BANDES DESSINÉES

  • Cet ouvrage n'est pas une histoire de France à la papa, strictement chronologique et qui fait la part belle aux rois et reines, mais le récit de la France d'en bas, des paysans et des ouvriers, des hommes et des femmes qui, eux aussi, ont façonné notre pays.

  • Le droit du sol : journal d'un vertige Nouv.

    En juin 2019, Étienne Davodeau entreprend, à pied et sac au dos, un périple de 800 km, entre la grotte de Pech Merle et Bure. Des peintures rupestres, trésors de l'humanité encore protégés aux déchets nucléaires enfouis dans le sous-sol, malheur annoncé pour les espèces vivantes. Étienne Davodeau, sapiens parmi les sapiens, interroge notre rapport au sol. Marcheur-observateur, il lance l'alerte d'un vertige collectif imminent et invite à un voyage dans le temps et dans l'espace.
    De quelle planète les générations futures hériteront-elles ? Qu'allons-nous laisser à celles et ceux qui naîtront après nous ? Comment les alerter de ce terrible et réel danger pour leur survie ? Il est de notre responsabilité collective d'avancer sur les questions énergétiques pour protéger la « peau du monde ».
    Dans cette marche à travers la France, il est parfois accompagné d'amis, de sa compagne, mais aussi de spécialistes, qu'il convoque sur ces sentiers pour qu'ils nous racontent l'histoire unique du sol de notre planète, ou encore celle du nucléaire et de ses déchets, dangereux pendant plusieurs centaines de milliers d'années.
    À la marge du témoignage et du journalisme augmenté, le Droit du sol marque le grand retour d'Étienne Davodeau à la bande dessinée de reportage.

  • C'est à partir de 1832 qu'Honoré de Balzac écrivit Les cent contes drolatiques : un changement de style et de ton, loin du Père Goriot et d'Eugénie Grandet, mais se voulant un hommage à Rabelais pour lequel Balzac avait une grande admiration.
    Après Céline et Boris Vian, Balzac entre au panthéon des adaptations littéraires en bande dessinée sous le crayon de ces magiciens de l'image. Paul et Gaëtan Brizzi adaptent quatre des contes écrits par Balzac en « vieux » français en hommage à Rabelais : des histoires lestes et drôles, truculentes et satiriques, dont l'action se passe en Touraine au XVe siècle.
    Des trente contes écrits, Paul et Gaëtan Brizzi en ont retenus quatre. Chaque histoire est introduite par Honoré de Balzac en personne. Il fallait le culot, la culture et le talent des deux frères pour s'attaquer à cette oeuvre de Balzac déjà illustrée par les plus grands : Gustave Doré, Dubout, Robida...

  • Dans le premier tome de La Grande Peste, Baldus et Alixe ont sillonné l'Italie du nord au sud pour échapper, l'un à la folie des hommes, l'autre à sa propre folie. Enfin réunis, leur périple va maintenant les mener à travers une France ravagée par la maladie et la guerre de Cent Ans.

    La course folle de Baldus et Alixe pour briser la malédiction dont ils se croient affligés les mènera tour à tour dans les souterrains du palais des papes en Avignon, dans les quartiers populeux et prospères de Strasbourg, jusqu'à la ville d'Ardres, proche de Calais, où ils seront les spectateurs d'une bataille épique opposant l'armée du roi de France, Philippe de Valois, aux troupes du roi Édouard III d'Angleterre.

  • Alors que Sherlock Holmes et le Dr Watson sont sur la piste du magicien chinois Wu-Jing, le ministre des Colonies Britanniques est à son tour visé. Cette fois, ce sont les plus hautes sphères de l'Etat qui sont frappées. Quel genre de complot le sulfureux mage peut-il bien tramer ? Le célèbre détective est décidément confronté à un personnage aussi secret qu'inquiétant et il n'est pas au bout de ses surprises...

