PHOTOGRAPHIE

  • Les matriarches : dernières sociétés de femmes autour du monde Nouv.

    « Savoir que des sociétés de femmes existent et les découvrir constitue en soi une forme d'espoir. ».
    Laure Adler.
    «Dans nos sociétés dites modernes, l'égalité des sexes est loin d'être acquise. L'image des femmes reste encore trop souvent associée au «sexe faible». Pourtant, dans certains endroits du monde, il en va autrement. Pendant dix ans, je suis allée à la rencontre de femmes qui structurent la vie économique et sociale de leur communauté, tout en assurant la transmission de la lignée, du nom, du patrimoine et de la culture. Ce livre est une invitation à entrer dans ces dernières «sociétés de femmes» : un voyage à la rencontre de dix communautés aux quatre coins du monde, de la Bretagne à la Chine, ou encore des Comores au Mexique. Si chacune possède ses rituels imprégnés de l'histoire de son pays, elles ont un point commun : les femmes, les mères en sont le centre. Elles sont considérées comme les égales des hommes même si elles ne détiennent pas le pouvoir politique.
    Elles ne sont donc pas à la tête... mais au centre.».
    Nadia Ferroukhi.

  • Vivian Maier

    Collectif

    Vivian Maier (1926-2009) est connue comme photographe. Il aura fallu le hasard de la découverte de son corpus photographique en 2007 dans une brocante aux Etats-Unis pour que le public puisse la connaître.
    Vivian Maier naît à New-York en 1926. Son père est d'origine austro-hongroise et sa mère est française, ce qui la conduit à séjourner à plusieurs reprises en France dans sa jeunesse. Elle commence à exercer le métier de gouvernante d'enfants dès 1951, d'abord à New-York puis, jusque dans les années 1990 à Chicago où elle s'éteint au printemps 2009.
    Cette passion qui l'habite et qui deviendra une activité presque quotidienne, l'élève aujourd'hui au rang des plus grands photographes emblématiques de la Street Photography, et la fait figurer dans l'histoire de la photographie aux côtés de Diane Arbus, Robert Frank, Helen Levitt ou Garry Winogrand.
    Son oeuvre est constituée de plus de 120 000 images photographiques, de films super 8 et 16 mm, d'enregistrements divers, de photographies éparses, et d'une multitude de pellicules non développées, comme autant de trouvailles fascinantes.
    Les scènes de rue et les quartiers ouvriers, là où elle rencontre la vie, constituent une des grandes thématiques de son oeuvre. Au travers de nombreux portraits d'inconnus à qui elle délivre une fraction de seconde d'éternité en croisant leurs regards, Vivian Maier fixe un geste, une expression, une situation, la grâce de petites choses accessibles.
    Il y a aussi l'univers des enfants qui a été le sien durant si longtemps, et qui est aussi le monde de la liberté où le temps n'existe plus. Elle s'attache aux formes, aux rythmes, aux matières et aux objets trouvés au détour de ses longues promenades.
    D'abord en noir et blanc jusqu'aux années 1960, Vivian Maier utilise la couleur, où elle joue des spécificités de cette nouvelle technique pour varier sa pratique photographique.
    Dans cet ouvrage, des rapprochements nouveaux de ses photographies forment un ensemble dense et brillant de son travail. Grâce à des archives inédites de la photographe, de nouvelles analyses scientifiques sont présentées, mettant en regard plusieurs aspects de sa création.
    Vivian Maier « empoignait la vie qui était partout où elle portait son regard. Elle la saisissait par petites séquences, elle l'observait, elle la suivait. Véritable artiste dont la sensibilité et l'humanité apparaissent sans nul artifice.

  • Un appareil photo en main, les 5 photographes du collectif partent à la recherche de ces ruines contemporaines oubliées de l'homme. Au fil de ces expéditions, chacun rêve et imagine la propre histoire de cet espace coupé du monde, vous proposant les plus belles images de ces lieux inédits du monde entier.

