VOYAGE & TOURISME

  • En septembre 1878, R. L. Stevenson accompagné d'un âne - mais à pied - traversait en douze jours les Cévennes, de Monastier à Saint-Jean-du-Gard. Dormant sous les étoiles qui avaient éclairé la révolte des camisards, attiré par la voix lointaine d'une flûte, emporté par les ombres qui valsaient en mesure à l'appel du vent, se lavant dans l'eau courante des rivières, amical envers les moines trappistes comme envers les dissidents protestants, il découvrit la magie des rencontres, la complicité des paysages, l'ivresse de la liberté. Trouvant dans une approche sensuelle et poétique de la nature toutes les raisons de croire en l'amour qui allait changer son existence, il ramena, de cette marche sur les chemins des bergers, le livre le plus cordial et le plus confiant en la vie.

  • Comment échapper aux griffes d'un douanier roumain sadique ? Comment perdre des touristes en organisant une chasse au trésor au fin fond de la Tunisie ? Comment survivre à l'extrême convivialité des toilettes vietnamiennes ? Comment résister à une sémillante guide chinoise qui veut vous emmurer dans la Grande Muraille ? Avec une bonne dose d'humour et un brin de nostalgie, l'intrépide Bruno Léandri revient sur ses souvenirs, traumatismes, ricanements, et autres stupéfactions de voyages...

  • L'île polaire de Kolgouev est le coeur du récit. C'est en lui donnant une dimension imaginaire que Golovanov parvient à décrire avec le plus de fidélité cet espace géographique et mental. Il raconte ses expéditions en mêlant à ses impressions, ses propres sensations, des légendes, des contes, des dialogues, composant ainsi une étrange et puissante partition symphonique qui fait de son livre une sorte d'épopée contemporaine sur les cendres des temps mythiques. Golovanov ne se limite pas à " chanter l'espace " et l'antique horde nomade du Grand Nord - des Nénets en particulier -, il montre les désastres infligés par la civilisation industrielle et le communisme à cette terre et à ses hommes, et la déréliction dans laquelle ils se trouvent aujourd'hui. Se faire une opinion sur l'originalité de cette prose, seuls peuvent le tenter ceux qui décident, aux côtés de l'auteur, d'entreprendre le voyage.

  • Envie de raviver votre esprit campeur ? Vous rêvez d'une cabane au fond des bois, et du plaisir de se réveiller en pleine nature, sans négliger votre confort ?
    Le Routard s'associe à Huttopia pour vous offrir des expériences nature à décliner selon vos désirs. En tente « prête à camper », en chalet, en roulotte, ou en hébergement en toile et bois : profitez de votre séjour dans un site naturel unique et respectueux de l'environnement. La déconnexion est garantie !


    Dans Le Routard Huttopia, vous trouverez:
    Une sélection d'adresses en France, en Europe, aux États-Unis et au Canada;
    Des infos pratiques pour préparer au mieux votre séjour chez Huttopia ;
    Des fiches par établissement avec des infos précises : coordonnées, nombres d'emplacements/hébergements... ainsi que les + et les - du camping.
    Des conseils de visites en région, les spécificités locales, et des activités à partager en famille, entre amis ou en solo. Toute l'équipe d'Huttopia est là pour vous aider à trouver votre bonheur ! La convivialité fait partie de l'esprit d'Huttopia : se retrouver autour d'une veillée, d'un concert de jazz manouche ou d'une chasse au trésor, il y en a pour tous les âges et tous les goûts.


    Merci à tous les Routards qui sont solidaires de nos convictions depuis bientôt 50 ans: liberté et indépendance d'esprit; découverte et partage; sincérité, tolérance et respect des autres.

  • Et si la crise économique qui terrasse le pays accouchait d'un nouveau miracle grec ? Partout, de l'anarchique Athènes aux îles les plus touristiques de la mer Égée, une nouvelle odyssée hellénique prend forme. Au culte du palikare, ce héros romantique de la lutte pour l'indépendance, succède aujourd'hui une volonté de ne plus se laisser étouffer par les clans politiques, le clientélisme et la corruption.