  • Moon river

    Fabcaro

    Hollywood, années 50. Au coeur de l'usine à rêves du cinéma, l'immense actrice Betty Pennyway est victime d'un crime sans précédent et particulièrement abominable. L'affaire fait la Une de toute la presse et l'Amérique entière est en émoi. La police de l'état fait appel au peu orthodoxe inspecteur Hernie Baxter pour mener cette délicate enquête qui secoue tout le petit monde du 7ème Art.
    Moon River est un polar noir, poisseux et angoissant, au suspense insoutenable, dont on découvre seulement à la page 12 que le coupable est l'acteur qui joue avec Betty Pennyway.

  • Los Angeles. Septembre 1921. Acteur et réalisateur, Roscoe Arbuckle, dit "Fatty", est au sommet de sa gloire. Plus connu que Charlie Chaplin et Buster Keaton réunis, il est le premier acteur à gagner un million de dollars par an. Mais l'Amérique puritaine souhaite moraliser Hollywood et voit d'un très mauvais oeil la vie "de débauche" de Roscoe. Dans quelques jours, la fête qu'il a organisée va virer au drame et le plonger au coeur du premier grand scandale hollywoodien... Les studios, les ligues de vertu, les tabloïds, et toute l'Amérique se lieront contre lui. Mais Roscoe pourra toujours compter sur son ami Buster Keaton.

  • Conclusion d'un diptyque flamboyant et somptueux.

    Macbeth a finalement accédé au trône d'Écosse, ainsi que la prophétie l'avait prédit. Mais est-il seulement l'auteur de sa propre destinée ? On le prétend usurpateur, coupable du crime de régicide. Dans l'ombre, c'est lady Macbeth qui continue d'écrire, dans le sang, le récit de son époux. À mesure que leurs années de règne passent, la culpabilité et la paranoïa les rongent.
    Combien de temps reste-t-il au couple avant de sombrer dans la folie ?

    Avec Macbeth, roi d'Écosse, Guillaume Sorel et Thomas Day proposent une nouvelle lecture de l'oeuvre de Shakespeare. S'ils prennent appui sur l'oeuvre d'origine, les auteurs y intègrent de nouveaux éléments issus de la légende écossaise et mettent également en avant la très machiavélique Lady Macbeth, dont le rôle réel dans la pièce est finalement plus secondaire que ce que la postérité en a retenu. Préparez-vous pour une épopée aussi dramatique que violente, au fil de pages pleines de sang et de fureur, marquées du sceau de la mort inéluctable.

  • Marathon

    Nicolas Debon

    • Dargaud
    • 25 Juin 2021

    Cette année-là le Français d'origine algérienne Boughéra El Ouafi, simple ouvrier, remporta l' épreuve du marathon et devint champion olympique, affolant tous les pronostics. Retombé dans l'oubli après cet exploit, il finit pourtant tragiquement sa vie dans la misère, tué par balles dans des circonstances troubles, oublié de l'Histoire...

    Nicolas Debon s'attarde sur cette course en nous plongeant au coeur de cette course, décrivant les émotions vécues par ce jeune athlète, le temps d'une course mythique. Magistral.

  • La petite Madeleine Riffaud, née en 1924, vit heureuse avec son grand-père et ses parents instituteurs. Du moins jusqu'à ce que la Seconde Guerre mondiale ne sépare la famille, envoyant Madeleine, atteinte de tuberculose, dans un sanatorium. Sans doute le pire endroit possible pour que l'adolescente têtue réalise un projet fou et nécessaire : entrer dans la Résistance. Madeleine y parviendra pourtant, sous le nom de code "Rainer", devenant une actrice et un témoin privilégié de son temps. Un destin exceptionnel qu'elle raconte aujourd'hui dans une première trilogie qui l'est tout autant, nourrie des milliers de détails d'une mémoire qui n'a rien oublié...

  • 1843. Le capitaine de gendarmerie Langlois arrive dans un petit village isolé des Trièves, dans les massifs alpins. Un tueur mystérieux y sévit et plusieurs personnes ont disparu. Langlois va mener l'enquête pour, assez vite, trouver le coupable et l'abattre. Un an plus tard, Langlois revient, cette fois comme commandant d'une louveterie et organise à ce titre une chasse au loup qui rappelle sa précédente traque. Il s'installe au village, se marie, avant de se suicider en fumant un bâton de dynamite.
    Un roi sans divertissement (1947), écrit en vingt-sept jours par Jean Giono, est, selon Pierre Michon, « un des sommets de la littérature universelle ». 50 ans après la disparition du grand écrivain, Jean Dufaux et Jacques Terpant lui rendent hommage avec une adaptation libre qui magnifie les paysages flamboyants du Trièves, chers à l'auteur.

