CINEMA


 

  • De la scène à la pellicule : théâtre, musique et cinéma autour de 1900 Nouv.

    Au début XXe siècle, le cinéma naissant entretient des rapports étroits avec le spectacle vivant. Les procédés du théâtre, de l'opéra, de la féerie, du ballet ou du café-concert sont alors employés dans les théâtres de prise de vue, ancêtres des plateaux de tournage. De la scène à la pellicule documente et interroge la théâtralité du cinéma en France, notamment à partir des productions du Film d'Art, réalisées entre 1908 et 1912.

    L'ouvrage contient une centaine d'illustrations, de nombreuses sources inédites et deux DVD. Pour trois des 20 films restaurés, l'accompagnement musical originel a été réinterprété, enregistré et synchronisé, permettant pour la première fois de retrouver les conditions de projection d'origine.

  • Le cinéma que je fais : écrits et entretiens Nouv.

    Marguerite Duras ne fut pas uniquement l'écrivain que l'on sait mais aussi une cinéaste audacieuse dont les films appartiennent au corps tout entier de son oeuvre. Cet ouvrage rassemble pour la première fois les écrits de Marguerite Duras concernant ses propres films (dix-neuf, réalisés de 1966 à 1985), son activité de cinéaste, ainsi que les entretiens les plus significatifs qu'elle a pu donner à ce propos. Jamais un tel recueil n'avait été entrepris, même pour India Song, son film le plus célèbre. Depuis La Musica (1966) jusqu'aux Enfants (1985), en passant par Détruire dit-elle, Le Camion, Le Navire Night, le livre est organisé par films dont Duras signe la réalisation (excluant les adaptations de ses livres et les films qu'elle a scénarisés comme Hiroshima mon amour).
    Pour chaque film, sont reproduits la plupart des textes qu'elle a rédigés dans le but de présenter et d'expliquer son travail au public, aux critiques, parfois aux acteurs eux-mêmes. Il lui arrive ainsi de raconter son film et son travail. On retrouve la parole vive et évocatrice de Duras, qui projette le lecteur dans son univers filmique radical et épuré, rejouant les liens dans son oeuvre entre littérature et cinéma. Duras parle de sa démarche, de ses principes d'écriture cinématographique, et surtout du paradoxe d'un cinéma qui cherche « à détruire le cinéma ». On assiste à sa tentative de dire le dépassement du cinéma, sa négation, comme celle du politique. Mais au-delà, ces textes parlent à chacun de l'existence, du monde, de l'écriture. Ici encore il s'agit de détruire, renverser, mais aussi d'aimer, d'oser. D'où l'intérêt de donner à lire ces écrits et entretiens comme des textes d'auteur à part entière.
    De nombreux textes sont inédits, d'autres demeuraient très difficiles d'accès. Certains ont fait l'objet de publication dans des dossiers de presse, des journaux, et des revues spécialisées au moment de la sortie des films. Quelques-uns ont été réédités dans des ouvrages collectifs.

