BEAUX-ARTS

  • Le rire comme critique Des caricatures de Honoré Daumier, aux readymades de Duchamp, les jeux de mots des Dadas, les vidéos de Dalí, jusqu'aux oeuvres de John Baldessari et Marcel Broodthaers, l'humour, a été un outil puissant dans l'art pour émettre sa propre critique.
    Ce catalogue va explorer l'humour de l'art à travers ses différentes déclinations : les jouets et jeux, les canulars, la dérision, les bouffons...
    Un essai humoristique par le commissaire d'exposition Nicolas Liucci-Goutnikov introduit le sujet. Une anthologie des textes philosophiques et historiques remet en contexte l'humour comme outil de critique, de Pascal, Montaigne, à Baudelaire et Nietzche...
    Finalement, des citations humoristiques des artistes et écrivains Dada et surréalistes ponctuent l'ouvrage.

  • Neuf

    Robert Delpire

    • Delpire
    • 1 Juillet 2021

    NEUF est une revue d'avant-garde qui incarne toute l'effervescence artistique et intellectuelle des années 1950, donnant une place centrale à la photographie et à ses auteurs.
    Aucune collection publique ne dispose de l'intégralité des numéros de la revue. Le plus grand ensemble connu, conservé à la Bibliothèque Nationale de France, demeure incomplet.
    La parution de ces fac-similés, 70 ans après leur première édition, rend enfin accessible aux passionnés comme au grand public l'intégralité de NEUF.
    Ce coffret rassemble les 9 numéros et le hors-série du critique d'art Michel Ragon, Expression et Non-Figuration (1951). Un essai de l'historien de la photographie Michel Frizot dédié à cette aventure fondatrice de l'édition photographique française complète cette réédition.

  • Dans la chaleur de l'été 2019, Rosa Maria Unda Souki devrait être plongée dans les préparatifs de son exposition à venir. Recluse au Couvent des Récollets, entre vertiges du doute et farouche détermination, elle tarde à rédiger le texte destiné au catalogue, à penser l'agencement des tableaux - toujours en cours d'acheminement depuis le Brésil.
    Dans l'attente, elle retrace ce qui l'a menée là. Comment elle a consacré cinq ans à la figure emblématique de Frida Kahlo en peignant sa célèbre Maison bleue, constituant une oeuvre picturale d'une richesse saisissante. En quête d'elle-même, Rosa Maria renoue avec une Frida intime, comme si les clés pour se retrouver elle-même étaient aussi celles qui permettent de comprendre Frida. Rosa Maria investit les espaces, présents et passés : l'atelier où elle réside à Paris, le lieu de cette exposition en cours, mais aussi la maison de sa propre enfance à Guama, au Venezuela. Elle cherche à rendre l'écho des voix, celle de son père disparu, celle du pays dont elle s'est exilée, celle de Frida.

    Dans un dialogue permanent, superbement illustré de dessins au graphite et des tableaux originaux de l'auteure, Ce que Frida m'a donné nous invite à un troublant voyage, à la fois très personnel et universel, au coeur même du processus créatif, de la construction de la mémoire et de la réconciliation avec soi-même.

  • Tout au long de sa vie et de sa carrière, Alberto Giacometti a correspondu avec sa famille. Ces lettres, retranscrites dans les trois ouvrages formant une collection, sont une exceptionnelle occasion de rentrer dans l'univers intime de l'artiste, tout en découvrant des détails remarquables et inédits sur son travail de création. Quelques photographies et oeuvres célèbres ou moins connues émaillent les lettres.

    De son départ pour le collège de Schiers en Suisse à l'âge de quatorze ans, à son grand tour d'Italie (1920), jusqu'à son arrivée à Paris (1922) pour étudier la sculpture à l'Académie de la Grande Chaumière et à ses premières expositions, les échanges épistolaires entre Alberto Giacometti et sa famille révèlent un jeune homme soucieux d'apprendre et de découvrir le monde. Elles rendent compte également de la richesse chaleureuse des échanges au sein d'une famille d'artistes traversant les avant-gardes, suisses, parisiennes, et européennes, tandis que le jeune Giacometti tente de faire sa place dans la capitale de l'art moderne.

    Éditrice scientifique de la correspondance: Serena Bucalo, conservatrice, Fondation Giacometti

  • L'art du peintre Alessandro di Mariano Filipepi, plus connu sous le surnom de Botticelli, est sans doute l'un des plus connus de la Renaissance italienne. Ce hors-série, qui accompagne l'exposition présentée par le musée Jacquemart-André, permet de comprendre le développement stylistique de Botticelli, ses influences et ses contemporains.