  • Le roi des vagabonds

    Patrick Spat

    • Dargaud
    • 4 Juin 2021

    Stuttgart, Pentecôte 1929 : La police érige des barrages routiers, on ne trouve plus un seul cadenas dans la ville. C'est que Gregor Gog (1891-1945), célèbre dans tout le pays comme le «roi des vagabonds », organise le « Congrès international du vagabond » et appelle à une «grève générale à vie». Deux ans plus tôt, l'ancien marin Gog avait fondé la « Confrérie des vagabonds » pour venir en aide aux sans-abris et les organiser politiquement. La même année, Gog publie 'Der Kunde', le premier journal de rue en Europe. Tout au long de sa vie, Gog a lutté contre l'exploitation, le fascisme et le racisme.

  • Le grand vide

    Lea Murawiec

    • 2024
    • 20 Août 2021

    " Mais... Manel Naher, c'est moi ! " Qui est donc cette autre Manel Naher, qui fait la Une des journaux ? Elle fait de l'ombre à Manel Naher, la vraie Manel Naher, l'héroïne de cette histoire ! Elle ne se rend pas compte qu'elle la met en danger, la vraie Manel Naher, en ayant tout ce succès ? Vous comprenez, si tout le monde se met à penser à cette Manel Naher qui devient célèbre, au lieu de penser à Manel Naher, qui passe ses journées au fond d'une petite librairie...
    Eh bien : on risque de l'oublier, notre Manel. Et dans ce monde, si l'on ne pense plus à vous, alors vous mourrez, tout simplement. Penser à quelqu'un, c'est lui donner de la Présence. L'horizon, ici, est barré par les milliers de noms qui s'affichent de toutes parts, et les mendiants ne quémandent qu'une seconde d'attention... Survivre pour certains, devenir Immortel pour d'autres : c'est la Présence qui fait tourner cette ville tentaculaire.
    Manel, elle, tournerait volontiers le dos à tout ça ; mais là-bas, au delà des grattes-ciel, il n'y a que le Grand Vide, d'où personne n'est jamais revenu... Léa Murawiec met ici son dessin virtuose au service d'un récit riche et lumineux, au rythme bouillonnant. Son talent et sa maîtrise illuminent ce premier livre enthousiasmant, et on se laisse avec bonheur emporter dans ce Grand Vide !

  • "Il sera une fois une mer asséchée, dont le sel aura brûlé tous les regards. "

  • « Qui nous sommes vraiment, nous les Dalton ».
    1908. Oklahoma. Emmett Dalton n'est plus un criminel depuis longtemps. Il a payé sa dette à la société, il se contente d'une existence discrète et tente même parfois de visiter l'église pour prier - sans trop de succès pour cette dernière activité. Aussi lorsqu'un producteur de cinéma lui propose de participer à l'écriture d'un film consacré aux méfaits de sa légendaire fratrie, il se méfie, refuse, puis réalise finalement qu'une chance lui est offerte : évacuer le mythe, rétablir un semblant de vérité et sauver la réputation de sa famille. Les quatre frères Dalton ne sont pas nés hors-la-loi. Au contraire ! Ils ont tous endossé le rôle de Marshal à l'aube de leurs carrières, et c'est n'est pas de plein gré qu'ils ont plus tard embrassé des vies de fugitifs... Qui d'autre qu'Emmett, seul survivant, pour déterrer ces douloureux souvenirs et conter sans hypocrisie la véritable histoire des Dalton.Récit ancré dans une Amérique qui regarde le Far West comme une époque quasi révolue, Mauvaise Réputation renoue avec les habitudes d'un Western réaliste, dur et mélancolique. Il dépeint un Ouest américain démythifié où la violence et le chaos, bien qu'inévitables, ne sont jamais exagérés ou glorifiés. Magnifiquement porté par le dessin d'Emmanuel Bazin - quelque part entre Edward Hopper et Mathieu Bonhomme - Antoine Ozanam creuse en profondeur la psychologie de ses personnages et livre un récit subtil et touchant.