  • À l'aube du XXe siècle, le cinéma propose un nouveau regard éminemment social et populaire. Il est le produit d'une culture urbaine fascinée par le mouvement des êtres et des choses et désireuse de faire de la « modernité » un spectacle. Les premières projections de « photographies animées » par les frères Lumière à Paris en 1895 sont les dernières-nées d'une longue succession de dispositifs visuels et d'attractions (du panorama aux musées de cire, en passant par la morgue, les aquariums et les foires) qui trouve son apogée lors de l'Exposition universelle de 1900 à Paris. Issus d'une tradition de la circulation des images, ces premiers films, encore imparfaits, sont également les héritiers de multiples pratiques, artistiques ou scientifiques, savantes ou vulgaires. Nombreuses sont les propositions ou interrogations formulées par les artistes du XIXe siècle qui ont précédé leur avènement que le cinéma prolonge, recycle, questionne, et bientôt dépasse. En ce sens, Jean-Luc Godard eut raison de rappeler que le cinéma fut inventé par le XIXe siècle.
    À l'instar de l'exposition qu'il accompagne, le catalogue Vivement le cinéma !
    Fait dialoguer la production cinématographique française des années 1895- 1907 avec l'histoire des arts, depuis l'invention de la photographie aux premières années du XXe siècle, au fil de quelques grands sujets que sont le spectacle de la ville, les rythmes de la nature, la mise à l'épreuve et l'exhibition des corps, le rêve d'une réalité « augmentée » par la restitution de la couleur, du son et du relief ou par l'immersion, et enfin le goût pour l'histoire. Elle se conclut vers 1906-1907 alors que la durée des films s'allonge, les projections se sédentarisent dans des salles et les discours s'institutionnalisent. Le cinématographe devient le cinéma, à la fois lieu et loisir de masse.
    Des essais thématiques de spécialistes du cinéma, de la photographie et de la peinture sont enrichis de 300 illustrations d'oeuvres, d'objets et de films aussi bien anonymes que signés de noms bien connus du grand public, de Pierre Bonnard à Auguste Rodin en passant par Gustave Caillebotte, Loïe Fuller, Léon Gaumont, Jean Léon Gérôme, Auguste et Louis Lumière, Jules Étienne Marey, Georges Méliès, Claude Monet, Berthe Morisot, Charles Pathé ou Henri Rivière.

  • Greenlights Nouv.

    Greenlights

    Matthew Mcconaughey

    • Seuil
    • 7 Octobre 2021

    Cela fait trente-cinq ans que je tiens des journaux intimes. J'y consigne mes réussites et échecs, mes joies, mes chagrins, les choses qui m'ont émerveillé et celles qui m'ont fait rire aux éclats. Trente-cinq ans à prendre conscience, à me souvenir, à me rendre compte, à comprendre, à rassembler et à griffonner ce qui m'a ému ou excité en route. Comment être juste. Comment moins stresser. Comment m'amuser. Comment moins blesser les autres. Comment être moins blessé. Comment être un type bien. Comment obtenir ce que je veux. Comment trouver un sens à la vie. Comment être plus moi-même.

    Récemment, j'ai trouvé le courage de m'attaquer à ces journaux et de les relire en entier. Ce que j'ai trouvé?? Un catalogue d'histoires, de leçons que j'avais apprises et oubliées, de poèmes, de prières, de recommandations, de réponses à des questions que je me posais, de questions que je me pose encore, d'affirmations, de doutes, de professions de foi sur ce qui importe vraiment, de théories sur la relativité, et toute une ribambelle de slogans.

    J'ai découvert ce qui, dans mon approche de la vie, m'avait donné le plus de satisfaction à l'époque et m'avait guidé. J'ai appelé ça attraper les feux verts. C'est un thème solide.

    Donc j'ai pris mes journaux sous le bras et me suis offert un confinement en solitaire dans le désert, où je me suis mis à écrire ce que vous lisez à présent?: un album, une trace, une histoire de ma vie jusqu'à ce jour.

    Les choses que j'ai vues, rêvées, cherchées, données et reçues.

    Les vérités explosives qui ont tellement court-circuité mon espace-temps que je n'ai pu les ignorer.

    Les contrats que j'ai passés avec moi-même, que j'honore pour beaucoup, et dont pour la plupart je cherche encore à me rendre digne.

    Voilà ce que j'ai vu, et comment - mon ressenti et mes trouvailles, mes moments de classe et de honte. Les grâces, les vérités et les beautés de la brutalité.

    Les initiations, les invitations, les calibrages et transitions.

    Les «?je m'en sors à bon compte?», les «?je me fais choper?», et les «?je me mouille en essayant de danser entre les gouttes?».

    Les rites de passage.

    Ce livre raconte aussi comment choper les feux verts, réaliser que les feux orange et les rouges peuvent changer de couleur aussi.

    Ce livre est une lettre d'amour.