    Ce petit livre n'est pas un guide. C'est un décodeur. Il revisite, d'abord à travers un récit riche en anecdotes et en souvenirs poignants, puis à l'écoute de grands intellectuels, les clichés sur une Grèce désemparée. Sans rien cacher des responsabilités politiques des gouvernements successifs et sans masquer l'ampleur du défi posé par l'émergence des extrémismes. Un voyage culturel, linguistique, épicurien et historique pour mieux connaître les passions grecques. Et donc mieux les comprendre.

    Un grand récit suivi d'entretiens avec Tassos Anastassiadis (historien), Thomas Maloutas (sociologue) et Petros Linardos (économiste).

  • Il n'est certes pas facile d'être à la fois Montaigne (1533-1592) et Rousseau (1712-1778). C'est pourtant ce que je me propose de faire ici, parce que ce livre - personnel - est le fruit de nombreuses lectures et de non moins nombreux voyages, tous ponctués d'images, fixes ou mobiles, chacun à des moments différents de mon existence, dans des circonstances différentes et avec des gens différents. Aucun de ces voyages à Pompéi ne ressembla aux autres, aucun ne fut simplement banal. Chacun d'entre eux eut son charme particulier. Rousseau soit. Et Montaigne ? Tout simplement parce que le plaisir partagé n'en a que plus de prix, parce que les derniers rayons du soleil peuvent encore réchauffer le coeur et les sens et que le seul héritage qu'un amoureux de Pompéi puisse transmettre c'est justement cet amour, sous toutes ses formes, y compris et surtout celles qu'on n'attendrait pas. Promenades insolites, promenades que le visiteur de Pompéi n'a pas l'habitude de faire, et dont le promeneur solidaire que j'ai envie d'incarner (le lecteur, toujours indulgent, pardonnera ce mauvais calembour) se fera le guide. De tous ceux qui, par manque de temps ou de connaissances, seraient passés à travers des aspects méconnus de Pompéi et n'auraient pu voir, au-delà d'une visite formatée, les richesses inépuisables de cette petite cité provinciale à laquelle un destin brutal et tragique donna le statut de mythe.

  • Franck Ferrand est un amoureux de la France et de ses beautés.
    Chaque année, il en commente les trésors à la télévision, lors du Tour de France cycliste. Cette passion l'a amené à concevoir ce florilège: 100 LIEUX POUR DÉCOUVRIR LA FRANCE, foisonnant recueil où les hauts lieux culturels et naturels ne sont pas classés par région mais par thème, afin de donner à voir toute la richesse et toute la variété d'un patrimoine incomparable.
    Douze chapitres abondamment illustrés (de la France ancienne à celles des vignobles et à Paris, en passant par les châteaux, les jardins, les églises...) et complétés par un jeu de cartes offrant au lecteur le choix de son itinéraire.

  • "La philosophie que je professe, la vie de méditation que j'ai menée me permettent de regarder la mort d'un autre oeil que ne le font la plupart des gens." Alexandra David-Neel

  • Septembre 2019, dans la dernière ligne droite de l'écriture de son roman, «Le grand vertige» (Actes Sud, Août 2020), Pierre Ducrozet se lance dans un voyage de plusieurs mois à travers l'Asie sur les traces de certains de ses personnages. Sous forme de chronique hebdomadaire, il envoie des cartes postales à «Libération» : récits, impressions, sensations, "notes pour plus tard" qui prennent le pouls de cette planète et des humains qui y vivent. Et qui semblent constituer la très réelle contribution de l'auteur au réseau Télémaque fictif qu'il invente dans son livre.