  • Bystrov arrive en Afghanistan en 1983, où la guerre avec l'URSS fait rage, alors qu'il a 19 ans. Fait prisonnier par les moudjahidines, persuadé qu'il va mourir, il gagnera la confiance du commandant Massoud jusqu'à devenir son garde du corps. Il repartira en 1995 en Russie, mais s'en voudra toujours d'avoir abandonné Massoud, victime d'un attentat à la veille des attentats du 11 septembre.

  • Le Silence du Rossignol vous entraîne dans une quête épique, au coeur d'un Japon féodal où se côtoient poésie délicate et errible violence. Vengeance, traîtrise, honneur et loyauté, beauté, amour fou... Derrière les visages impassiles et les codes immuables se cachet des coeurs passionnés et des sentiments farouches.

  • Protéger les siens. Lâchez les chiens.

    Chine, 2089. La politique chinoise de l'enfant unique a eu des conséquences catastrophiques :
    Les femmes ne représentent dorénavant plus qu'un pourcentage inférieur à 1% de la population.
    Devenues marchandises inestimables, elles sont la proie de milices clandestines qui organisent des rapts sur l'ensemble du territoire. Piao, la soeur de Chen, est l'une des nombreuses victimes de ces expéditions. Chen assiste impuissant à l'enlèvement de sa petite soeur et garde de cet événement une colère vive qui ne demande qu'à être consumée. C'est le début d'une enquête à couteaux tirés, brutale et fulgurante, la course désespérée d'un homme qui n'a plus rien à perdre.

    Dans une Chine mise en péril par des éléments dégénérés et parasites, Chen invoque la puissance d'un récit d'action cinématographique dans une fable dystopique et sociale. C'est le combat d'un homme motivé par l'amour des siens face au vice et à la corruption.

  • New York City, quartier de Wall Street.
    Un jeune homme est engagé dans une étude de notaire. Il s'appelle Bartleby. Son rôle consiste à copier des actes juridiques.
    Les premiers temps, Bartleby se montre irréprochable. Consciencieux, efficace, infatigable, il abat un travail colossal, le jour comme la nuit, sans jamais se plaindre. Son énergie est contagieuse. Elle pousse ses collègues, pourtant volontiers frondeurs, à donner le meilleur d'eux-mêmes.
    Un jour, la belle machine se dérègle. Lorsque le patron de l'étude lui confie un travail, Bartleby refuse de s'exécuter. Poliment, mais fermement. I would prefer not, lui répond-il. Soit, en français : je préfèrerais ne pas.
    Désormais, Bartleby cessera d'obéir aux ordres, en se murant dans ces quelques mots qu'il prononce comme un mantra. Je préfèrerais ne pas. Non seulement il cesse de travailler, mais il refuse de quitter les lieux...
    José Luis Munuera s'empare de la nouvelle d'Herman Melville dans une adaptation magistrale et porte un regard original sur ce texte, réflexion stimulante sur l'obéissance et la résistance passive.

  • En fin de cursus aux Arts Déco, la jeune narratrice de cette histoire noue avec son père, agriculteur, un dialogue inédit autour de la terre et de l'environnement, au prétexte d'en faire son mémoire de fin d'études. Leur échange, souvent heurté mais toujours affectueux, trahit vite tout ce qui sépare et peut-être oppose les générations. Lui, fort de son expérience personnelle, se sent tenu de défendre l'agriculture conventionnelle, même s'il en connait les défauts : il faut bien faire manger la planète...
    Elle, pétrie de culture alternative et nourrie des références de l'écologie politique, s'accroche à ses convictions. Et si leurs positions respectives provenaient en partie d'idées reçues ? Et si l'urgence était surtout d'apprendre l'un de l'autre ?