  • Pour la première fois, un ouvrage consacré au patrimoine Vauban entièrement illustré.

    C'est du Vauban ! On salue généralement ainsi toute fortification ne montrant ni tours crénelées du temps des seigneurs ni coupoles en béton de la ligne Maginot. Vauban et ses émules se voient attribuer les ouvrages fortifiés relevant d'époques où la guerre ne se faisait déjà plus avec des armures et des échelles mais pas encore avec des chars blindés et des bombardiers aériens. À la charnière des deux mondes, Vauban a connu et souvent imaginé avec talent et ingéniosité les étapes conduisant de l'un à l'autre, devenant un maître incontesté de l'architecture militaire.

    Sa charge de Commissaire Général des Fortifications, ses nombreux écrits et les échanges épistolaires qu'il a laissés fournissent un témoignage exceptionnel sur un moment-clé des civilisations modernes : les siècles baroques. Sciences spéculatives, arts libéraux et arts plastiques s'y fondent pour définir une culture globale dont Vauban reste l'une des illustrations les plus notables. L'auteur Jean-Loup Fontana nous conte l'histoire de ce « patrimoine actuel », apportant un éclairage nouveau sur cet homme de l'art qu'était Vauban. Citadelles, villes fortifiées, ouvrages isolés... les plus remarquables réalisations de Vauban sont ici croquées par l'illustrateur Jean-Benoît Héron, faisant de ce livre un ouvrage unique.

  • Ghada Amer

    Susan Thompson

    The gender politics of abstraction: embroidered paintings and more from Ghada Amer New York-based painter and embroiderer Ghada Amer (born 1963) was raised in Cairo, Egypt, and later educated in Nice and Paris, France. Her experiences with sexism in both locations served as the impetus for her to forge new ground in a range of mediums, from painting and sculpture to ceramics and earthworks. With a background in abstract painting, Amer eventually turned to embroidery as a strategy for infiltrating the male space of painting with a material traditionally associated with women. Her work is frequently based on the images of female figures found in magazines, through which she explores the constructions of gender, sexuality and eroticism. Her embroidery is intentionally loose, with threads dangling from the canvas, provoking a pictorial effect not unlike Pollock's splattered paint. More recent works introduce a verbal element, with quotations and aphorisms. This volume reproduces these pieces along with a selection of works from across her career.

  • Collectif d'artistes unis par des liens d'amitié et de complicité, le 9e Concept fête cette année ses 30 ans d'existence et de démarches singulières. Explorant tour à tour de nouvelles dimensions, le collectif multiplie les interactions avec tous les publics : résidences, manifestations de rues, collaborations avec des entreprises, musique et numérique, performances live...
    Plongez dans un art urbain coloré, où les oeuvres agissent comme le miroir fascinant de notre monde contemporain.
    An artist collective united in friendship and shared interests, the 9th Concept will celebrate a milestone this year: the 30th anniversary of its founding and its unique path. Alternately exploring new dimensions, the collective has expanded its interactions with all sorts of audiences: residencies, street performances, business partnerships, musical and digital works, live performances...
    Dive into this universe of colourful urban art, which acts as a fascinating mirror of our contemporary world.

  • Apprendre à regarder un tableau suppose, avant toute chose, que l'on veuille bien, littéralement, en croire ses yeux.
    Qui n'a pas rêvé, en visitant un musée, de posséder les clés pour décrypter un tableau ? Françoise Barbe-Gall part des impressions ressenties face à la toile et nous entraîne à aiguiser notre regard. Grâce à la clarté du propos et à la simplicité de la démonstration, tout devient lumineux et accessible.
    Le discours tourne le dos à l'enseignement traditionnel de l'histoire de l'art. Il nous invite à suivre nos impressions pour prendre peu à peu conscience du sens des oeuvres : Giotto, Rembrandt, Vermeer, Goya, Hopper, Rothko...
    Et l'art devient limpide.

    42 TABLEAUX MAJEURS À REGARDER ET À COMPRENDRE.
    Analyse de l'oeuvre « pas à pas ».
    Détails mis en lumière.
    42 PAGES POST SCRIPTUM POUR ALLER ENCORE PLUS LOIN.
    Repères historiques et culturels.
    Tableaux complémentaires.