  • Nous sommes tous schizophrènes : nous rêvons d'explorer la planète entière, mais sommes allergiques au bruit des valises à roulettes en bas de chez nous.
    Ce livre est l'examen de conscience, sans dogmatisme, d'un homme qui toute sa vie a défendu le tourisme.
    Rémy Knafou se met à hauteur de citoyen-consommateur et propose de passer d'un tourisme « durable », aux prises avec ses propres contradictions, à un tourisme réflexif, conscient des enjeux.
    Protéger totalement certains lieux et en faire des « réserves », qu'elles soient naturelles ou culturelles, taxer la pollution générée par le transport aérien, développer des circuits courts dédiés aux touristes, au Louvre ou à Venise... : autant de leviers concrets pour enclencher une quatrième révolution touristique.
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  • D'abord des paysages. Ensuite un envoûtement.
    Le Kenya, c'est cette fracture géologique de la grande vallée du Rift que le visiteur se prend comme un coup de poing, dès la sortie de Nairobi. L'Afrique en miroir.
    Toute l'Afrique, résumée dans l'histoire d'un pays et dans ses convulsions depuis l'indépendance. Le Kenya est un mythe entretenu par les images de films romantiques et de récits de voyage. Mais dans ses soutes, la fureur n'a jamais été contenue. Les rages ethniques, politiquement exploitées, sont toujours à fleur d'actualité. La mémoire des massacres coloniaux y reste vive. L'ambiance coloniale des clubs si britanniques ne pourrait être plus trompeuse.
    Ce petit livre n'est pas un guide. C'est une odyssée africaine, une plongée, page après page, dans le coeur du continent noir.

  • Un tour du monde animalier sur les traces de Pierre Loti, qui fut l'ami des animaux, leur frère, leur défenseur. Des textes rares où se mêlent la pitié, la colère, l'humour et qui donnent à lire un aspect méconnu et attachant de son oeuvre.

  • J'avais un rendez-vous

    Hugo Pratt

    J'avais un rendez-vous est l'ultime livre d'Hugo Pratt, un ensemble de textes et de dessins qui racontent son dernier voyage dans le Pacifique, en 1992.

    Ce voyage fut pour lui l'occasion de replonger dans ses racines et les sources de son imaginaire. D'île en île, le créateur de Corto Maltese nous entraîne dans ses rêves et ses souvenirs, au-devant de rendez-vous qu'il s'est donnés, sur les pas de ses modèles, qu'ils soient passés ou présents, héros de papier ou figures historiques.

    Ce livre, fondamental dans la bibliographie d'Hugo Pratt, bénéficie pour cette nouvelle édition d'une postface de Patrizia Zanotti et d'une chronologie d'Hugo Pratt inédites.

  • Zoner

    Bernard Chambaz

    Ceci est un nouvel hommage à Paris, au piéton de Paris, à celui qui s'en va revoir la « zone ». Ce récit fait le tour de ce bandeau situé entre les boulevards des maréchaux et les boulevards périphériques, à la limite plus ou moins fluctuante de Paris et de sa banlieue. Le paysage ne cesse de changer, pas seulement entre la porte de la Chapelle et la porte d'Auteuil. Le contemporain y côtoie l'ancien. On ne cesse de faire des rencontres forcément fugaces, des vivants, de tous âges, et des morts qui ont donné leur nom aux rues.

  • Un petit livre pour un petit pays. Mais comment raconter, en si peu de pages, cette insatiable soif de vivre du peuple libanais ? Comment raconter ce Liban si souvent bousculé, envahi, menacé, dépecé, et aujourd'hui confronté à l'afflux de millions de réfugiés en provenance de Syrie, ce voisin qui jadis mit Beyrouth à sa botte ? Le Liban est une passion. Une raison d'être que son territoire, accolé à celui d'Israël, dissimule souvent mal, tant s'entremêlent sur cette terre des destins opposés, jetés les uns contre les autres lors de la guerre civile qui poussa vers l'exil - une fois de plus - des centaines de milliers de Libanais. Sa géographie, magnifique combinaison de plaines, de montagnes et de forêts de cèdres, est un écrin pour le coeur d'une nation que tout pourrait diviser, mais qui toujours a su ressusciter. Ce petit livre dit les souffrances, les divisions religieuses, l'héroïsme de certains et les doutes des autres. Car le Liban est un pays vivant et qui se bat.