  • Pendant six ans, Sebastião Salgado a sillonné l'Amazonie brésilienne et photographié la beauté sans égale de cette région hors du commun: la forêt, les cours d'eau, les montagnes, les peuples qui y vivent - un irremplaçable patrimoine de l'humanité.
    Dans la préface de ce livre, Salgado écrit : «Pour moi, c'est la dernière frontière. Un univers mystérieux dans lequel la puissance de la nature est ressentie comme nulle part ailleurs sur Terre. Ici s'étale à l'infini la forêt qui abrite un dixième de toutes les espèces animales et végétales. Le plus grand laboratoire naturel au monde.» Salgado s'est rendu auprès d'une douzaine de tribus indigènes organisées en minuscules communautés à travers la plus grande forêt tropicale de la planète. Il a témoigné de la vie quotidienne des Yanomami, des Asháninka, des Yawanawá, des Suruwahá, des Zo'é, des Kuikuro, des Waurá, des Kamayurá, des Korubo, des Marubo, des Awá et des Macuxi : de la chaleur de leurs liens familiaux, de leurs chasses et de leurs pêches, de leur façon de préparer et partager les repas, de leur merveilleux talent pour se peindre le visage et le corps, de l'importance de leurs chamanes, de leurs danses et de leurs rituels.
    Sebastião Salgado a dédié ce livre aux peuples indigènes de la région amazonienne du Brésil: «Je souhaite, de tout mon coeur, de toute mon énergie, de tout ce qui vit intensément en moi, que d'ici à cinquante ans ce livre ne ressemble pas à un registre d'un monde perdu. Amazônia doit continuer à être.»

  • Chaque année, dans la ville de Jacmel au sud d'Haïti, a lieu le plus important carnaval du pays, durant les Gras. La plupart des habitants créent et renouvèlent leur costume, librement inspiré de tout ce qui traverse la réalité et l'imaginaire haïtiens. On y croise des diablotins, des animaux lointains, d'anciens indiens, des colons ridicules...
    Tous ces déguisements suscitent autant de rêves que de cauchemars éveillés. Ils sont impressionnants, réalisés avec une dextérité unique par les artisans de la ville. Depuis 2014, fort de ce patrimoine immatériel et artistique, Jacmel est reconnue ville créative d'artisanat et d'arts populaires par l'Unesco.
    Pour transmettre cette magie défilante, Corentin Fohlen a choisi d'isoler chaque personnage de la foule du carnaval en installant son studio en extérieur, et en composant à chaque fois sa propre lumière. Son travail étonnant et précis révèle au-delà de la beauté des costumes, le talent inventif d'un peuple toujours debout.

  • Dans ce volume, le photographe d'urbex Jonathan Jimenez poursuit sa quête des lieux où la nature reprend le dessus. Accaparées par la flore sauvage, les ruines qu'il photographie ont retrouvé leur état primaire en ayant été envahies par la nature.

  • Patrimoine abandonné

    Roman Robroek

    • Jonglez
    • 16 Septembre 2021

    Roman Robroek est un photographe fasciné par l'architecture urbaine, originaire du sud des Pays-Bas. Ses photographies spectaculaires de lieux oubliés dans le monde entier ont été primées à de nombreuses reprises. Quelle est l'histoire de ces bâtiments ? Qui étaient leurs occupants ? À quoi servaient ces objets, et pourquoi ont-ils été abandonnés ? Sa curiosité insatiable pour ces questions l'a poussé vers la photographie urbaine. Patrimoine abandonné est l'aboutissement de dix années passées à explorer des lieux fantomatiques à la recherche de réponses.

  • Archives photographiques de l´immigration polonaise dans le bassin houiller du nord de la France, dans les années 1920/1930. Né en 1904 dans la région industrielle de la Ruhr (Allemagne), de parents originaires de Pologne, Kasimir Zgorecki émigre dans le Nord de la France avec sa famille à l´âge de 18 ans. Mineur de fond pendant quelque six mois, il se tourne ensuite vers la photographie professionnelle et reprend en 1924 le studio de son beau-frère à Rouvroy, dans le Pas-de-Calais. Sa carrière principalement axée autour des portraits de la population polonaise de la région - dont l´immigration est liée à l´industrie lourde du charbon et de l´acier - devient vite florissante. Zgorecki s´investit notamment dans la photographie d´identité, devenue obligatoire sur les cartes des étrangers travaillant en France en 1917. Exposition de Kasimir Zgorecki, présentée au Jeu de Paume - Château de Tours du 6 juin au 25 octobre 2020 (vernissage le 5 juin).