    À la vie

  • Ozu et nous Nouv.

    À l'origine de ce livre, une même fascination pour une oeuvre singulière : les films de Yasujiro Ozu, l'un des tout premiers cinéastes japonais et l'un des grands cinéastes du XXe siècle. Et une complicité et une amitié entre Nathalie Azoulai et Serge Toubiana qui se sont affranchis de la solitude de ces derniers mois en partageant, entre eux tout d'abord et avec nous désormais, leurs sentiments sur des films qui, malgré une tranquillité apparente et mélancolique, pénètrent au plus profond de notre âme.
    L'un et l'autre évoquent d'autres cinéastes, d'autres films qui résonnent avec ce « monde d'Ozu », un Japon fascinant qui va de 1930 au début des années 1960, comme avec les grands mouvements et déchirements de nos vies intérieures.

  • La totale ; Hitchcock : les 57 films et 20 épisodes TV expliqués Nouv.

    Enfin, LA TOTALE ! Pour décrypter la filmographie d'Hitchcock et comprendre comment le Maître a définitivement marqué l'histoire du cinéma. Des premiers films anglais du jeune réalisateur aux chefs-d'oeuvre américains mondialement célèbres, sans oublier les titres pour la télévision, Alfred Hitchcock, cinéaste prolifique et inventif, a développé un style unique. Traversant les révolutions majeures du cinéma - du muet au parlant, du noir et blanc à la couleur, des studios londoniens à Hollywood -, il a influencé des générations de réalisateurs : Truffaut, Scorsese, De Palma, Fincher...
    Du premier film inachevé mis en scène, aux chefs-d'oeuvre mondialement célèbres, sans oublier le film disparu ou les films des séries télévisées, découvrez comment ce cinéaste de génie a développé un style unique, traversant les révolutions majeures du cinéma.

  • Michael Mann, mirages du contemporain est un essai monographique consacré à l'oeuvre de l'un des cinéastes américains les plus importants de ces quarante dernière années.
    À travers une étude de sa filmographie (onze films) et de son travail télévisuel, l'auteur replace le réalisateur de Heat dans une histoire du cinéma hollywoodien et européen.
    Il analyse son style et les grands thèmes qui structurent son cinéma, qu'il s'agisse de la critique du professionnalisme et de la fabrique de la Loi, du devenir des utopies à l'heure de ce que le philosophe Fredric Jameson appelait le « capitalisme tardif », ou encore de l'angoisse et de la fascination dont témoignent ses films à l'égard du monde moderne et de sa vitesse.

  • Le cinéma de Ford est éminemment politique dans la mesure où il explore l'ambiguïté et l'équivocité même du vivre ensemble. Loin de toute idéologie et de toute propagande, sa mise en scène de l'Amérique, des hommes et femmes qui la font ou la défont, est l'image construite d'une incertitude du commun, qui se joue dans l'instabilité historique des temps. Tenant compte de la complexité à la fois thématique et formelle de l'oeuvre de Ford, cet ouvrage collectif présente une approche esthétique de l'image qui traite indissolublement les modes de composition plastique et narrative de l'image. Il multiplie les perspectives en proposant tout autant des analyses précises de séquences que des points de vue philosophiques transversaux.
    Les contributions ici rassemblées émanent de philosophes, de politologues et de spécialistes d'études cinématographiques.

    Gérard Bras (Université populaire des Hauts-de-Seine), Anna-Caterina Dalmasso (Université de Milan), Antoine Chollet (Université de Lausanne), Cécile Gornet (Université Paris I), Florence Gravas (Université de Lille), Sébastien Laoureux (Université de Namur), Natacha Pfeiffer (Université Saint-Louis - Bruxelles), Philippe Sabot (Université de Lille), Laurent Van Eynde (Université Saint-Louis - Bruxelles).