  • Salammbô

    Collectif

    « C'était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d'Hamilcar. » La première phrase de Salammbô, roman de Gustave Flaubert publié en 1862, a marqué pour des générations de lecteurs le début d'une expérience unique. Dans une tentative démiurgique de restituer la cité perdue, l'écrivain met en scène les passions humaines et donne naissance à un tourbillon d'images et de sensations qui déchaîneront l'imaginaire des artistes de la fin du XIXe siècle jusqu'à nos jours.
    Peintres, sculpteurs, photographes, musiciens, cinéastes, auteurs de bande dessinée : tous s'emparent de Salammbô pour transposer les mots que Flaubert ne voulait pourtant pas voir illustrés. A l'occasion du bicentenaire de la naissance de l'écrivain, cet ouvrage et l'exposition qu'il accompagne entreprennent de révéler la portée considérable de ce chef-doede la littérature moderne et son héritage dans l'histoire de la Méditerranée.

  • Du succès de son exposition sur le pont des Arts à Paris en 1999 jusqu'à l'Académie des beaux beaux-arts où il fait son entrée en 2013, Ousmane Sow a connu une carrière, aussi courte que fulgurante, n'acceptant de montrer ses oeuvres qu'à l'âge de cinquante ans. Décédé en 2016, il laisse cependant derrière lui plus d'une centaine de sculptures originales et presque autant de pièces en bronze. Pour rendre mémoire à cette création, il fallait un catalogue raisonné qui recense les caractéristiques de ses oeuvres, depuis leur date de fabrication jusqu'à leur localisation, en passant par les lieux où elles furent exposées. Ce catalogue raisonné est publié à l'occasion de l'installation de la série épique Little Bighorn dans le fort militaire de Mont Mont-Dauphin (Hautes Hautes-Alpes).

  • Catalogue officiel de l'exposition Yan Pei-Ming - Au nom du père au Musée Unterlinden à Colmar de 2 avril au 6 septembre 2021.En écho au célèbre Retable d'Issenheim, chef-d'oeuvre de ses collections, le Musée Unterlinden à Colmar consacre une exposition inédite à Yan Pei-Ming, dont l'esprit et le travail coïncident avec les thèmes de la filiation, du sacré et du sacrifice traités par Grünewald cinq siècles plus tôt. Yan Pei-Ming - Au nom du père invite le visiteur à parcourir quatre décennies de la carrière de l'artiste et réunit de façon exceptionnelle plus de soixante oeuvres d'une importance majeure issues d'institutions publiques et de collections privées. L'exposition et le catalogue qui l'accompagne analysent le regard que Yan Pei-Ming porte sur lui-même et sur sa création, tout en évoquant son évolution stylistique et sa place dans l'histoire de l'art. Dominée par les portraits et les autoportraits, son oeuvre interroge le rapport de l'artiste avec ses origines, de Mao à la figure du père, en passant par celles de Bouddha et de la mère, sans oublier les paysages internationaux et ceux de Shanghai.
    L'oeuvre inédite Pandémie a été spécialement conçue par Yan Pei-Ming pour l'exposition comme le pendant contemporain de la Crucifixion du Retable d'Issenheim : "j'ai voulu créer une peinture universelle, qui traverserait le temps, une peinture à la hauteur de la situation(...). Elle parlera à tous ceux qui ont vécu cette pandémie et témoignera de cette période aux générations futures. Je pense que le spectateur ne sortira pas indemne de cette exposition. C'est la force de la peinture".

  • Trompe-la-mort et starlettes légèrement vêtues, intrépides dompteurs et «monstres» stupéfiants, ce voyage dans les coulisses du cirque américain réunit affiches originales, lithographies et une pléiade de photographies exceptionnelles pour retracer un monde de glamour et de paillettes et résumer la glorieuse épopée de ce qui a été la plus grande industrie du show-biz au monde.

  • L'Orient de Flaubert (1821, Rouen - 1880, Croisset) est imprégné d'histoires et d'influences contemporaines. Dès ses oeuvres de jeunesse, le lien entre textes et images illustrant l'Orient et l'Antiquité semble évident pour le jeune artiste.
    Cet Ailleurs - qui est constitutif de sa vocation d'écrivain - s'affirme très vite comme la contrée de tous les excès, des rêves de luxe impossible, où un esthète exigeant pourrait dormir dans des "hamacs en plume de colibri".
    Premier beau livre sur Flaubert et les arts, cet ouvrage examine à la fois les images et les oeuvres qui ont marqué la formation visuelle de l'écrivain, ou qui ont été les sources avérées de ses créations et les nombreuses réinterprétations plastiques auxquelles celles-ci ont donné lieu. Dès son époque - c'est le cas de Gustave Moreau qui ne peindra pourtant jamais de tableaux directement inspirés de son oeuvre -, puis après sa mort, les illustrateurs, sculpteurs, peintres des courants les plus divers s'en emparent, de Georges-Antoine Rochegrosse à Salvador Dali. À l'époque moderne, le cinéma et la bande dessinée s'approprient également des romans de Flaubert, comme Philippe Druillet qui a consacré une partie de ses albums et de son oeuvre gravée à Salammbô.