  • Fan de l'univers de Wes Anderson ? À la recherche de nouvelles émotions ?

    Laissez-vous surprendre par les meilleurs clichés du compte mythique instagram Accidentally Wes Anderson, sur lequel les internautes postent des images évoquant l'univers incroyable du réalisateur.
    Avec ces 150 lieux réels qui, par la symétrie des lignes, les tons acidulés, la composition parfaite, vous invitent à regarder le monde autrement, partez à l'aventure et découvrez derrière chaque façade, chaque paysage, l'histoire du lieu.

    Avec cet ouvrage dédié aux voyageurs modernes, vivez dans la sphère Wes Anderson !

  • Sauvage est un livre engagé qui interroge les rapports de l'Humain au Vivant. Des sentiments toujours présents, mais aussi les phases successives de l'histoire longue de l'humanité, qui l'ont mené à un système économique dominant catastrophique. Ce qui invite aujourd'hui au besoin de rentrer en résistance, et à penser d'autres rapports possibles. Dès l'ouverture du livre, Gilles Clément nous invite à une promenade à travers une forêt onirique, ses réflexions se prolongent dans de piquantes notices botaniques. Baptiste Lignel a arpenté la France - métropolitaine et ultramarine - pour témoigner, en photographies, des manières et des lieux où le concept de « sauvage » - l'exploitation du Vivant - se déploie. Ses images noir et blanc empreintes de poésie graphique s'accompagnent de la précision journalistique de leurs légendes.

  • Première neige

    Jeremie Villet

    • Chene
    • 28 Octobre 2020

    Plongez en pleine neige dans l'ouvrage le plus poétique de l'année.

    Jérémie Villet pense que quelque part sur Terre, notre imagination devient réalité. Il a arrêté ses études pour voyager seul avec son matériel et son petit traîneau. Au fil de ses longues expéditions solitaires dans des lieux reculés, Jérémie utilise la neige comme un peintre utilise du papier blanc pour révéler la pureté de la nature. Chaque année, lorsque la neige tombe pour la première fois avec les dernières feuilles d'automne, les paysages blancs forment un décor parfait. La neige efface le superflu, balaie l'excès et fait ressortir l'essentiel. Loin du reste du monde, cette scène immaculée est restée son jardin d'enfance, et la photographie, son droit inaliénable de rêver.

    Les photographies de Jérémie Villet ont reçu de nombreux prix, dont le Wildlife Photographer of the Year et le European Photographer of the Year, et sont parues dans de nombreuses revues.

    Publié pour la première fois en auto-édition, ce livre en tirage limité est tout aussi poétique que magnifique. Chaque photographie nous donne la sensation d'être dans la neige avec ces animaux. A travers ses photos, Jérémie Villet aime exposer la réalité paradoxale de la nature, un "mélange de beauté absolue et accueillante" et de "force hostile puissante".

  • À l´occasion de la grande exposition Amazonia qui se tiendra du 7 avril au 22 aout 2021 à la Philharmonique de Paris et à la galerie Polka en avril de la même année, nous vous annonçons la nouvelle édition du premier livre de Sebastião Salgado. Livre mythique, Autres Amériques publié en 1986 aux éditions Contrejour puis en 2015 est épuisé depuis plusieurs années. Cet ensemble de photographies, fruit de nombreux voyages entre 1977 et 1984 revisitait l´Amérique Latine en évoquant la persistance des cultures paysannes et indiennes. La force de conviction des photographies en noir et blanc, leur puissance formelle, la maquette de Lélia Wanick Salgado présentant la plupart des images en doubles pages participèrent au succès de ce livre qui reçut le Prix du Premier Livre Photo en 1986. Par son oeuvre monumentale en noir et blanc sur des projets pensés sur le long terme, par la puissance esthétique de ses photographies, son engagement auprès des populations opprimées et son combat en faveur de la planète, Sebastião Salgado est aujourd'hui le maître incontesté du reportage dans la tradition humaniste.