  • Hayao miyazaki

    Docter Pete

    Ce livre est publié à l'occasion de l'exposition inaugurale 2021 à l'Academy Museum of Motion Pictures de Los Angeles, en collaboration avec le Studio Ghibli de Tokyo. Il présente des centaines de matériaux de production originaux, principalement un très grand nombre de dessins, et des oeuvres d'art jamais vues auparavant en dehors des archives du Studio Ghibli. Croquis de travail, dessins de personnages, storyboards, mises en page, arrière-plans et films de production de ses débuts de carrière à travers ses 11 longs métrages, y compris Mon Voisin Totoro (1988), Kiki la Petite Sorcière (1989), Princesse Mononoké (1997), Le Voyage de Chihiro ( 2001) et Le Château Ambulant (2004), offrent un aperçu du processus créatif de Miyazaki et de ses techniques d'animation.

  • Autour du sommet des dieux

    Thomas Vennin

    • Guerin
    • 23 Septembre 2021

    Les 5 tomes du Sommet des dieux de Taniguchi sont, de l'avis des spécialistes, la plus belle introduction à l'univers du manga, et une magnifique invitation à découvrir l'histoire de l'alpinisme depuis un siècle. L'histoire mêle la quête contemporaine d'un alpiniste japonais et l'énigme de la disparition de George Mallory près du sommet de l'Everest, en 1924. La découverte du corps de Mallory, 75 ans plus tard, n'a pas levé le mystère : a-t-il été le premier sur le Toit du monde ? La clé se trouve peut-être dans son appareil photo, jamais retrouvé, à moins que... L'adaption de cette oeuvre graphique splendide en film d'animation ambitieux est l'occasion pour divers auteurs, dont Thomas Vennin, passionné par l'histoire de l'alpinisme (et qui préfacera la réédition prochaine du 1er tome du manga), de repartir en exploration. Les producteurs et le réalisateur du film, Patrick Imbert, se sont emparés avec enthousiasme de ce projet ambitieux et ont accepté de partager l'histoire de l'aventure du film. Ce livre, richement illustré par les documents de travail des créateurs du film d'animation, racontera à la fois la genèse du film et la manière dont l'histoire (fictive) puise ses racines dans l'histoire (vraie) de l'alpinisme au XXe siècle.

  • Un an après son arrivée à Hollywood en 1914, Chaplin, né en Grande-Bretagne, est devenu le roi du burlesque aux États-Unis en jouant le vagabond. Au bout de deux ans passés sur les écrans, il a vu sa renommée s'étendre au monde entier - il a été la première star de cinéma internationale - ce qui lui a valu un contrat d'un million de dollars, faisant de lui l'un des hommes les plus riches de la planète, avec un contrat à un million de dollars, son propre studio et son groupe de proches collaborateurs. De l'Alaska au Zimbabwe, le chapeau melon, la canne, le pantalon trop grand et les chaussures de clown de son «vagabond» composent la silhouette la plus identifiable au monde.
    Grâce à un accès illimité aux archives Chaplin, TASCHEN présente le livre de référence sur l'élaboration de chacun de ses films. Avec 900 images, parmi lesquelles des instantanés tirés des films, des mémos, des story-boards et des photos de plateau, ainsi que des entretiens avec Chaplin et ses plus proches collaborateurs, il dévoile les ficelles du génie de Chaplin, de ses premiers courts-métrages impromptus et spontanés, à ses plus grands films, pour lesquels il multipliait méticuleusement les prises et retravaillait les gags: Le Kid (1921), La Ruée vers l'or (1925), Le Cirque (1928), Les Lumières de la ville (1931), Les Temps Modernes (1936) et Le Dictateur (1940), parodie provocatrice du régime hitlérien.
    Ce livre inclut:
    La vie et l'oeuvre de Chaplin en mots et en images;
    900 images, dont nombre de photos d'exploitation et de tournage inédites, de notes, documents, story-boards, affiches, et dessins, ainsi que des scripts et des images de films jamais réalisés;
    Une histoire orale, racontée du point de vue de Chaplin lui-même, nourrie de ses nombreux écrits, dont beaucoup n'avaient jusqu'ici jamais été republiés;
    Des entretiens avec quelques-uns de ses plus proches collaborateurs;
    Plus de 150 albums de coupures de presse extraits des archives de Chaplin, de ses débuts au music hall, jusqu'à sa mort;
    Les courts-métrages de Chaplin, de Pour gagner sa vie (1914) au Pèlerin (1923), ainsi que l'ensemble de ses longs-métrages, du Kid (1921) à La Comtesse de Hong Kong (1967);
    Édition originale anglaise et livret avec traduction en français.