  • Sur les chemins du paradis

    Collectif

    • Hazan
    • 12 Mai 2021

    Sur les chemins du paradis présente plus de cent oeuvres aux techniques et provenances différentes : miniatures, manuscrits, peintures, céramiques, objets rituels, tapis, arts graphiques, photographies et vidéos qui retracent les métamorphoses de l'idée de "paradis" dans l'histoire des cultures chrétienne, judaïque et musulmane, du troisième millénaire avant JC à l'époque contemporaine. Pas à pas, le comité scientifique réuni à l'occasion de cet ambitieux projet, historiens, philosophes et écrivains, nous guide sur les chemins des paradis des trois religions monothéistes. Des traditions orales aux textes fondateurs, de la Création au jardin d'Eden, du paradis terrestre à la Terre Promise et aux anges messagers, le livre nous invite à un voyage entre imaginaire collectif, croyance et histoire de l'art, pour entrevoir un au-delà peint, rêvé, fantasmé, écrit.
    Manuscrits, vidéos, peintures, arts graphiques, objets d'art... autant de médiums présents dans cet ouvrage illustrent la diversité et la richesse des réflexions des artistes de tout siècle, d'Occident et d'Orient (Jan Brueghel l'Ancien, d'Albrecht Dürer, de William Turner, de Marc Chagall, de Georges Braque ou encore de Pierre et Gilles, Gérard Garouste...) qui ont représenté le paradis.

  • Si Hugo n'a guère voulu montrer ses dessins de son vivant, des artistes phares ont depuis reconnu son audace, tel André Breton, qui y vit « des tableaux où la plus puissante imagination se donne cours ». Les Maisons de Victor Hugo, Paris / Guernesey, conservent aujourd'hui plus de sept cents feuilles, parmi lesquelles de très nombreux chefs-d'oeuvre. Gérard Audinet, leur directeur, s'attache ici à suivre pas à pas, année après année, l'intense fièvre graphique du poète, faisant de cette étude une véritable monographie. Cet ouvrage dévoile l'incroyable fécondité et la pleine liberté d'un écrivain dessinateur dont les yeux et la plume ne cessèrent de fouiller l'obscurité.

  • Dans quel encrier tremper ma plume pour dessiner la Commune ?? Celui où se déversèrent l'encre rouge d'une révolte tragique, l'encre noire d'une nuit tendue sur l'agonie des morts enterrés sans linceul ?? Cet autre empli de vase pestilentielle ?? Quelle représentation donner de cette révolution apothéotique d'il y a 150 ans ?? Des traits griffés, parfois mal -? mais alors pourquoi ?? Des dessins tendres ou violents ?? Des sillons creusés sans esquisses préalables ?? Des semblances de vérités arrachées, fracassées, criées, insensées ?? Des stigmates aux boursouflures vaniteuses ?? Des caricatures tressant des trognes en chapelets d'ordures ?? Dessiner la Commune est une analyse intime, critique, auto­critique de la fonction de l'image dans l'appré­hension de l'Histoire.

  • Fragiles, éphémères, ornementales, précieuses, les fleurs émerveillent. Depuis les premières observations des philosophes grecs, artistes, savants, explorateurs et collectionneurs les regardent, les célèbrent et tentent d'en percer les mystères. Quelle est leur vie secrète ? Objets d'étude, les fleurs suscitent dès l'Antiquité de nombreuses questions sur les origines du vivant et témoignent de notre relation à la nature.

    Indigènes ou venues de lointains horizons, espèces rares ou domestiques, les fleurs ont conquis le monde, se jouant des acclimatations, des métamorphoses et des hybridations. Apprivoisées dans des jardins de monastères ou princiers, les variétés voyagent depuis des siècles d'un continent à l'autre : la pivoine arrive de Chine, le chrysanthème du Japon, la capucine du Pérou, la tulipe de l'empire Ottoman.... À la Renaissance, la découverte de nouvelles terres et civilisations fait affluer, par l'intermédiaire des marins et des explorateurs mandatés par les académies des sciences de toute l'Europe, des plants inédits. La production d'herbiers, d'ouvrages de botaniques et la peinture de fleurs comme genre pictural suscitent l'émulation tant du monde scientifique et qu'artistique.