  • Peintre de formation, il quitte en 1839 sa ville natale et une carrière toute tracée dans la confiserie familiale pour suivre à Paris l'enseignement de Paul Delaroche et de l'École des beaux-arts. C'est là qu'il rencontre la photographie naissante qui le subjugue et, dit-il, " j'ai pris la résolution d?y consacrer mon temps et mes forces". Il est parmi les premiers à en percevoir les nouvelles possibilités artistiques et ne se borne pas à photographier avec empathie les êtres et les choses, mais explore aussi avec curiosité les liens encore obscurs entre images photographiées et images peintes.Pour pallier la dégradation rapide des épreuves photographiques, il se transforme dans les années 1850 en chercheur de laboratoire, et opte pour l?héliogravure qu'il porte au plus haut degré de perfection, ouvrant la voie à la photographie imprimée.
    Son retour en Provence en 1861, pour raison de santé, l'amène à vivre au plus près le rattachement du comté de Nice à la France. Survenu en 1880 dans la maison familiale de Grasse, son décès à l'âge de 59 ans marque le début d'une longue période d'oubli...
    Au fond, si Charles Nègre occupe aujourd'hui une place majeure dans l?histoire de l?art, c?est bien sûr pour ses photographies des années 1850, mais c?est tout autant ? sinon plus ? par la reconnaissance d?un itinéraire singulier, visionnaire, qui inaugure les temps actuels de multiplication et de diffusion de l?image, de même que ses incertitudes quant à leur conservation.
    C'?est là tout le propos de ce livre.

  • Au début des années 1970, à la demande de ses amis et collectionneurs John et Dominique Menil, Henri Cartier-Bresson passe en revue les milliers de tirages de ses archives à la recherche des oeuvres les plus importantes et les plus significatives de sa carrière. 385 photographies ainsi choisies sont imprimées dans son laboratoire de confiance, à Paris, entre 1972 et 1973.Pour mettre en valeur ce « Master Set »,la photographe Annie Leibovitz, le réalisateur Wim Wenders, l'écrivain Javier Cercas, la directrice du Département des estampes et de la photographie de la Bibliothèque nationale de France, Sylvie Aubenas, et le collectionneur François Pinault ont choisi chacun une cinquantaine d'images issues de cet ensemble unique, qui jusqu'à présent n'avait jamais été publié dans son intégralité. À travers cette sélection, chacun partage sa vision personnelle de l'oeuvre de l'un des plus grands photographes du XXe siècle.
    Le Grand Jeu est divisé en deux parties : la première présente la sélection de chaque commissaire, accompagnée d'un texte rédigé pour l'occasion ; la seconde, l'ensemble du Master Set tel qu'il a été conçu par Cartier-Bresson.

  • Un panorama exceptionnel de la photographie contemporaine africaine : 51 artistes, 300 photos. Loin d'une vision occidentale de l'Afrique lourde de stéréotypes, ce livre permet la découverte d'une scène extrêmement dynamique à travers 51 regards acérés sur les enjeux contemporains sociétaux, culturels, politiques et écologiques. Exposition aux Rencontres d'Arles du 29/06 au 22/09.

  • Un rendez-vous immanquable pour les amoureux de la nature et des animaux !
    Des photos époustoufflantes des fonds marins, des valses de poissons, des chorégraphies de requins.... Dans toutes les mers et océans du globe, c'est avec une sensibilité sans pareille que le photographe naturaliste Laurent Ballesta nous permet de découvrir un spectacle à couper le souffle celui d'une nature à préserver coûte que coûte.