  • Michel Ocelot

    Collectif

    • Silvana
    • 19 Août 2021

    L'oeuvre de Michel Ocelot est fortement associée à l'enfance. Cette image aurait été gravée au fer rouge sur son front d'après l'auteur, qui dit pourtant n'avoir jamais fait de « films pour les enfants ». La place que tient son film Kirikou et la sorcière dans l'histoire de l'animation et l'attachement suscité par son héros - un enfant aussi petit qu'ingénieux - n'y sont sûrement pas étrangers.
    L'exposition propose d'interroger la manière dont l'enfance, notamment à travers le choix du langage des contes et du médium de l'animation, sert à Michel Ocelot de masque à travers lequel il s'adresse autant au jeune public qu'aux adultes. L'art de l'animation, tout comme le conte, souvent estampillés « pour enfants », permettent à l'auteur de traiter de sujets au coeur de notre société. Son oeuvre peut même se faire militante, engagée en faveur des valeurs qu'il défend. Les enfants se voient attribuer une place importante dans son oeuvre. C'est à travers leur parole que la voix du réalisateur semble se faire entendre.
    Les films de Michel Ocelot révèlent son regard tendre sur les enfants qui seraient encore libres des préjugés des adultes. Pour lui, « l'enfance c'est beau et tous les rêves sont encore permis ».
    Cette première grande exposition dédiée à Michel Ocelot aborde le parcours de l'artiste à travers une sélection d'oeuvres tirées de ses archives personnelles, la plupart présentée au public pour la première fois.

  • Comment un petit film de prisonnier, qui était considéré comme un échec au box-office lors de sa sortie initiale, est-il devenu l'un des films les plus populaires de tous les temps ? Mark Kermode retrace l'histoire de ce chouchou inattendu du public, depuis les pages du roman » Rita Hayworth and Shawshank Redemption » de Stephen King, à travers les couloirs glacés du Mansfield Reformatory de l'Ohio (dont l'imposante architecture gothique domine le film), aux écrans de télévision et de vidéo sur lesquels Les Évadés est devenu un phénomène.
    Cette étude retrace l'histoire du film et s'appuie sur des entretiens avec le scénariste/ réalisateur Frank Darabont et les principaux acteurs, Tim Robbins et Morgan Freeman. Le livre explore également la ferveur quasi religieuse que le film inspire à un grand nombre de fans dévoués.

  • Figure majeure de l'art de l'affiche et de l'illustration contemporaine, Laurent Durieux est devenu en peu de temps une signature reconnue par de grands artistes et des cinéastes tels Francis Ford Coppola ou Steven Spielberg.

    Inspiré par les travaux d'Antonio Petruccelli et d'Ernst Hamlin Baker, par le rétrofuturisme et le 7e art, il trace depuis plus de dix ans une oeuvre unique et reconnaissable entre mille. Contenant une sélection choisie de son travail - ses posters les plus célèbres comme certaines oeuvres non retenues et montrées ici pour la première fois -, agrémenté de nombreux textes et d'un entretien inédit, cet ouvrage de collection offre à découvrir un univers pictural fantastique et hors du temps.

    Bienvenue dans le monde de Laurent Durieux.