    Par-delà le va et vient entre culture et nature, les fleurs font le lien entre ce que l'homme crée et ce que produit la nature. Comment les regardons-nous ? Des premiers botanistes grecs aux peintres de l'âge d'or hollandais, des encyclopédistes du siècle des Lumières aux chasseurs de plantes du XIXe siècle, naturalistes, enlumineurs, jardiniers, horticulteurs, amateurs, tous les étudient, les classent dans des herbiers, les cultivent ou encore les dessinent pour tenter d'en saisir les énigmes et d'en fixer la singularité. Au croisement de l'histoire des sciences et de l'art, cet ouvrage invite à une exploration : des pages des plus anciens herbiers conservés au monde, aux enluminures de l'Europe médiévale, des jardins des empereurs de Chine à ceux des sultans de la Porte du Levant, de la fantaisiste horloge florale imaginée par Carl Linné aux célèbres vélins du Museum national d'histoire naturelle...

  • Cette étonnante enquête d'Hugues Fontaine, basée sur de nombreuses archives publiques et privées témoigne d'un épisode peu connu de la vie d'Arthur Rimbaud : celui du photographe. Trois photographies inédites prises par le poète alors qu'il vivait en Éthiopie sont dévoilées ici. Une façon étonnante d'aborder l'histoire de la photographie et de découvrir une autre facette de la vie du plus mythique des poètes français.

  • Propose un choix de peintures, dessins et photographies du Moyen Age à l'époque contemporaine, dont le motif commun est de montrer une femme en train de lire. Offre également une réflexion sur cette activité qui fut longtemps interdite à la femme.

  • Exposition organisée par le Centre d'art-Hôtel de Caumont, Culturespaces, Aix-en-Provence, du 7 mai au 10 octobre 2021 - en collaboration avec la Fondation Zao Wou-ki.
    L'Hôtel de Caumont-Centre d'Art présente une exposition des oeuvres de l'artiste français d'origine chinoise Zao Wou-Ki (1920-2013), réalisée en collaboration avec la FondationZao Wou-Ki.
    L'exposition regroupe 90 oeuvres de 1935 à 2009 (huiles sur toile, aquarelles et encres de Chine sur papier) provenant de collections publiques et privées, avec pour ambition de mettre au jour un des grands thèmes de création de l'artiste : inventer de nouveaux espaces picturaux construits à partir de son travail sur la couleur et la représentation de la lumière. Lumière et espace sont en effet indissociables dans son oeuvre et permettent de comprendre son objectif récurrent de « donner à voir » ce qui ne se voit pas et qui l'habite, « l'espace du dedans ».
    Guidé à ses débuts et jusqu'à la fin de sa vie par le génie de Paul Cezanne (Paysage Hangzhou, 1946 ;
    Hommage à Cézanne, 2005), Zao Wou-Ki a lui aussi été sensible à la lumière spécifique du soleil du midi de la France. A partir de 2004, Zao Wou-Ki fait de nombreux séjours dans le Lubéron Zao Wou-Ki y travaille « sur le motif », fait nouveau pour lui, et peint une série d'aquarelles qui seront présentées pour la première fois à l'Hôtel de Caumont. Elles rendent compte de la luminosité et des couleurs tantôt flamboyantes tantôt assourdies des paysages du Luberon. Ces oeuvres expriment à l'ultime moment de sa vie son bonheur de peindre immuable.

  • Les archives d'architecture ont accompagné, l'évolution d'une profession intimement liée à nos modes de vie. À l'heure où entreprendre l'histoire de sa maison est un loisir pour un nombre croissant de Français, ce livre propose une réflexion sur notre manière de conserver le récit des bâtiments qui nous entourent.

    À partir des esquisses, des photographies et des calques, les historiens retracent, aujourd'hui, les conditions dans lesquelles nos villes et nos paysages ont été construits hier. Réfléchir sur l'existence de l'archive d'architecture et sur les enjeux de sa conservation, c'est s'interroger sur la fragilité de notre mémoire collective, et sur les moyens que nous nous donnons pour la recueillir. Alors que la production de données n'a jamais été aussi importante, et qu'à la masse du papier s'ajoutent les sauvegardes numériques, les archives d'architecture sont confrontées à des choix et à des arbitrages qui conditionnent la perception qu'auront les historiens, demain, de notre environnement quotidien.

    Peut-on penser l'histoire d'un bâtiment sans ses sources ? Quels choix de conservation doit-on opérer, et qui doit en prendre la responsabilité ? L'archive d'architecture est-elle forcément une archive d'architecte ?

    Réunissant des contributions de spécialistes reconnus, ce livre intéressera tous ceux concernés par l'acte de bâtir, de conserver le patrimoine et de le redécouvrir.

  • Un état des lieux du marché de l'art africain : le plus pernicieux des marchés, et le plus symbolique des destructions que subissent les pays du Sud.

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