  • Photoclimat

    Collectif

    • Grund
    • 9 Septembre 2021

    Des photographes s'engagent pour la planète.
    Festival e´cologique et pe´dagogique, Photoclimat s'installe à Paris du 18 septembre au 17 octobre 2021 pour sa première édition. Au programme, des expositions photographiques qui interrogent la place de l'art et de l'homme dans la lutte écologique et qui valorisent le travail des associations et des ONG, réparties dans 17 lieux de la capitale et du Grand Paris.
    Sebastião Salgado (Brésil), Aïda Muluneh (Éthiopie), Tamara Dean (Australie), Ferhat Bouda (Algérie) de l'Agence VU, Fabrice Monteiro (Bénin), Lucas Foglia (États-Unis)... Le catalogue officiel reprend la centaine de photos exposées, commentées par leurs auteurs, et présente les associations et ONG impliquées dans l'événement.
    Introductions de Yann Arthus-Bertrand et Christophe Cassou - climatologue, directeur de recherche au CNRS et auteur principal du 6e rapport du GIEC.

  • « Je vous salue paysans du Larzac et je salue votre lutte pour la justice, la liberté et pour la paix, la plus belle lutte de notre XXème siècle. ».
    Jean-Paul Sartre.

    En 1971 est annoncé l'agrandissement du camp militaire du Larzac. Une centaine d'exploitations sont appelées à disparaître. Ce Causse situé à l'entrée des Cévennes, au sud du Massif central, entre alors dans l'Histoire. Paysans et habitants du plateau engagent une lutte qui durera jusqu'en 1981. Près de 100.000 personnes convergent vers le Larzac, partout en France on organise manifestations, grèves de la faim, occupations de bâtiments militaires, fêtes, marches... C'est ainsi que naquirent la première « ZAD » et les mouvements altermondialistes français.
    Le Larzac obtint gain de cause dix ans après le début de l'occupation. Trois ans avant cette victoire, en 1978, une grande marche est organisée jusqu'à Paris, moment fort de la lutte qui gagna alors le soutien officiel de François Mitterand. Yan Morvan couvrit en tant que photo-reporter ces dernières années du combat. C'est de ce moment de l'Histoire que témoignent ces photographies.

  • Catalogue d'une exposition au MUCEM prévue au printemps 2021. À travers la lentille de 140 photographes, Civilization offre un panorama mondial de la civilisation humaine en ce début de XXIe siècle. Les populations, la politiques, l'économie, la technologie, la nature, la société, autant de sujets parmi de nombreux autres qui ont été capturés par Olaf Otto Becker, Mitch Epstein, Candida Höfer, Pieter Hugo, Alec Soth, Thomas Struth, Zhang Xiao, etc. et forment une compilation unique d'archives visuelles de notre monde actuel.

  • Au cours des années 1990 et 2000, Raymond Depardon sillonne la France paysanne avec sa chambre photographique 6 x 9. De cette exploration du monde rural, il réalise des photographies en noir et blanc qui racontent la terre, les hommes, le travail manuel, l'isolement et la fragilité des petites exploitations agricoles mais aussi la beauté des paysages français.  

  • Après Lointains souvenirs, son premier livre autour de l'adolescence de Marguerite Duras, FLORE continue ici à "inventer photographiquement" une Indochine nécessairement mythifiée.
    Elle propose ici un voyage dans le temps et agrandit le monde d'espaces insoupçonné en photographiant quelque chose qui n'a même pas forcément existé, mais dont on accepte le postulat, cette vie qui aurait été vécue il y a presque 100 ans et que Marguerite Duras nous raconte, cette vie à laquelle elle a donné vie par l'écriture.
    De courts extraits de textes de Marguerite Duras forment un contrepoint aux photographies en noir et blanc virés au thé.
    Le livre est enrichi d'une préface de Frédéric Mitterrand, écrivain et cinéaste.

  • Le SUMO d'Helmut Newton était un livre titanesque dépassant largement tout ce qui avait jamais été tenté. Vingt ans plus tard, en voici l'édition XL, fruit d'un projet conçu par Helmut Newton et revu par son épouse, June, qui célèbre cette aventure éditoriale et son héritage. Rassemblant 464 images et un livret inédit qui nous plonge dans les coulisses du SUMO, elle rend un hommage spectaculaire au grand photographe.

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