    « Le très beau travail de Laurent Durieux élève l'art de l'affiche à un haut niveau. Les images, qui sont exécutées remarquablement, expriment des idées et des thèmes du film qu'il a choisi d'un nouvel éclairage. Ses images racontent beaucoup de choses sans mots et font partie de la merveilleuse tradition de l'art de l'illustration.» FRANCIS FORD COPPOLA, réalisateur « Le travail de Laurent nous permet de redécouvrir des classiques d'une façon totalement différente. J'attends toujours avec impatience la sortie de ses nouveaux posters, et j'aimerais tellement avoir plus de place sur mes murs pour en afficher davantage.» BOB GALE, scénariste et producteur « Travailler avec Laurent sur la bande-originale d'Oldboy m'a rendu certain d'une chose : il n'est pas seulement l'un des meilleurs illustrateurs du moment, c'est d'abord un véritable artiste. Ce qu'il a créé pour Oldboy est profondément subliminal. C'est comme regarder un film à travers une image unique, laquelle contient une beauté infinie et inoubliable.» NICOLAS WINDING REFN, réalisateur

  • L'histoire-caméra 2 fait suite, dix ans plus tard, à L'histoire-caméra. Le premier livre s'attachait au rapport étroit que le cinéma entretient avec l'histoire. Ce nouvel ouvrage s'intéresse au rapport que le cinéma entretient avec la mort.Deux fils se croisent sur ce thème général. Le premier est la mort proclamée du cinéma à chacun des bouleversements techniques du 7e Art : Louis Lumière qui prédisait la mort prochaine de cette invention quand elle allait au contraire conquérir les foules ; le passage du muet, le vrai cinéma, au parlant, l'apparition de la vidéo et celle, enfin, du numérique qui pourrait tuer l'intimité de la salle obscure par la multiplicité infinie des écrans.Le second thème est la mort intrinsèque du cinéma portée par son principe même de faire vivre les morts. C'est aussi la simultanéité du développement du cinéma avec les guerres mondiales et la violence de masse : comment filmer l'horreur ? Doit-on la montrer ? Jusqu'où aller ? Où s'arrêter ? « La morale est affaire de travellings », dit le réalisateur Luc Moullet, formule inversée par Godard : « Les travellings sont affaire de morale. »Ces questions ont obsédé tous les grands cinéastes du siècle dernier, allant jusqu'à engendrer un art spécial du montage illustré par les Gianikian, Harun Farocki et Andrei Ujica. Elles trouvent leur apogée avec la représentation de la Shoah, Pontecorvo la représentant dans Kapo et le jeune Jacques Rivette trouvant cette représentation « abjecte ». La discussion va trouver son aboutissement dans les points de vue opposés de Claude Lanzmann, l'auteur de Shoah, et de Jean-Luc Godard, dont on découvre ici que la hantise de la mort est au centre de son oeuvre. Godard est d'ailleurs le héros de la réflexion d'Antoine de Baecque dont il incarne la thèse : le cinéma meurt au moment de Éloge de l'amour et renaît avec Adieu au langage.

  • 100 ans après Le Kid de Charlie Chaplin, la magie du cinéma opère encore, intacte. Au cinéma, à la télévision ou sur tablette, quoi de mieux pour distraire les enfants, éveiller leur curiosité et les passionner ? Difficile pourtant de s'y retrouver dans une offre pléthorique. À quel âge peut-on regarder Au revoir les enfants ou Jurassik Park sans être choqué ? Quel autre film choisir après avoir vu en boucle Bambi ou la Reine des Neiges ? Comment ne pas passer à côté d'un chef-d'oeuvre ?

    Ce guide présente 200 films en 5 chapitres thématiques : aventures - animation - comédies - drames - chroniques d'enfance. Les films sont également triés selon l'âge idéal pour les voir - 3/4 ans, 5/6 ans, 7/8 ans.