  • 4 août 2020, 18 h 07.

    Le coeur de Beyrouth a explosé. Et nos coeurs avec.
    Tous les Libanais ont été choqués. Certains ont perdu des proches, d'autres, nombreux, leur maison, mais pas leur courage.

    Trente-cinq personnalités - artistes et écrivains libanais et français - ont accepté de raconter leur Beyrouth et le lien intime qu'elles entretiennent avec cette ville, qui ne laisse pas indifférent lorsqu'on a la chance de la connaître. En un mot, l'âme de Beyrouth, capitale aux multiples facettes.

    Aujourd'hui, Beyrouth a besoin de nous, besoin de vous.

    Pour que Beyrouth, tel le phénix, renaisse une nouvelle fois de ses cendres.

  • Le 6 avril 1909, l'exporateur blanc Robert Peary a conduit une expédition qui, pour la première fois, a atteint le pôle Nord en traîneau à chiens. Dès son retour, il suscite la polémique avec Frederick Cook, un autre explorateur qui, lui aussi affirmait avoir atteint le pôle nord, le 21 avril 1908. La controverse sera tranchée par le congrès des États-Unis, qui fait officiellement de Peary le premier vainqueur du pôle Nord.

  • Que serait un voyage sans le livre qui l'avive et en prolonge la trace - sans le bruissement de tous ces livres que nous lûmes avant de prendre la route ? Samarcande, Trébizonde, tant de mots, dès l'enfance, qui nous furent comme des portes, tant de récits, tant de légendes ! Un éloge du déracinement qui nous pousse à larguer les amarres et à divaguer en toute liberté.

  • Comme souvent dans les récits de David Grann, un homme est dévoré par son idéal.
    Ce personnage d'un autre temps sorti tout droit d'un film de Werner Herzog, se nomme Henry Worsley. The White Darkness raconte son extraordinaire histoire. Celle d'un militaire britannique fasciné par l'exemple d'Ernest Shackleton (1874-1922) et par ses expéditions polaires ; un homme excentrique, généreux, d'une volonté exceptionnelle, qui réussira ce que Shackleton avait raté un siècle plus tôt : relier à pied une extrémité du continent à l'autre. Une fois à la retraite, il tentera d'aller encore plus loin en traversant l'Antarctique seul, sans assistance.
    Il abandonne tout près du but, dans un état de santé tel qu'il meurt quelques heures après son sauvetage. Édifiant destin d'un homme perdu par une quête d'impossible, qui n'est pas sans rappeler Percy Fawcett, autre explorateur guidé par une obsession, dont David Grann avait conté l'histoire dans La Cité perdue de Z.
    «Tout le monde a son Antarctique», a écrit Thomas Pynchon, rien n'est moins vrai dans ce récit magnifique qu'on ne peut lâcher avant de l'avoir accompagné à son terme.

  • " en janvier 1935, ella maillart quitte pékin en direction de l'intérieur avec son compagnon peter fleming, correspondant du times...
    Il s'agit de traverser la chine d'est en ouest, d'atteindre les oasis interdites du sinkiang, berceau voici mille ans d'une vieille culture d'origine arménienne, et de là de gagner le cachemire, sur l'autre versant du monde, par les cols muletiers du pamir et du karakoram. clandestinement, car le turkestan chinois, dont la population est en majorité musulmane, est en plein soulèvement...