  • Le mardi 11 septembre 2001, dix-neuf pirates de l'air du réseau Al-Quaïda s'emparent de quatre avions de ligne. Deux avions sont projetés sur les tours jumelles, symboles de la puissance financière américaine, le troisième termine sa course sur le Pentagone, siège du département de la Défense. Le bilan de ces quatre attentats-suicides est de 2 977 morts et 6 291 blessés.

    Construit en deux temps, ce documentaire raconte cette journée historique de l'intérieur en suivant plusieurs points de vue, et dressent un bilan du 11 Septembre, dans les jours, les semaines et les années qui suivent, montrant le bouleversement international de cet événement dont les conséquences se font encore sentir aujourd'hui.

  • Par un beau temps d'hiver, deux individus, bonnets sur la tête, sécateur en main, taillent une vigne. L'un a le geste et la parole assurés. L'autre, plus emprunté, regarde le premier, cherche à comprendre « ce qui relie ce type à sa vigne » et s'étonne de « la singulière fusion entre un individu et un morceau de rocher battu par les vents ». Le premier est vigneron, le second auteur de bandes dessinées. Qu'ont-ils donc en commun ? Pendant un an, Étienne Davodeau va goûter aux joies de la taille, du décavaillonnage, de la tonnellerie ou encore s'interroger sur la biodynamie. Richard Leroy, de son côté, va découvrir des livres de bande dessinée choisis par Étienne, rencontrer des auteurs comme Emmanuel Guibert et Jean-Pierre Gibrat, participer à des salons de bande dessinée, ou encore visiter la maison d'édition Futuropolis. Étienne et Richard échangent leurs savoirs et savoir-faire, mettent en évidence les points que ces pratiques (artistiques et vigneronnes) peuvent avoir en commun. Au bout du compte, l'un et l'autre répondent à ces questions : comment, pourquoi et pour qui faire des livres ou du vin?

    Meilleur Livre du Vin de l'Année, Gourmand Awards 2012.
    Prix de la Réciprocité 2012.
    Sélection officielle 2012 du Festival international de bande dessinée d'Angoulême.
    Prix de la librairie Univers Bd de Caen "Meilleur album de l'année" CoinBD d'Argent 2012 (vote des internautes).
    Sélection pour le prix Bédéis Causa 2012, Festival de la bande dessinée francophone de Québec.
    Sélection pour le Prix des libraires de bande dessinée 2012.
    Prix régional de la bande dessinée des Comités d'entreprise 2012 (Cezam Bretagne).
    Prix du Clos-de-Vougeot, salon Livres en Vignes 2012.

  • Le cri du peuple

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    L'un des plus grands chefs d'oeuvre de Tardi dans un nouveau format.
    7 mars 1871, il neige sur Paris. Dans la Seine, on recueille le cadavre d'une femme. Dans sa main, énigmatique, un oeil de verre portant le numéro 13. Le commissaire du quartier lance l'enquête. Pourtant, ce n'est pas l'affaire de la noyée du Pont de l'Alma qui l'inquiète le plus, mais plutôt le vent de révolte qu'on sent gronder dans les quartiers populaires...
    Adapté du célèbre roman de Jean Vautrin, Le Cri de peuple est, au-delà de l'enquête policière et de la formidable gouaille de ses multiples personnages, une spectaculaire et poignante chronique de La Commune de Paris. Quelques semaines d'insurrection et de liberté totale au cours desquelles le peuple parisien a entrepris de vivre l'utopie sans attendre.

  • Que se trame-t-il exactement sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes ?

    Notre anthropologue dessinateur mène l'enquête : s'agit-il d'un kyste peuplé de hippies violents ? Trop drogués pour comprendre qu'il faut partir puisque le projet d'aéroport est abandonné ? Ou de l'avant-poste, en Occident, d'un nouveau rapport au monde, affranchi de la distinction entre Nature et Culture ?

    L'enquête emprunte des chemins imprévisibles sur ce bocage qui, d'emblée, nous absorbe, nous transforme et recompose les liens que nous entretenons avec les plantes, les animaux et le territoire.

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