    Pour chaque film, une fiche avec :
    Un résumé, une critique, la fiche technique ;
    Un dessin original, l'affiche ou une photo ;
    Des infos complémentaires comme des anecdotes bonus, et des pictogrammes pour repérer immédiatement le film « coup de coeur » ou « chef-d'oeuvre» ou « cinéma d'ailleurs » ;
    Pour les grandes sagas, des double-pages spéciales ;
    Et en annexe deux index ingénieux des films : par âge et par titre ;

  • Les éditions Capricciont le plaisir d'annoncer la parution deEN LIBRAIRIE LE 24 OCTOBRE16€ / 144 pages / Format : 150 x 210 mmISBN 979-10-239-0343-0 / Diffusion Harmonia MundiContact: presse@capricci.fr / 01 83 62 43 81 / www.capricci.frEn juillet 1999, au coeur d'un été qui suinte l'attente et le mystère, sort enfin aux États-Unis le treizième et dernier long métrage de Stanley Kubrick, Eyes Wide Shut : un projet en gestation depuis la fin des années 60, le cinéaste le plus secret de l'histoire, deux stars au sommet de leur gloire, un tournage autour duquel cir-culent mille rumeurs... Et puis cette conclusion en forme de dynamite : Stanley Kubrick s'éteint en mars 1999, avant la fin du montage. Depuis, le film n'a cessé d'être commenté, disséqué, conspué ou adoré, sans que l'on parvienne à percer ses mystères de fabrication.Au travers d'une soixantaine d'entretiens avec les plus proches collaborateurs de Kubrick (acteurs, techni-ciens ou producteurs), cet ouvrage propose un éclairage inédit sur la réalisation d'un des chefs-d'oeuvre du cinéma contemporain.

  • Des gamines envieuses de mon succès souvent me demandaient : « Comment avez-vous fait pour devenir une Star ? C'est le talent ? Une jolie frimousse ? Un beau corps ? Ou bien c'est d'avoir couché avec les gens qui comptent en ville ? » Vous voulez savoir la vérité ? La réussite tient un peu de tout ça, et ne croyez pas celles qui vous raconteront autre chose.
    Barbara Payton, jeune femme libre et sulfureuse découvre le formidable tourbillon de la gloire hollywoodienne alors qu'elle n'a que dix-huit ans. Elle tourne avec les plus grands, est adulée par les médias, ses moindres faits et gestes sont racontés, commentés, copiés... Cela ne durera que quelques années. Car Barbara n'a pas le goût de baisser la tête pour faire ce qu'on l'attend d'elle, pas le courage de se soumettre. Elle trinque à la fausseté d'Hollywood, affirme son droit au plaisir et à la liberté. Sex-symbol bientôt déchu, elle sera bannie par ceux qui ont fait sa gloire. Mais Barbara gardera la tête haute, riant de la mécanique trompeuse du succès. Depuis la chambre d'hôtel où elle vendait son corps pour quelques dollars, elle nous révèle les coulisses d'un monde d'apparence et nous raconte son destin de femme.

  • A partir d'une filmographie de plus de cent long métrages et d'autant d'actualités filmées, ce livre propose un travail de pionnier sur la place du cinéma dans la biographie du guérilléro. La réflexion suit un fil historique qui part des films tournés par sa famille en 1932, elle retrace les films à succès qui ont marqué sa formation, pour s'attacher enfin aux actualités et biopics, concomitants de films d'artiste réalisés jusqu'en 2018. Fondé sur l'évolution technique du cinéma et des médias, le livre analyse les appropriations nationales de la figure de Guevara. Les perspectives culturelles et méthodologiques croisées permettent de renouveler grandement l'approche historique d'une figure marquante du siècle passé, réduite de nos jours encore à un contour rebelle ou marchand.