  • Baleo ! Baleo ! Baleo !
    La vie des Lamalériens est régie par cet appel se propageant, tel un écho, des rivages jusqu'au coeur des montagnes. Il prévient les chasseurs qu'une baleine est proche. La chasse est ouverte...
    Sur une petite île volcanique, perdue au milieu de la mer de Savu, vit une tribu de chasseurs-cueilleurs qui, depuis plus d'un demi-millénaire, suit les préceptes des Ancêtres. À bord de leurs bateaux en bois et armés de leurs harpons en bambou, les Lamalériens chassent la baleine pour survivre. Mais leur mode de vie est menacé d'être broyé dans l'étau de la modernité se resserrant un peu plus chaque jour sur eux.
    L'écrivain Doug Bock Clark a vécu trois riches années aux côtés de ce peuple autochtone pour livrer au lecteur cet édifiant récit de voyage au coeur d'une culture en voie de disparition. Au fil des pages on y rencontre Jon, un orphelin apprenti chasseur, qui peine à subvenir aux besoins de ses grands-parents malades, pendant que sa petite soeur, Ika, cherche à tout prix à se construire une vie libérée du poids des traditions. Frans, un shaman vieillissant, qui souhaite unir la tribu afin d'annuler un sort mortel. Ou encore Ignatius, un harponneur légendaire, qui tente d'inculquer les préceptes des Ancêtres à son fils, Ben, qui, lui, préférerait fuir à Bali pour poursuivre ses rêves et trouver ce qu'il croit être la liberté.

  • La marche connaît un succès planétaire en décalage avec les pratiques de sédentarité ou de sport en salle, tapis de course... prédominant dans nos sociétés. Cette passion contemporaine mêle des significations multiples pour le même marcheur : volonté de retrouver le monde par corps, de rompre avec une vie trop routinière, de peupler les heures de découvertes, suspendre les tracas du jour, désir de renouvellement, d'aventure, de rencontre.

    Une marche sollicite toujours au moins trois dimensions du temps : on la rêve d'abord, on l'accomplit, et ensuite on s'en souvient, on la raconte. Même terminée, elle se prolonge dans la mémoire et dans les récits que l'on en fait : elle vit en nous et est partagée avec les autres.

    Dans ce livre - ludique, intelligent et stimulant -, l'auteur revient sur le plaisir et la signification de la marche, et nous en révèle les vertus thérapeutiques face aux fatigues de l'âme dans un monde de plus en plus technologique.

  • À l'heure où le caractère insulaire du Mont-Saint-Michel a été rétabli et le paysage de la baie profondément renouvelé, cette monographie exceptionnelle, retrace l'histoire de ce chef-d'oeuvre monastique à partir de sa fondation. Depuis lors, plusieurs éléments sont venus en préciser l'histoire : édition des textes fondateurs de l'abbaye, fouilles archéologiques des remparts, étude des logis abbatiaux.

    Le texte s'ouvre sur une étude de la baie, de son écosystème, sa faune et sa flore, et se clôt sur les travaux qui ont rétabli l'insularité, en 2015, rappelant ainsi la force du lien entre le monument et son environnement.

    Les spécialistes ici rassemblés abordent tous les aspects du site, du village, de l'abbaye, de son histoire, de son imagerie, de sa rénovation. Depuis le songe du moine Aubert dont les textes témoignent dès le IXe siècle, jusqu'à la transformation du Mont en prison dès le règne de Louis XIV, et sa résurrection au XIXe siècle, aucun aspect n'est omis. Cet ouvrage évoque la vie religieuse et la vie intellectuelle du Mont, l'une des plus brillantes de la France médiévale mais aussi l'histoire de ses pèlerinages, avec l'apparition au XIXe siècle de ces nouveaux pèlerins que sont les touristes.

  • Lorsqu'il publie ce livre en 1926, Aldous Huxley (1894-1963) n'a pas encore écrit Le Meilleur des mondes mais il est déjà le porte-parole des intellectuels anglosaxons.
    Dans ce qui est, bien plus qu'une chronique de voyage, un véritable itinéraire spirituel, ce sceptique que tout intéresse saisit l'instant avec humour et un sens rare de la formule. En quête de l'incertaine vérité de l'homme, il doit bien reconnaître que « voyager c'est découvrir que tout le monde a tort ».

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