, non. C'est un livre, au contraire, qui aurait été impossible sans le théâtre. Qui doit la vie au théâtre.

    Dont le théâtre est l'auteur.

    Anne Quesemand et Laurent Berman ont opéré là un véritable renversement. Voici, cette fois, que c'est le théâtre qui permet le livre, et que c'est le livre, cette fois, qui se fait accueil, recueil, oui, du théâtre. Alchimistes insolents, ils ont transmuté le théâtre en livre. Ce n'est pas que le théâtre, le théâtre même, soit ici scripté, ou dessiné ; comment cela se pourrait-il, puisqu'il est le présent même ? Non, c'est que le théâtre s'est étiré, s'est prolongé, a donné un fruit : ce livre, qui nous livre une scène.

    L'ouvrage que vous allez lire, palimpseste, est hanté par le théâtre. Sous ses lignes écrites et ses illustrations magnifiques, regardez, écoutez, se lit et se dessine, blanc sur le blanc de la page mais insistant comme une dette infinie, un théâtre.

    Comme Rimbaud des sons et des couleurs, Anne Quesemand et Laurent Berman ont établi une correspondance entre le théâtre et le livre. Ils les ont fait se correspondre, et le théâtre a écrit au livre. Et, de lui écrire, il l'a créé.

    Ainsi, la boucle ne sera jamais bouclée. À toi, lecteur, à présent... de jouer.

  • Entre théâtre et conte, Barbouillot d'pain sec est un reportage côté coeur, dans un village de nulle part. Les héros se retrouvent le plus souvent au Bistrot du Bar. Là, Coussotte et Noguero discutent de la nécessité d'être croyant pour blasphémer. Léo Marraco qui a des mains à écraser la misère d'un seul coup, rappelle qu'il n'aime pas qu'on pense à sa place. Le père Charpentreau reconnaît que l'Allemand construit solide. Quant à Abel Palard, il glose sur les avantages d'un voyage à Lourdes. Le silence ne se fait qu'à l'évocation de Maryse Bouvier, si belle qu'elle rend tout le monde un peu électrique. Puis le débat peut reprendre : sur la fin du monde, par exemple, qui n'est pas pour demain... ou qui a déjà eu lieu et on n'a pas fait attention?! Et le Barbouillot d'pain sec peut continuer d'écrire l'histoire, fidèle à chacun, drôle, féroce et bourrée de tendresse.

    Spectacle de et par Michel Boutet mis en scène par Jean-Louis Cousseau

  • Mario et Mario sont deux frères jumeaux qui ont passé l'âge de rajeunir, ce qui leur fait la cinquantaine un peu mauvaise.
    On se demande pourquoi ils sont tout le temps fourrés ensemble, eux aussi se le demandent et à défaut de réponse, ils s'agacent mutuellement, ils s'énervent. S'ils pouvaient, s'ils osaient, ils se foutraient bien sur la gueule mais cela ne se fait pas, surtout entre frères.
    Et si l'un des Mario tuait l'autre ça ne réglerait rien, probablement. Il leur reste donc à disputer sur les sujets les plus divers, et aussi les plus vains, par exemple :
    La biographie d'un plombier chauffagiste ou que sont ces fameuses réunions du mardi, ou encore de nos jours, vaut-il mieux être borgne ou unijambiste ?
    Comme de forts joueurs d'échecs qui refusent de s'affronter et jouent des nulles de salon, Mario et Mario évitent le pire, mais ça n'en est pas moins désastreux.

  • Ces deux humoristes-là se connaissent de longue date.
    Ils sont complices. Grands amateurs de verbe devant l'Éternel, ils se retrouvent sur scène, mis en scène par Jean-Pierre Beauredon pour vous enivrer de mots. Des mots dont la succession doit moins à la logique qu'à l'absurde, à la fantaisie, aux dérives de la pensée, à l'esprit d'escalier. Le temps qui passe (vertigineux), l'interprétation freudienne des matches de foot (hilarant et absolument délirant), l'année de la flamme.
    Aux prises avec une entreprise de pompes funèbres plus vénale que respectueuse, interrompus dans leur joute verbale par d'invisibles habitués du palace qu'ils servent avec zèle, ils retombent aussitôt après dans la loufoquerie la plus débridée. Comme toujours avec les textes de Vincent Roca, c'est virtuose, débridé, réjouissant

  • Demandez à un clown de vous raconter Cendrillon.
    Il voudra faire des parenthèses, il voudra faire des digressions, et surtout il voudra faire des révélations.
    Il vous dira que dans la vraie histoire Cendrillon n'a pas écouté sa marraine, qu'elle est restée au bal après minuit, qu'elle a perdu sa robe et s'est retrouvée en guenilles devant le prince et ses convives, qu'ensuite elle s'est enfuie, qu'elle a quitté le pays, qu'en chemin elle a croisé toutes sortes de gens, qu'il lui est arrivé toutes sortes de choses étranges comme devenir géante, traverser le temps, sauver des monstres, provoquer des émeutes, des cataclysmes.
    Ça s'est passé comme ça, il vous le dira !