  • Outrages (1990) est l'un des films les plus personnels de Brian De Palma, dont il a caressé le projet pendant vingt ans avant de réussir à lui donner forme. Le long métrage narre l'enlèvement, le viol puis le meurtre d'une jeune paysanne par une escouade de soldats durant la guerre du Vietnam, et les efforts d'un militaire, qui a refusé de participer au crime, pour faire condamner les coupables. Mais avant d'être l'un des films majeurs sur le sujet, Casualties of War est l'enquête d'un très grand reporter étasunien : Daniel Lang. Le livre de Nathan Réra revient sur la genèse et la fabrique du film, mène une enquête approfondie à partir d'archives inédites et de nombreux entretiens. Cela aboutit à un passionnant livre-dossier sur un film brûlot, toujours ardent trente après sa sortie.

  • Gena Rowlands habite deux mondes : celui des films de John Cassavetes et celui, plus me´connu et presque antagonique, de la te´le´vision ame´ricaine dont elle fut une pre´sence familie`re depuis les anne´es 1950.
    Ce livre retrace sa carrie`re, explore son jeu e´bre´che´, raconte une vie d'actrice a` la manie`re d'un roman a` plusieurs strates, celui d'une actrice, d'un couple et de la féminité.

  • La petite géographie réinventée de Leos Carax est une traversée topographique et littéraire dans la filmographie d'un cinéaste rare et essentiel, à travers différents lieux récurrents (la chambre, le pont, la limousine, le corps de Denis Lavant...). Pour parcourir cette constellation, Jérôme d'Estais a choisi comme compagnon de route Pierre Reverdy, dont la poésie, fécondée par l'espace, semble organiquement reliée à l'univers de Carax.
    En émane un texte sensible, un guide nécessaire, tout autant qu'une déclaration d'amour à l'oeuvre du père de Mauvais Sang, Holy Motors et Annette.

  • Et si la magie du cinéma avait partie liée à la peinture ? Aux tableaux que revisite parfois le réalisateur afin de mettre en image son scénario, aux oeuvres ou ambiances picturales qui s'imposent aux spectateurs au visionnage de certains films.
    Cet ouvrage est né de ces regards croisés entre le septième art et la peinture, là où l'image filmique cache ou révèle une image picturale.
    À cet exercice, presque tous les grands courants cinématographiques se sont illustrés car très nombreux sont les réalisateurs qui ont développé, consciemment ou non, une esthétique en affinité avec l'art silencieux et immobile qu'est la peinture.
    Des frères Lumière à David Lynch, une étude passionnante sur les rapports féconds de la peinture et du cinéma.

  • Pendant la Seconde Guerre mondiale, dans le camp de concentration de Stutthof, une femme du nom de Flora dirigeait un théâtre de pain. Avec une partie de sa maigre ration, elle modelait de petites figurines. Le soir, en cachette dans les toilettes, elle et quelques prisonnières animaient ces acteurs de mie devant des spectateurs affamés et promis au massacre. Où qu'il soit, quelle que soit l'époque, l'être humain est entouré d'histoires et a besoin d'histoires. Cela lui est aussi vital que l'oxygène.

    Depuis plus de vingt ans, il existe un livre qui parle de ce besoin : La dramaturgie d'Yves Lavandier. Un livre devenu culte dans les milieux professionnels.

    La dramaturgie se présente comme l'équivalent contemporain de La poétique d'Aristote. C'est donc un traité sur les mécanismes du récit, leur raison d'être et leur signification. Mais alors que le philosophe n'avait que les pièces grecques pour illustrer son ouvrage, Yves Lavandier peut s'appuyer sur un répertoire beaucoup plus riche, puisant ses nombreux exemples dans le théâtre, le cinéma, la télévision, les contes et la bande dessinée.

    La dramaturgie fait aujourd'hui l'objet d'une nouvelle édition aux Impressions Nouvelles. Yves Lavandier a révisé son livre pour l'occasion. Il s'adresse en priorité aux dramaturges et aux scénaristes (débutants comme professionnels), mais il intéressera tous les partenaires des arts du récit, acteurs, producteurs, metteurs en scène, dessinateurs, et même les spectateurs curieux de mieux comprendre le théâtre, le cinéma ou la bande dessinée, et les rapports que ces arts entretiennent avec la vie

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