  • Rares sont les stars qui, après avoir éclairé une époque, défient le temps.
    Leurs noms s'éteignent comme des étoiles mortes.
    Stella Marco, dont le sien, connu de tous hier encore, a brillé en lettres de feu aux frontons des cinémas et des théâtres, est une héroïne de fiction, un amalgame de ces grandes vedettes qui, bien réelles, ont ému, fait rire et pleurer des générations.
    Leurs vies privées, plus facilement secrètes jadis qu'aujourd'hui, défrayaient la chronique en alimentant des rumeurs, parfois vraies et souvent fausses.
    Stella Marco a traversé trois décennies sur la corde raide, et survécu aux années maudites de l'Occupation qu'illustrèrent pour exemple Edwige Feuillère, Gaby Morlay, Elvire Popesco qui étaient alors des idoles nationales vénérées de tous les publics.
    Aujourd'hui oubliée, Stella s'éteint dans l'anonymat. Seule... enfin presque.
    Tapie à ses côtés, il y a Mylène Janvier (de son vrai nom Josette Puchaud), le témoin des bons et des mauvais jours, l'obscure, la sans grade, la groupie, tiraillée entre la passion et la jalousie que lui inspire son idole, l'ombre de Stella qui, dans un flot d'aveux se trahit et se délivre d'un secret qui l'étouffe.

    Denis D'Arcangelo, qui a imposé le personnage mythique de «?Madame Raymonde?», incarne avec maestria celui de Mylène Janvier (de son vrai nom Josette Puchaud), ombre de Stella Marco, la grande vedette qu'elle hait pour l'avoir trop aimée.
    Enfermé dans sa solitude par la mise en scène épurée de Thierry Harcourt, Denis D'Arcangelo ressuscite cette espèce de comédiens qui n'existe plus, jouant du coeur et des tripes, ceux que Jean Cocteau appelait les «?monstres sacrés?».
    Il change de sexe comme on change de costume, mais la métamorphose est intérieure, profonde, sans la moindre afféterie.
    Il pousse au paroxysme la confession de son héroïne, gouailleuse et tragique, sans jamais la travestir.
    Ne faisant qu'une avec elle, il l'incarne avec une vérité déchirante, donnant à la fois vie à deux personnages qu'elle oppose et fait revivre.
    Du grand art.
    Pierre Barillet

  • Création poétique et musicale, mariage subtil du texte dit et du texte chanté, L'Ombelle du trépassé est né de la rencontre du chanteur Yann-Fañch Kemener avec le poète et homme de théâtre Jean Lambert-wild, une rencontre qui s'est faite sous les auspices des « mystères du monde » : « lui les chante ; j'essaie de les dire », explique Jean Lambert-wild.

    Ce livre contient un CD audio (50') de L'Ombelle du trépassé, spectacle de Jean Lambert-wild avec Yann-Fañch Kemener (voix et chants bretons), musique de Patrick Portella.

  • L'baraque à rires, second ouvrage d'Al et ZOM, propose des bamboches (courtes pièces comiques) ainsi que des poèmes relatant la vie des chtimis.

    Les auteurs s'entendent comme larrons en foire. L'un, Alain Lempens, écrit, cisèle les phrases, trouve les bons mots, les situations saugrenues et les chutes surprenantes. L'autre, Henri Wozniak, dessine et apporte dans chaque dessin sa note d'humour. Ensemble, ils ont réalisé un ouvrage très original (accompagné d'un C.D) dans lequel leur complicité transparaît à chaque page. L'interactivité entre le texte et le dessin crée une réelle harmonie. Le dessin suscite l'envie de lire le texte et le texte donne toute sa subtilité au dessin.

    M'n'Oliver nous fait rire avec ses quiproquos radiophoniques, Mes dogts redonne l'importance à nos doigts, Les garlouzettes de Mimille donnent l'envie de remettre des culottes courtes pour faire les pires bêtises... Avec L'recette de l'pourdaine, on n'sait pas pas si le plat sera prêt à être mangé...

    Les paroles enregistrées sur C.D à Douvrin nous emplissent les sens, comme une invitation à aller parler ovec eusses dans un pur moment de régal.

    Après I vaut miux rire que d'braire, notre acteur de théâtre - écrivain Alain Lempens pose ici ses valises pour la seconde fois.

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